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Eglantine

Le Placard d'elle

Elle, c'est Eglantine. Ses racines sont en Argonne dans un petit village perdu à la lisière de la grande forêt. Eglantine vous parle de sa cuisine, de ses souvenirs, de là-bas mais aussi d'ailleurs...

Petits sablés de Sablé-sur-Sarthe

Jeudi 10 Juillet 2008, 11:35 GMT+2par Eglantine
Beaucoup de gâteaux ont leur légende. Le sablé ne fait pas exception à la règle. Il serait né à Sablé-sur-sarthe. On trouve trace de ce petit sablé dès le 3e tiers du XVIIe siècle dans la correspondance que Mme de Sévigné entretient avec sa fille.

Les princes de Condé avait pour habitude de recevoir de nombreux convives le 1er lundi du mois. Le 1er lundi du mois de juillet 1670, le fameux Vatel,  alors Maître d’hôtel de l’illustre famille, fit servir « une multitude de petits gâteaux secs et ronds ».

 Madeleine de Souvré, marquise de Sablé, présente dans le salon ce jour là se fit l'ambassadrice de cette petite douceur en l'apportant à Louis XIV qui dès lors en exigea tous les matins pour son petit déjeûner. Elle ne s'arrêta pas là et promut le petit gâteau dans les salons du Faubourg saint-honoré puis place-royale à Paris.

Voila donc pour la petite histoire. Depuis, les pâtissier de Sablé-sur-Sarthe ont leurs recettes et leurs secrets de fabrication. Je ne pourrai pas vous dire si celui que je vous présente leur ressemble en goût puisque je n'ai jamais eu la chance de déguster l'original mais ils sont fort bons et présentés comme tels, de Sablé-sur-Sarthe sur la recette d'origine.

sablés

Entre 20 et 25 sablés (6 cm de diamètre)

75 gr de beurre
75 gr de beurre salé
125 gr de sucre
1 jaune d'oeuf + 1 jaune d'oeuf (dorure)
250 gr de farine
1 cuillère à café d'extrait de vanille

A défaut de beurre salé, on peut ajouter du sel, ce que j'ai fait.

Faites ramollir le beurre salé et le beurre cru à température ambiante. Saupoudrez de sucre et malaxez. Eventuellement, n'hésitez pas à vous servir de vos mains (éviter les engins électriques). Ajoutez le jaune d'oeufs et l'extrait de vanille. Saupoudrez avec la farine. Malaxez le tout. Ramenez en boule ou en boudin et laissez reposer 1/2 h.

Au bout de ce temps, étaler la pâte sur 1/2 cm d'épaisseur (la recette d'origine dit 1 cm mais je trouve ça bien trop haut). Découper avec un emporte-pièce (mes gâteaux ont un diamètre de 6 cm) et déposer les gâteaux sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez reposer 30 mn (au frais de préférence).

Incisez les sablés avec une fourchette et badigeonnez les avec un jaune d'oeuf battu.
Cuire 15 à 20 mn th. 210°. Surveiller attentivement, ça peut roussir très vite. Ils doivent rester clairs.

Absolument délicieux !
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Gateaux aux pralines roses et ricotta

Vendredi 14 Mars 2008, 12:02 GMT+2par Eglantine
Muffins 
L'utilisation de la ricotta dans les gâteaux m'a toujours intriguée. Comme en ce moment, je suis plutôt dans une période, je teste les recettes des autres, j'ai eu envie de tester les gâteaux aux pralines roses de Mamina.


gâteaux aux pralines


Le résultat fut à la hauteur de mes espérances. Ils ont été mangé dans l'après-midi. Une amie de ma fille, fan des scones, m'a dit que ça y ressemblait beaucoup. Je ne saurais vous dire, car je ne connais pas les scones.... peut-être un prochain billet.

En tout cas, la recette est là (clic), je n'y ai rien changé ! Merci Mamina.
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Meringues aux amandes

Lundi 10 Mars 2008, 11:47 GMT+2par Eglantine
J'ai toujours eu un faible pour les meringues, tout comme mes enfants mais celles que j'aime particulièrement, ce sont celles aux amandes. Serait-ce dû au souvenir des merveilleuses caissettes de Wassy que j'avais goûté une fois, chez ma grand-mère à Bar-le-Duc ? d'ailleurs, je me demande si elles existent toujours ces petites caissettes, j'ai beau chercher sur le net, je ne trouve rien. Ce que je peux vous dire, c'est que ça se présentait dans un petit carton en forme de caisse blanche, que la meringue croquait et fondait dans la bouche un peu comme celle là !


meringues aux amandes


La recette n'est pas compliquée et depuis la pavlova j'ai définitivement opté pour cette recette et laissé celle-ci(clic), pourtant très bonne aussi mais d'une texture un peu différente.

Il vous faut :

4 blancs d'oeufs
250 gr de sucre
1cuillère à café de vinaigre de cidre
1 cuillère à soupe rase de maïzena
Amandes effilées

On mélange les blancs en neige bien dure puis on jette le sucre et on continue jusqu'à obtention d'une matière épaisse, ferme et brillante. On ajoute alors le vinaigre de cidre, on mélange, on ajoute la maïzena et on termine le mélange avec le batteur.

