Lundi 28 Mai 2007
Tarte à la rhubarbe
Par Eglantine, Lundi 28 Mai 2007 à 12:05 GMT+2 dans Cuisine rapide et de tous les jours
La tarte pour moi, ce n'est plus un
secret, c'est surtout de la pâte, des fruits et du
sucre. Même s'il existe bien d'autres méthodes pour les
préparer, invariablement, je reviens à celle là.
Et la nature chez nous est généreuse, chaque saison a
la sienne. En été c'est la tarte aux mirabelles ou
celle aux mures, en automne, celle aux pommes et au printemps,
l'irrésistible tarte à la rhubarbe. Il n'est pas une
année ou je résiste à ces trois tartes.
Je fais la tarte à la rhubarbe de façon très classique : la rhubarbe doit être très fraiche et blanchie, jamais de pâte feuilletée. Blanchir la rhubarbe lui enlève une partie de son acidité mais le blanchiment doit être bref sinon la rhubarbe devient mollassonne, la pâte feuilletée est bannie car trop fragile et avec le jus qui va s'échapper à la cuisson, c'est la seule façon de garder une pâte croustillante. Il vaut mieux que la pâte brisée soit une pâte maison pour en contrôler l'épaisseur.
Le dernier impératif, c'est que selon cette méthode, elle doit être mangée très vite, c'est à dire dans les deux heures qui suivent la cuisson mais souvent, je la coupe à la sortie du four ou très peu de temps après car je suis incapable de résister au jus dégoulinant qui en sort que je me garderai bien d'ailleurs de faire absorber par de la poudre d'amandes ou des biscuits comme c'est le cas dans beaucoup de recettes et qui finalement l'alourdissent caloriquement parlant. Ceci dit, je la finis parfois au delà des deux heures et je trouve alors que la pâte imbibée du jus est excellente. Au delà d'une journée, elle est vraiment moins bonne.

Je fais la tarte à la rhubarbe de façon très classique : la rhubarbe doit être très fraiche et blanchie, jamais de pâte feuilletée. Blanchir la rhubarbe lui enlève une partie de son acidité mais le blanchiment doit être bref sinon la rhubarbe devient mollassonne, la pâte feuilletée est bannie car trop fragile et avec le jus qui va s'échapper à la cuisson, c'est la seule façon de garder une pâte croustillante. Il vaut mieux que la pâte brisée soit une pâte maison pour en contrôler l'épaisseur.
Le dernier impératif, c'est que selon cette méthode, elle doit être mangée très vite, c'est à dire dans les deux heures qui suivent la cuisson mais souvent, je la coupe à la sortie du four ou très peu de temps après car je suis incapable de résister au jus dégoulinant qui en sort que je me garderai bien d'ailleurs de faire absorber par de la poudre d'amandes ou des biscuits comme c'est le cas dans beaucoup de recettes et qui finalement l'alourdissent caloriquement parlant. Ceci dit, je la finis parfois au delà des deux heures et je trouve alors que la pâte imbibée du jus est excellente. Au delà d'une journée, elle est vraiment moins bonne.

Il faut d'abord éplucher la rhubarbe et la couper en petits bâtonnets d'une épaisseur de 5 mm environ. On fait chauffer de l'eau jusqu'à ébullition puis on retire la casserole du feu. On jette alors la rhubarbe dedans, on pose un couvercle et on attend que la rhubarbe commence à jaunir. Ça va très vite, quelques minutes seulement, pas plus. On égoutte alors la rhubarbe.
On étend, sur une couche un peu plus épaisse que d'habitude,
la pâte brisée. On dépose dessus les tronçons
de rhubarbe. On couvre généreusement de sucre, c'est
grâce à lui en partie que le jus va être généreux.
Puis on met au four th. 240° environ jusqu'à ce que la
croûte soit dorée.
La rhubarbe n'est pas photogénique et son aspect verdâtre en rebute plus d'un. Il y a une chose que j'ai constaté, soit on la déteste et on ne veut même pas y gouter, soit on l'aime et à ce moment là, on s'en délecte vraiment.

Regardez comme elle est généreuse dans mon jardin


















