












Epinards à la crème
Voici une petite recette très
goûteuse, certes un peu chère à cause du coût
prohibitif des morilles séchées mais presque light
(light si on remplace la crème fraîche par du lait concentré). C'était la première fois que je cuisine
des morilles et je dois dire que ce produit m'a séduite.

Faire tremper deux heures vos morilles
dans le mélange eau froide + lait.
Eplucher et hacher
finement vos échalotes. Mettre le tout dans une casserole et
verser le Noilly-Prat dessus. Au premier bouillon, flamber le tout
avec une allumette puis laisser réduire à presque sec.
Ajouter alors les morilles et le jus de trempage (les
nettoyer légèrement si elles contiennent des impuretés,
ce qui est parfois le cas des morilles séchées) et
laisser réduire de moitié.
Mettre ensuite le
bouillon de volaille (personnellement, je mets 5 cl d'eau et 1/4 de
cube ensemble, je ne fais pas le bouillon avant). Laisser réduire
d'environ 1/3. Au bout de ce temps filtrer le tout, jeter l'échalotte et réserver les morilles. Ajouter la cuillère de crème fraîche
et remuer jusqu'à ce qu'elle soit totalement fondue et
incorporée.
Pendant ce temps, diluer la fécule
dans un peu d'eau. Ajouter à la préparation précédente
mais avec parcimonie. Tout en laissant sur le feu, remuer jusqu'à
épaississement. La sauce doit être onctueuse mais pas
épaisse. Dans le cas contraire vous pouvez ajouter un peu
d'eau pour étendre la sauce. Remettre les morilles, laisser les reprendre la chaleur. Saler à votre
convenance.
Réserver. Cuire votre riz (ici j'ai choisi
un riz thaïe à la cuisson un peu plus délicate
mais Oh combien, parfumé). Cuire vos filets d'églefin à
la vapeur (de préférence) ou au
court-bouillon.
Eventuellement, réchauffer
la sauce et servir très rapidement le tout.

Ici, on voit sur la photo quelques épinards que j'ai acheté frais. Je les ai lacéré et les ai fait cuire dans un peu de crème fraîche avec un peu de sel. J'adore ça, malheureusement, à la maison, je suis la seule.

T'as vu, j'ai fait un effort, ce sont quand même MES photos !

4 soles vidées et dépouillées (ou filets)
100 gr de beurre
1 peu de persil
1 cuillère à soupe de chapelure
(obtenue à partir de petits pains suédois)
20 cl de cidre
Persil
Crème fraîche
4 à 5 pommes (type reinette) + beurre

Note : toutes mes excuses, dans cette recette j'avais indiqué bâton de citronnelle mais il s'agit en fait de fenouil en branche. Une petite distraction de ma part... Mille excuses.
Ces trois derniers jours, j'étais
absente des blogs culinaires, partie me ressourcer dans le pays de
mon enfance.
Quand je retourne la-bas, je ne manque pas
lorsque c'est possible, d'entraîner ma soeur dans des balades
en forêt à la recherche de quelque trésor. Je n'ai pas beaucoup de mal à la convaincre, elle adore ça. Elle
connaît les bois bien mieux que moi. Faut dire que je me
suis exilée en ville depuis de nombreuses années alors
qu'elle a continué à arpenter la longue forêt en long et en large
pendant toutes ces mêmes années.
Mon
idée, cette fois était de trouver quelques asperges
sauvages, les recettes de ces derniers jours sur les
blogs m'ayant fortement influencée. Lorsque j'ai suggéré
cette idée, ma soeur tout de go m'a dit pas de problème,
je connais un endroit, je t'emmène, tu trouveras et asperges et
muguet. C'était sans compter sur les constructions nouvelles
du village, les détournements de chemin, et les défaillances
de mémoire de ma soeur... On dit les bretons têtus, je
pense que ma soeur est imbattable dans ce domaine. Après avoir essayé vainement 5 à 6 chemins, une heure plus
tard et quelques kilomètres en plus dans les roues de ma voiture, nous
décidâmes de changer de tactique. Parce que voyez vous,
un chemin ça part d'un endroit pour arriver à l'autre.
Nous décidâmes donc de prendre le chemin dans l'autre
sens et changeâmes de village. Notre premier essai nous emmena
dans une ferme et nous dûmes faire demi-tour. Le deuxième
fut le bon.
Du Muguet, il y en avait à foison, des
asperges un peu moins, en fait y'aurait fallu y aller une semaine
plus tard. J'étais prête à renoncer mais ma soeur
tenace fouilla tant et si bien la forêt que nous finîmes
par faire une petite récolte.

Filet de cabillaud
1 échalote
1
verre de vin blanc
1 bâton de fenouil en branche
1 feuille de
Laurier
1 cuillère à café d'estragon (sec)
2
belles cuillères à soupe de crème fraîche
80 à
100 gr de beurre
1 jaune d'oeuf
Sel, poivre

Pour accompagner
1 tomate
1 courgette
1 poivron
Asperges des
bois
Du riz basmati

Autres recettes de poisson :
600
à 700 gr de poisson doux (merlan, turbot, carrelet,
limande)
(ici dos de cabillaud)
3 oignons nouveaux
3 pommes de terre moyennes
1 litre de lait
20 cl de crème épaisse
Beurre, fines herbes fraîches (ciboulette)
Pain rassis
Sel, poivre,
1 l de bouillon de volaille (1 l d'eau + 2 cubes)
Safran