Les enfants aiment mieux les meringues sans les amandes, alors, pour eux, je fais des paquets avec deux cuillères à soupe, l'une qui contient la matière, l'autre qui la pousse sur la plaque recouverte de papier sulfurisé, puis dans le reste (ce que je me réserve), je jette une très grosse poignée d'amandes. Il faut être généreux avec les amandes. On doit les voir dans le blanc d'oeuf.

Ensuite, on fait cuire tout doucement et le temps de cuisson dépend de l'épaisseur de la meringue et de la consistance que vous souhaitez. Nous, on les aime un petit peu molles à l'intérieur et blanches.... alors je les mets dans le four à th. 110° et dès qu'elles menacent de prendre coloration, je baisse le four sur  95 ou plus... entre deux, j'en chipe une histoire de tester la consistance. Au pif, c'est 2 h 30  de cuisson (coeur moelleux).

Avec le café, pas besoin de vous raconter... c'est délicieux....

Bon, pour tout vous avouer, j'ai aussi la recette des caissettes de Vassy mais maintenant, il va falloir que je me débrouille pour trouver les petites caisses en carton ! et ne me demandez pas de quel Vassy, il s'agit, je n'en sais fichtrement rien et le net est absolument silencieux sur ce sujet.
 
grâce aux lecteur, je vous propose deux sites qui parlent des meringues de Wassy :
 
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Losanges aux noix ou (l'art du recyclage en pâtisserie orientale)

Lundi 8 Octobre 2007, 12:42 GMT+2par Eglantine
Vous vous souvenez peut-être qu'il y a environ quinze jours, je vous présentais le joujou de mon enfance "le bistick" expliquant ainsi que nous avions mangé des biscuits BN jusqu'à la disparition du joujou.

BN

Pour voir de façon plus objective le goût de ce fameux gâteau, j'avais décidé d'en acheter un paquet. Après le plaisir de la redécouverte par moi et de la découverte pour le reste de la famille, le paquet est ensuite resté inerte quelques temps, je dirais même un temp incertain, dans mon placard jusqu'à ce que je découvre cette recette (gâteaux traditionnels, Samira, Edition la plume). Jugez par vous-même. Les proportions que je vous donne ont été divisées par deux par rapport à la recette originale.


Pâte 1

100 gr de poudre d'amandes
125 gr de sucre glace
1 blanc d’œuf
Colorant rose et vert
Arôme fraise et pistache (facultatif)

Pâte 2

200 gr de biscuits (casse croûte, petits beurres...)
100 gr de noix grossièrement moulues
2 cuillères à soupe de miel
2,5 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
4 cuillères à soupe de beurre fondu
1/2 cuillère à café de vanille

Préparation de la pâte 1

On mélange ensemble amandes, sucre glace. On humecte avec le blanc d’œuf et on malaxe afin d'obtenir une pâte lisse et facile à travailler. (On ne jette pas d'un seul coup dans la préparation tout le blanc d’œuf. D'abord la moitié, puis si ce n'est pas assez, on ajoute petit à petit le reste).

On partage ensuite la préparation en deux boules égales. On colore l'une en rose, l'autre en vert. On parfume l'une à la fraise, l'autre à la pistache. A vous de découvrir quel parfum va avec quelle couleur. Notez qu'on peut s'affranchir des valeurs traditionnelles, ça peut être sympa à la dégustation. En ce qui me concerne, je n'ai pas parfumé la rose et j'ai mis de vraies pistaches moulues dans la verte. On laisse reposer sur un plat saupoudré de sucre glace.

Préparation de la pâte 2

On commence par mixer finement les biscuits. On hache grossièrement les noix : on doit obtenir un mélange poudre et morceaux. On met le tout dans un grand récipient puis on ajoute : la vanille, le beurre fondu, l'eau de fleurs d'oranger. On humecte avec le miel et on malaxe avec ses mains jusqu'à obtenir une boule uniforme et homogène. Au besoin on ajoute un peu plus de miel.

losanges_aux_noix

Finition

On étale la moitié de la pâte rose dont on tapisse le fond d'un moule pas trop grand (le mien fait 17 X 17 cm, un format pas traditionnel, en fait un ancien couvercle en pyrex de cocotte). On étale la moitié de la pâte verte et on pose par-dessus la pâte rose. (Pour étaler la pâte d'amande, on saupoudre dessus et dessous du sucre glace et ça va tout seul).

losanges_aux_noix_coupe

On étale la totalité de la deuxième préparation aux dimensions du plat et on pose par-dessus les deux pâtes d'amandes (je n'ai pas tout mis, je trouvais que ça faisait un peu trop mais ce que j'ai enlevé n'était pas trop conséquent, la valeur d'une cuillère à soupe légèrement bombée). Et puis, on finit en recouvrant de pâte d'amandes d'abord verte, puis rose. Le sucre glace et la petite noix posée dessus donneront la touche finale.

losanges_aux_noix_assiette

Je peux vous assurer que ça part beaucoup plus vite que des BN. Personnellement, je trouve ça pas mauvais du tout mais un peu trop sucré. C'est idéal pour accompagner un café ou un thé si comme moi, à la base, vous ne le sucrez pas. Et le BN n'est pas une obligation, n'importe quel biscuit sec le remplacera avantageusement.
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Pâte de quetsches

Samedi 18 Aout 2007, 11:54 GMT+2par Eglantine

Il est des recettes qui sont de vrais bonheurs à réaliser : d'abord parce que ça sent bon dans toute la maison, ensuite parce que le résultat est la hauteur de vos espérances, enfin parce que vous réalisez un vieux rêve qui vous semblait inaccessible.

C'est le cas de cette recette trouvée encore une fois sur Internet.  Je l'ai repéré à l'identique sur plustieurs sites mais le premier que j'ai visité, c'est celui de Gustave qui donne aussi pas mal d'autres très bonnes recettes à base de fruits. Ma mère faisait parfois de la pâte de fruits (de pommes) qu'elle déposait à Noël au pied du sapin. Mais depuis bien longtemps, je pensais que ce type de recettes n'était pas pour moi. La preuve que non en images et explications.

Pâte_de_fruits

En ce qui me concerne, je n'ai fait que la moitié des proportions. Ce fut un tort.

Je vous invite à consulter la recette dans son intégralité sur le site de Gustave.

J'apporte les précisions suivantes par rapport à la recette d'origine. L'utilisation du presse-purée permet de récupérer la pulpe débarrassée de ses impuretés.

Voyez comme l'étape du bouillonnement est joli. Un vrai régal des yeux et de l'odorat. En fin de cuisson, il est préférable de baisser le feu. En aucun cas, le mélange ne doit caraméliser mais il doit épaissir jusqu'à se détacher nettement des parois ou du fond lorsque vous touillez avec une cuillère. La consistance en fin de cuisson m'a fait penser à la lave qui s'écoule des volcans..... Voui, voui....

 

pâte_de_fruits_bouillonnement


Ci-dessous, la phase paton. La pâte ne colle plus aux doigts.

Paton_pâte_de_fruits
Pâte_de_prune_coupe


Un petit coup de dents et cette pâte de fruits révèle toute sa texture et sa saveur.

Pâte_de_quetsches_croquée

 

Ces pâtes de fruits se gardent très bien. Le lendemain le sucre autour est devenu transparent mais reste intact, il ne fond pas. Deux jours après, c'est toujours pareil. Ces pâtes de fruits égalent les meilleurs pâtes de fruit bio qu'on trouve sur le marché, elles sont parfaites et entièrement à base de produits naturels et communs ce qui ne gâte rien. Elles ne laissent pas l'impression d'avoir mangé un pavé de sucre comme la plupart des pâtes de fruits bon marché.

deux_jours_après

La preuve en image : 2 jours après


Heu, c'est pas beaucoup ça, pourquoi j'ai fait qu'avec 500 gr de fruits. Quoi, qu'est ce que j'entends, comment ça y'a plus de prunes.......... Pas grave, j'en ai mis quelques-unes unes au congélateur, je vais pouvoir encore faire joujou.... et puis y'a des mures dans le jardin....... qu'est ce que je vais bien pouvoir en faire ? Aurais-je d'ailleurs le temps de m'en occuper ? Je pars une semaine un peu plus au sud. A bientôt !

Autour de la Prune :


 

 

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L'Irrésistible caramel au romarin

Lundi 6 Aout 2007, 11:59 GMT+2par Eglantine
Voici un irrésistible caramel, ultra facile à réaliser et agréablement parfumé. L'essayer, c'est l'adopter.

caramel_au_romarin2

Trois cuillères bombées de sucre (environ 100 gr)
1 cuillère à soupe de miel de montagne
Eau
Romarin
Crème liquide en fonction de la consistance voulue.

Faire un caramel blond avec le sucre et l'eau, retirer du feu et ajouter le miel de montagne puis ajouter de la crème liquide en fonction  de la consistance voulue. Parfumer avec du romarin, laisser infuser et passer le caramel.

caramel_au_romarin

L'avantage de cette recette, c'est que le miel empêche le caramel de durcir dès l'ajout de la crème ou d'un liquide quelconque.

A déguster sans modération sur une glace ou tout simplement comme  ici sur la photo sur un petit fromage blanc en faisselle !
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Petits niortais

Vendredi 6 Avril 2007, 12:28 GMT+2par Eglantine
Gateau à l'angélique

La recette de ces petits gâteaux porte le titre : petits niortais mais je ne suis pas sure que ce soit une spécialité de Niort. Par contre, il est certain que l'angélique est une spécialité de là-bas.

J'adore l'angélique. Lorsque nous achetions des boîtes de fruits confits, il fallait me raisonner pour que je n'avale pas en premier le petit bout d'angélique confite qu'il y avait dans ces boîtes. C'est un de mes péchés mignons. Aujourd'hui, on trouve des boîtes entières de ce merveilleux produit et c'est tout naturellement que j'ai eu envie de l'utiliser dans une recette.