Mélanger
beurre et fines herbes. Réserver.
Eplucher et émincer oignons et pommes de terre. Mettre dans
une casserole lait
et bouillon de volaille et amener à ébullition.
Jeter dedans pommes de terre et
oignons et faire cuire à feu très doux
jusqu'à ce que les légumes soient
parfaitement cuits. Passez au tamis fin en écrasant un peu
la pomme de terre
afin d'en récupérer totalement l'amidon. Au final,
vous devez obtenir une crème souple.
Faire cuire les poissons au court bouillon. Garder les au chaud.
Pendant ce
temps, faire chauffer le bouillon, ajouter le safran
(suffisamment pour
obtenir une belle couleur jaune), ajuster sel et poivre. Porter
à ébullition
environ 5 minutes jusqu'à ce le safran se
mélange intimement au tout. Vous devez obtenir une jolie
couleur jaune.
Faire frire au beurre (ou à l'huile) quelques tartines de
pain rassis. Les tartiner ensuite de votre préparation aux
fines herbes. Réserver sur une assiette.
Ajouter alors la crème fraîche à la
crème safranée. Laisser la fondre à
feu doux. Servir la crème safranée et poser
délicatement le poisson dessus. Se déguste
immédiatement et sans attendre avec les tranches de
pain grillées et beurrées servies
séparément.

Un petit truc pour utiliser les restes :
Il va vous rester des pommes de terre et des oignons (ceux que vous avez passés au tamis). Pour votre repas du soir, vous pouvez les broyer grossièrement, ajouter un peu de crème fraîche, un peu de fines herbes, un oeuf, mettre dans de petits ramequins et parsemer de fromage râpé.
Ne pas servir avec la crème au safran. Ces ramequins aussi délicieux soient-ils vous sembleraient alors bien fades et inadaptés. Ils seront bien meilleurs pris avec une petite salade lors du repas suivant.

C'est un joli village ou
s'entrecroisent petites maisons en briques roses
et petites fermes flamandes restaurées. Souvent,
derrière de lourdes portes massives mais
au style quelconque se dessinent de magnifiques petits
jardins joliment
ordonnés. Et puis tout autour plein d'animaux, des
chevaux, des
moutons, des lapins et parfois une ferme avec des poules, des
oies, des
canards.....
Le ciel des Flandres est beau. Les peintres le savent. Mais lorsque je
dis cela
à des amis alors qu’ils me visitent un jour de
pluie, ils me raillent. Dès que
le soleil a décidé de nous sourire, ils sont les
premiers à louer le ciel et la
magnifique luminosité qu'il dépose sur nos
paysages. Allez vous promener sur
les plages du cap gris Nez lorsque le ciel vous est favorable. Vous
comprendrez.
J'ai parfois sous les yeux de véritables oeuvres d'art.
L'autre jour alors que
je pestais parce que ma fille avait encore raté le bus qui
devait l'emmener
dans son lycée m'obligeant ainsi à
m'engouffrer dans ma voiture en pyjama
et chaussons sans avoir le temps de déjeuner, j'eus une des
plus belles toiles
qui puisse exister devant mes yeux, une toile toute en nuance
de bleus et de rose au centre de laquelle
s'élançait le merveilleux clocher blanc de
l'église du village voisin tout cela merveilleusement
enveloppé par une légère
brume posée là, juste pour apporter la finition
de l'oeuvre en effaçant les
défauts qui auraient pu nuire à ce spectacle. On
n'a pas toujours son
appareil photo sur soi et puis est-il possible de figer sur une
pellicule une
atmosphère.
Tiens je vais vous raconter un autre de ces merveilleux moments fugaces
que
nous offre la nature. C'était un jour d'orage, j'ai vu le
ciel s'obscurcir puis,
alors que juste au dessus de la maison de mon voisin s'amoncelaient de
larges
nuages sombres et menaçants, un peu plus loin de longues
vagues roses et gris-rose
s'entremêlaient dans une sorte de danse. Comme fond sonore, c'était le grondement terrifiant de
l'orage. Des fenêtres de mon
voisin
jaillissaient des éclairs de toutes les couleurs. Pour
comprendre ce que je
ressentais, imaginez vous dans ces films pour enfants ou la musique
devient
ténébreuse, les couleurs sombres, le tonnerre
menaçant et où le sorcier lance
ses incantations maléfiques. Mais non, mon voisin, n'est pas
un sorcier il
regardait certainement sa télé. Mais moi j'ai
compris comment les réalisateurs
de cinéma trouvent leur inspiration.
Oui je vous le dis, ils sont tous charmants dans mon voisinage. La
preuve,
voyez donc ce qu'a distribué un autre voisin au détour
d'un pot de l'amitié :

des truites qu'il avait pêchées le matin même
et voici ce que j'en ai fait
:

4 feuilles de brick
Badigeonnez les feuilles de brick de beurre
fondu sur une face.
Disposez les par deux en les superposant, (face
beurrée vers le plat, face non beurrée
pour recevoir les
ingrédients). Répartissez sur chaque paire de
feuilles les
ingrédients, d'abord le mélange à base
de ricotta,
puis les poireaux fondus et en dernier le saumon.
Fermez
et maintenez votre ballotin avec un cure-dent. Mettre au four th
170° entre 20 et 30 minutes.Voici donc la première recette du livre dont je vous ai parlé : Les meilleures recettes naturelles. D'autres suivront mais pas forcément immédiatement...














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