Ces petits gâteaux sont une merveille de douceur. Le rhum masque beaucoup le goût de l'angélique mais sans le rhum, ils seraient certainement beaucoup moins savoureux. Chez nous, ils ont obtenus  un franc succès : ils ont été dévorés à une vitesse extraordinaire.

 

niortais

Se prépare sur deux jours :

  • 200 gr de poudre d'amandes
  • 100 gr de sucre
  • 60 gr d'angélique confite
  • 1 cuillère à soupe de rhum
  • 1/2 blanc d'oeuf
  • Sucre perlé (à défaut cristallisé)


Hacher menu l'angélique confite et la faire macérer dans le rhum au minimum une heure.

Mélanger sucre glace et blanc d'oeuf jusqu'à obtenir une crème à peine coulante. Incorporer alors la poudre d'amandes en terminant le pétrissage à la main. Ajouter l'angélique et son liquide de macération. Bien malaxer.

Faire un gros bloc avec la pâte. Couper en 15 à 20 petits morceaux que vous roulerez en petits boudins. Rouler ceux-ci pour les allonger et faire adhérer tout autour du sucre perlé (c'est le plus difficile : inutile qu'ils soient totalement recouvert, quelques grains suffisent mais sont cependant indispensables).

 

petits_niortais

 

Laisser reposer 12 heures.

Déposer sur une plaque de papier sulfurisé et faire cuire à four moyen 10 à 12 minutes jusqu'à ce qu'ils commencent à colorer.

Ils se gardent facilement quelques jours et sont alors encore meilleurs. Ces petits gâteaux me rappellent en fait les petits gâteaux orientaux, ils en ont toute la douceur. Un seul regret, ne pas avoir pris une photo de coupe. Ma fille en a redemandé et je viens d'acheter une nouvelle boîte d'Angélique...
.
 

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Tuiles aux amandes

Vendredi 30 Mars 2007, 12:25 GMT+2par Eglantine

Une petite gâterie qui accompagnera avec plaisir thé, café, tisane, glace ou entremet. Un petit moment de bonheur...

Nécessite une heure minimum de réfrigération avant cuisson  :

150 gr de sucre
130 gr d'amandes effilées
40 gr de farine
3 blancs d'oeufs
40 gr de beurre fondu

tuiles_aux_amandes

Mélanger ensemble sucre, amandes effilées et farine. Ajouter les 3 blancs d'oeufs non battus. Bien mélanger puis verser en tournant 40 gr de beurre fondu. Placer 1 heure minimum au réfrigérateur.

Au bout de ce temps, déposer de petits paquets assez espacés sur une plaque à l'aide d'une cuillère à café (les tuiles vont s'étaler). Avec le dos d'une fourchette trempée dans de l'eau froide, appuyer légèrement sur chaque petit tas pour les étaler un peu.

Cuire 8 à 10 mn à 180°. Surveiller bien, ça cuit très vite. Le centre doit être clair, le pourtour doré.

Les Décoller et les déposer ensuite sur un rouleau à patisserie pour leur donner une jolie forme. Chez moi, ce fut impossible, les tuiles étaient trop souples et trop fragiles. Nous les avons mangées non bombées mais soyez en certains, avec le même plaisir.

Si vous voulez les conserver quelques temps, laisser les sécher au moins deux heures avant de les enfermer. 
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Pavé au chocolat, caramel et riz soufflé

Lundi 5 Fevrier 2007, 12:31 GMT+2par Eglantine
Barre énergétique, barres énergétiques, coupe-faim, sucres rapides
Ou l'art de transformer 6 petits mars en un pavé délicieux, moelleux,  fondant et croustillant à la fois pour une famille entière.
L'autre jour, en me promenant sur le blog d'Alhya, je dois avouer qu'un faible instant je l'ai haï pour nous avoir présenté ainsi une recette archi tentatrice mais surtout pour avoir présenté un truc irrésistible qui pouvait mettre en l'air mes efforts démesurés pour garder un régime un tantinet diététique. Et puis, je me suis assagie et je me suis dit que de toute façon, c'était bien de temps en temps de se laisser aller : et tout d'un coup j'ai eu envie d'une petite gâterie mais sans me prendre la tête. Et voici ce que ça a donné.

pave_chocolat

La liste des ingrédients au nombre de trois est ultra simple. Il faut 5 à 10 minutes seulement pour la réaliser. Une recette idéale qui donne un pavé à emmener au pied des pistes de skis pour le déguster quand après des heures dans le froid, vous éprouvez un besoin insensé de manger quelque chose de calorifique pour pouvoir repartir. Comme je ne suis pas au pied des pistes, moi je me la déguste là, devant vous en écrivant ce petit post et en sirotant mon café !


6 mars
100 gr de beurre
100 gr de rice krispies (ou riz soufflé non sucré)
1 moule à cake beurré

coupe_chocolat

On met les 6 mars coupés en morceaux et le beurre dans une casserole et on fait chauffer à feu doux en remuant constamment pour faire fondre le tout. Lorsque vous obtenez un mélange homogène, lisse, odorant et engageant et qu'en plus vous avez l'envie irrésistible de tremper votre doigt dedans, vous ajoutez le riz soufflé et vous remuez puis vous versez la mixture dans votre moule à cake beurré. Vous mettez le tout au frigo quelques heures. Et c'est tout, oui, oui, c'est déjà fini ! iiinnnnrrrraaattttaaable !!!

Il ne reste plus qu'à démouler en passant un couteau sur les bords ou en utilisant la maintenant très célèbre technique du sèche-cheveux pour liquéfier un peu le tour et faciliter le démoulage.

Ca ne ressemble pas aux mars. En principe les personnes interrogées trouvent ça bon mais ne découvrent jamais la composition.

Bon appétit.... Moi, qui pourtant ne suis pas fanatique des mars, je vais m'en reprendre un morceau. Trop bon !

Coucou Agnès ! Car c'est Agnès qui m'a fait découvrir ce délice au pied des pistes enneigées.
.......

EEEEhhhhhhh mais y'en a plus, qui c'est qu'a tout mangé hein ! qui c'est... ???


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Les merveilleuses croquettes aux noisettes

Vendredi 19 Janvier 2007, 13:20 GMT+2par Eglantine
Elle raconte : le voyage en alsace

Quoi de mieux pour symboliser l'Alsace qu'une recette de  Suzanne Roth : les croquettes aux noisettes (tiré de son excellent livre "les petits gâteaux d'Alsace").

cacroustille

Ces petits gâteaux, c'est aussi tout l'art de casser les noisettes car il en faut beaucoup et si comme moi, vous aller les chercher sur les arbres, vous allez avoir plein de coquilles à enlever. Avec un casse-noisette traditionnel, pour avoir 300 gr, c'est ampoules assurées. Voici donc la méthode artisanale employée pendant de longues années dans la maison parentale. A prendre avec le sourire, à adapter ou à laisser...

Il vous faut :

  • 1 clef de 21 (très important la clef de 21)
  • 1 marteau  (le gabarit du marteau est primordial, de lui dépend la réussite de la méthode : ici nous avons utilisé un marteau de chaudronnier, qui sert plutot à travailler le métal)
  • 1 pièce de bogie (ou autre pièce de métal) pour servir d'enclume (pour ceux qui connaîtraient pas : le bogie est une pièce souvent montée de quatre roues qui sert à faire prendre les courbes aux locomotives)
  • Du journal propre parce que la casse des noisettes ça fait du chantier et il vaut mieux être prévoyant.
cassenoisette

Et voilà, pas besoin d'en dire plus, la photo parle d'elle même.

Maintenant passons aux choses sérieuses : voici une recette que je garantis excellente et même plus : exceptionnelle. En général les invités disent : bof, j'ai pas très faim, pas trop envie de manger un truc aux noisettes, puis ils mettent dans la bouche, avalent et finissent la bouchée en disant : dis donc, t'as la recette et au passage, ils repiquent deux ou trois petits gâteaux ?

Pour la Pâte

300 gr de farine
150 gr de sucre en poudre
100 gr de beurre (amolli)
1 paquet de sucre vanillé
1 pincée de sel fin
2 oeufs
1 cuillère à café de levure chimique

Pour la garniture

150 gr de beurre
150 gr de sucre
1 paquet de sucre vanillé
4 cuillère à soupe d'eau
150 gr de noisettes moulues fin
150 gr de noisette hachées

Miel

depres

1ère partie

Préparer la pâte

Mélanger levure et farine et faire une fontaine. Dans le creux, ajouter le sucre, le sucre vanillé, le sel, les oeufs et faire une pâte en incorporant peu à peu une partie de la farine. Couper le beurre en petits morceaux. Ajouter à la pâte et commencer à pétrir en incoporant le reste de farine afin d'obtenir une pâte lisse. Si elle colle, la mettre au frais 1 heure.

Abaisser cette pâte en un grand rectangle et le poser sur une plaque beurrée. Une grande plaque à pizza rectangulaire ira très bien au niveau de la taille. Badigeonner de miel (faites le chauffer un peu pour qu'il s'étale mieux).

2e partie

mouluconcasseFaire fondre le beurre avec le sucre et l'eau et faire chauffer jusqu'au point d'ébullition. A ce moment ajouter les noisettes moulues et concassées ensemble et laisser refroidir. Pendant ce temps, préchauffer le four sur th.150°.

abaisseEtendre cette préparation de garniture sur l'abaisse précédente et faire cuire 25 à 30 mn. Après cuisson découper en carrés de 6 cm de côté et éventuellement couper ces carrés en deux selon leur diagonale.




3e partie entièrement facultative et seulement pour les plus gourmands (moi je fais pas, je trouve celà trop délicieux nature) mais quitte à donner une recette, autant la donner en entier.

Glaçage

100 gr de sucre glace
3 cuillères à café de cacao
1 grosse noix de beurre
3 cuillères à soupe d'eau

Faire fondre légèrement le beurre, ajouter le cacao et le sucre glace. Mélanger et ajouter un peu d'eau si nécessaire. La masse doit être épaisse mais assez fluide pour y tremper les deux coins de vos croquettes. Vous avez compris........


miam
Extrait de "les petits gâteaux d'Alsace", excellent livre de Suzanne Roth llent livre de Suzanne Roth
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Gâteau d'automne au potimarron et aux épices

Vendredi 12 Janvier 2007, 12:42 GMT+2par Eglantine

Gateau au potiron, gateau au potimarron, gateau à la courge
Je sais, je sais, vous allez me dire que ce n'est pas l'automne et donc plus l'époque du potimarron. Mais moi, il se trouve que j'aime beaucoup ça et que j'en avais un en réserve dans mon garage et il attendait sagement que je lui fasse un sort.

Habituellement, je ne suis pas trop fan des gâteaux au potimarron. Trop souvent déçue : texture déplaisante, saveur bizarroïde... bref, j'avais donc renoncé et puis je suis tombée sur la recette de Cléa et c'est chez elle que vous trouverez les proportions et la manière de faire. Je n'ai rien changé. De toute façon,  c'est une recette d'enfance et de famille et les recettes de famille en principe, elles sont toujours bonnes.

gateau_potiron

Du coup je me suis fait un petit thé pour accompagner cette douceur. Cette recette me réconcilie avec les gateaux au potimarron.  Je sais maintenant qu'ils peuvent être bons.  Il faut dire que dedans il y a des noisettes et de la cannelle, deux ingrédients que j'affectionne particulièrement. Je ressortirais certainement cette recette à l'automne prochain lorsque les potimarrons recommenceront à décorer les fenêtres. Merci donc Cléa.
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Madeleines de Commercy

Mercredi 6 Decembre 2006, 13:30 GMT+2par Eglantine

Une chose sur laquelle tout le monde s'accorde c'est que le roi Stanislas Leszczynski était un vrai gourmand. Encore une fois, voilà une pâtisserie qui restera dans les mémoires de la Lorraine grâce à ce roi pas tout à fait comme les autres. Je rappelle que nous lui sommes aussi redevables du très connu Baba au Rhum mais aussi des délicieuses  visitandines de Lorraine.

Voici comment au creux des chaumières, on raconte la petite histoire : un soir, l'irascible pâtissier du château de Commercy avait laissé l'ex-roi de Pologne, Stanislas sans dessert. Madeleine, la servante confectionna à l'improviste des petits gâteaux à la jolie forme bombée. Séduit, le gourmand Stanislas leur donna le nom de la servante et en envoya aussitôt à Versailles ou elles connurent le succès qu'on leur sait aujourd'hui.

Il y a autant de recettes de Madeleines que de boulangers à Commercy. C'est ce que se plait souvent à dire ma mère. Mon grand oncle les fabriquait et les commercialisait mais il n'a jamais voulu donner son secret ! Moi j'aime particulièrement cette recette trouvé sur un vieux journal de 1992 car je trouve qu'elle s'approche beaucoup de ce que je connais.

madeleines

3 oeufs
130 gr de sucre
150 gr de farine
125 gr de beurre
20 gr de miel liquide (cerisier éventuellement)
5 gr de levure chimique
1 pincée de sel
le zeste d'1/2 citron (on peut aussi mettre de l'orange)

La recette se fait sur deux jours. Et oui, va falloir être patient.

La veille

Faîtes fondre le beurre dans une petite casserole au bain-marie et hachez très finement le zeste de citron.

Dans un saladier, mettez les oeufs entiers avec le sucre et le miel. Travaillez longuement le mélange au fouet jusqu'à ce qu'il blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez alors la farine tamisée, la levure puis le beurre fondu. Mettez la pâte à reposer au réfrigérateur au minimum  12 h. 

Le lendemain

Préchauffez le four th. 220° C. Beurrez et farinez légèrement une plaque à madeleines. Versez la pâte en emplissant les moules aux 2/3 seulement. Faites cuire 8 à 10 mn puis démoulez et laissez refroidir sur une grille.

madeleine


Je n'ai malheureusement pas un four ni des moules très perfectionnés mais cela n'enlève rien à leur saveur. Elles sont juste un peu plus foncées qu'elles ne devraient l'être. En tout cas, je vous le garantis, elles sont délicieuses.

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La confiture d'Eglantine

Jeudi 30 Novembre 2006, 12:29 GMT+2par Eglantine

Autres appellations : confiture de gratte-cul, confiture de cynorrhodons

Pot

Eh oui, pour mes un an de blog, je vous offre la confiture d'Eglantine, ma confiture. C'est un peu normal, non puisque c'est le pseudo que j'ai choisi par rapport à la fleur qui a enchanté mon enfance. Au delà du clin d'oeil, ce choix symbolise bien finalement mon année bloguesque. Sans cette ballade de sites en sites, vos sites, je n'aurais jamais eu ni l'idée, ni la recette pour la faire. 

En effet, Il y a quelques mois déjà, Tarzile nous avait présenté l'églantine de son jardin. Cette Eglantine qui ne ressemblait pas à la mienne avait éveillé en moi des tas de souvenirs. A mon tour donc, je rédigeais un article sur la fameuse Eglantine et si je connaissais  le côté désopilant du bon vieux poil à gratter, le merveilleux parfum de la fleur, j'ignorais alors, jusqu'à l'écriture de l'article que la baie était appelée gratte-cul ou cynorrhodon et qu'en plus elle était comestible. Oui, je m'informe d'abord et ensuite, je vous informe, je l'avoue... Mais c'est la loi qui régit les formateurs et enseignants de tout ordre : apprendre pour ensuite diffuser....

gc

Dans différents articles, on laissait même entendre que les confitures étaient délicieuses. Je ne pouvais pas passer à côté de cela d'autant plus que Lilo m'avait gentiment fait parvenir une recette.

Obsessionnellement, pendant de long mois, j'ai guetté les buissons, priant pour qu'on ne les coupe pas, qu'on s'aperçoive enfin que ce ne sont pas que de mauvaises herbes. Le ciel m'a exaucé. Est-ce parce qu'il m'a entendu ou plus vraisemblablement parce que les buissons si hauts perchés sur les talus étaient inaccessibles aux engins mécanisées... toujours est-il qu'au moment de la cueillette, ils étaient là.

Après les premières gelées disaient les documentations, c'est après les premières gelées qu'ils fallaient les cueillir. Je guettais donc le thermomètre et aux premières gelées (enfin presque) j'étais aux pieds des Eglantiers. Ca se mérite vous savez les cynorrhodons....  Plus d'une heure de cueillette pour de minuscules baies hautement perchées en haut de talus défendues à leurs pieds par un fossé et une multitude de ronces et en plus  perchées au bout de longues branches épineuses inaccessibles.

Première étape, franchir le fossé, deuxième étape, s'installer et caler ses pieds bottés au pied du buisson, troisième étape, avec une fourche, tirer à soi les longues branches épineuses puis dernière étape, avec une attention extrême retirer une à une les petites baies sans se faire déchiqueter par les épines : au final, un trésor de 500 gr.

Après cela, l'étude des recettes : laquelle choisir. C'est pas bien expliqué les recettes de confiture de cynorrhodon  et je me demande parfois si les personnes qui les écrivent les font réellement. ... Il y avait celle de Lilo qui me plaisait particulièrement.  Et puis elle fait de si bonnes choses, c'est une source sure. Seule, un détail me dérangeait, cuire les baies avec les graines et passer ensuite au presse purée. Quand on a l'expérience que j'ai et que l'on connaît la force du poil à gratter, on est en droit de se demander quel pourrait être le résultat si par malheur le poil atteignait votre estomac : assurément, une bonne et désagréable farce en perspective.  Or j'avais entendu dire qu'on pouvait épépiner les fameuses baies.

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Je cherchais donc une deuxième recette et c'est sur celle d'Eric Varlet spécialiste des fruits sauvages que je jetais mon dévolu. C'était presque celle de Lilo mais avec des variantes : épépinage des baies, lavage, chauffage du vin pour la macération. Je décidais donc de m'aider des deux recettes pour arriver à faire ma confiture.

Les ingrédients :

Des baies
Du vin blanc
Du sucre

L'épépinage :

graines 3 heures, c'est le temps qu'il m'a fallu, armée de gants en latex pour préparer mes baies : les couper en deux et les épépiner soigneusement. A la fin de l'opération mes doigts étaient gourds. Je passais ensuite plusieurs fois les baies à l'eau froide prenant soin à chaque fois d'épurer la surface des poils et des graines qui remontaient. Au total, seulement 220 gr de chair.

Certains disent que juste après les gelées, il suffit de les cueillir, d'appuyer un petit coup dessus pour en extraire les pépins. Effectivement, j'ai constaté ce phénomène mais de Lille à l'Argonne il y a un certain nombre de kilomètres et je n'ai pu être là qu'une semaine à 15 jours après les premières gelées. Aussi je n'ai pas gardé les cynorrhodons mous. N'ayant pas assez d'expérience, je ne savais pas distinguer si ils étaient simplement amollis par le gel ou déjà en voie de décomposition.

La macération :

J'ai ensuite fait chauffer 40 cl de vin et je les ai versé sur les baies. J'ai mis le tout au frigo pour 4 jours. En fait la quantité de vin n'est pas importante. Ce qui est important, c'est qu'elle recouvre bien les fruits épépinés. Il faut remuer tous les jours, c'est dit sur la recette mais à mon avis si le liquide recouvre les baies, ce n'est pas grave d'oublier de mélanger.

La cuisson :

Le plus dur était fait, restait la cuisson. Au bout de quatre jours, j'ai amené à ébullition le tout et laissé bouillonner 15 minutes. J'ai séparé baies et vin et j'ai passé les baies uniquement au presse purée (grille normale). Un seul passage. (Si on n’épépine pas au préalable, il faut un passage avec la grille à purée normale et un passage avec la grille fine, je conseille d'épépiner). 

J'ai récupéré la pulpe, l'ai pesé. J'ai remis le tout dans la casserole. J'ai ajouté 2 cuillères du vin de macération et le même poids de sucre que de pulpe. J'ai amené le tout à ébullition. La confiture est prête lorsque quand vous déposez une goutte sur une assiette froide elle se gélifie aussitôt.

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Epilogue : Au total, un pot de 400 gr de confiture.

Vous savez, ceux qui  le disent ont raison, c'est très bon. Mais c'est énormément, énormément de travail. Pour moi ça fait partie des vieilles recettes réservées aux personnes vivant près de la nature et prêtes à sacrifier de longues journées à l'élaboration de ce  produit. Pour faire cette confiture, il faut du temps et un temps qui ne compte pas, pas le notre ou du moins le mien, citadine active par obligation. Ca m'a en fait rappelé ces longues journées ou enfant j'écossais des heures entières des petits pois pour en faire des conserves les doigts totalement abîmés par le geste répétitif  et la résistance de certaines gousses.

Je ne suis pas mécontente de moi et du résultat obtenu d'autant plus que, le croiriez vous ?....    c'est ma première confiture !!!.

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Calissons maison

Lundi 13 Novembre 2006, 12:15 GMT+2par Eglantine
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/13/76727-calissons-maison

top10

On sent l'approche de Noël, les pompiers et les éboueurs sont déjà passés depuis 15 jours pour nous souhaiter les voeux enfin ça c'est ce qu'ils disent.... Mais on n’est pas là pour ouvrir ce débat.... Je suis dans ma période douceurs et je pioche intensément depuis quelques temps au fond de mes vieux cahiers. J'ai retrouvé de vieilles recettes tirés de bon vieux journaux : des petits morceaux de papier jauni soigneusement collés sur une feuille d'écolier grand format. C'est fou le nombre de recettes que je collectionne et que je n'ai jamais faites. D'ailleurs ne rêvons pas je n'arriverai jamais à toutes les tester, il me faudrait plusieurs vies !

assiettecalissons

Pour une trentaine de calissons

250 gr de poudre d'amandes
250 gr de sucre semoule
1 cuillère à soupe de marmelade d'orange sans morceaux
1 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger

1 blanc d'oeuf
150 gr de sucre glace


Piler au mortier (n'ayant pas de mortier, j'ai utilisé avec succès  mon robot mixeur) poudre d'amandes et sucre semoule en ayant ajouté marmelade d'orange et eau de fleur d'oranger. Lorsque le mélange devient plus ou moins collant finir de masser le tout entre les doigts au besoin en ajoutant un peu de marmelade ou d'eau de fleur d'oranger et étaler le tout sur une petite plaque à 1 cm de hauteur (un couvercle de boîte à gâteaux moyenne et rectangulaire fait très bien l'affaire). La surface doit être bien plane. Aidez vous d'un rouleau à pâtisserie. Pas besoin de farine, ça n'attache pas.

Mélanger blanc d'oeuf et sucre glace pour obtenir un mélange semi liquide (une glace royale) et lisser le tout sur votre pâte d'amandes étalée.

Monter la plaque du four sur la position supérieure et passer le tout au four 2 mn maximum à th. 240°, juste pour blanchir et solidifier la pellicule de surface de la glace royale. Surveiller attentivement ce n'est pas une cuisson. Ne pas dépasser les 2 mn.

Verdict : ça  prend 15 minutes à faire,l'effet est spectaculaire, c'est bon.calissons Je les referai mais j'ajouterai un peu d'amande amère pour mieux parfumer la pâte d'amandes. Je pense aussi qu'on peut s'amuser assez facilement à varier les parfums. A noter que ces calissons sont à déguster plutôt le lendemain même si vous mourrez d'envie de les dévorer.

 La glace royale aura fini de dessécher et les ingrédients composant le calisson se seront bien imprégnés les uns, les autres, ils n'en seront que meilleur.
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Speculoos

Jeudi 26 Octobre 2006, 20:45 GMT+2par Eglantine
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/10/26/74018-speculoos
Voici retrouvée dans mes vieux cahiers la recette des Spéculoos donnée par Olivier Deleval, chef au restaurant La Coquille à Lille

beguin

250 gr de cassonade
250 gr de beurre
350 gr de farine
5 gr de levure chimique
1 oeuf
5 gr de sel
2 gr de 4 épices

Mélanger la cassonade avec l'oeuf puis incorporez le beurre amolli. Ajouter farine, sel, 4 épices et levure. Malaxer pour obtenir une pâte homogène et ferme. Laisser reposer une heure au frais. Etendre finement au rouleau sur 3 mm d'épaisseur. Découper des formes à l'emporte pièces.


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J'ai utilisé mon mélange personnel 4 épices et je ne suis pas déçue du résultat. Personnellement, je les ai fait arrondis et de diamiètre 6 cm pour accompagner une autre recette donnée par le même chef. Je les ai rangés dans une jolie boîte sur laquelle est dessiné le béguinage de Bruges. A voir absolument si vous allez un jour là-bas.


http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/10/26/74018-speculoos
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