


Attendre plus de 300 jours un autre Noël, c'est un peu long. Alors, j'ai profité de la venue de nos amis pour tester mon idée. C'est un mélange de recettes glanées ça et la et insérées depuis de nombreuses années dans mes classeurs. Après le fameux Beef, Guinness and Mushroom with Yorkshire Pudding Lipd'Hélène (je ne ferais pas l'affront de mettre une photo, elle est totalement râtée mais le plat a été apprécié), voici donc le dessert que nous avons dégusté. Evidemment, il n'a pas la forme de bûche.
A préparer la veillle de préférence

Bavarois
chocolat
125 gr de chocolat à pâtisser de
bonne qualité
10 cl de crème fraîche
liquide
2,5 cl de lait (25 ml)
50 gr de beurre
2 oeufs
15
gr de sucre glace
Bavarois poires
15 cl de crème
fraîche liquide
2/3 d'une boîte de poires
William (boîte 4/4)
Alcool de poires
1 cuillère à soupe
légèrement bombée de sucre
3 feuilles 1/2 de
gélatine.
Entre les deux
Biscuits
cuillères (une douzaine environ)
1/3 d'une boîte de
poires William (boîte 4/4)
jus de poires (de la boîte)
Alcool
(on
peut faire soi-même le biscuit)

Le bavarois au
chocolat
Faire fondre au bain-marie le chocolat avec les
25 ml de lait. Une fois fondu, ajouter le beurre en lissant bien le
tout puis les deux jaunes d'oeufs les uns derrière les autres.
Retirer du bain-marie et laisser refroidir. Battre la crème
fraîche en chantilly, incorporer à la précédente
préparation. Battre les blancs d'oeufs en neige, les serrer avec le sucre glace. Incorporer au
tout.
Verser au fond d'un moule à cake rectangulaire
recouvert au fond soit d'un papier sulfurisé, soit d'une
feuille de rhodoid afin de faciliter le démoulage.
Les
biscuits
Égoutter les poires et en réserver le
jus. Mélanger le jus des poires avec un peu d'alcool de
poires. Imprégner les biscuits de ce mélange et déposer
une couche sur la préparation au chocolat. Laisser reposer le
tout environ une heure au frigo.
Le bavarois aux poires
Faire
ramollir la gélatine dans de l'eau froide. Mixer les 2/3 des
poires. Faire chauffer une à deux cuillères à
soupe de cette purée. Une fois chaude, incorporer y la
gélatine ramollie afin de la faire fondre. Ajouter alors le
reste de la purée, la cuillère de sucre et réserver.
Monter la crème fraiche en chantilly. Ajouter au
précédent mélange refroidi. Parfumer avec un peu
d'alcool de poires à votre convenance.

Montage
final
Sortir le bavarois chocolat du frigo. En principe, il
vous reste 1/3 de la boîte de poires. Couper ces poires en
fines lamelles et répartir uniformément sur la
préparation déjà dans le moule à cake.
Terminer en recouvrant du bavarois aux poires. Couvrir d'un film
plastique et remettre au frigo pour 4 heures minimum.
JOYEUSES FETES !!!!!!
Les doigts de pied en éventail, entre 39° et 40° de jour comme de nuit.... chouette non !!! Ca laisse rêveur par ces temps glacial. Bon, on remet les choses en place : entre 39° et 40° oui mais précision de taille, sous la couette... Et oui, la grippe m'a eu et c'est comme un zombie que j'ai traversé ces premiers jours de fêtes, terrée pendant 5 jours au fond de mon lit. Notez que ça a du bon, parce que question poids, j'ai pas pris un gramme, je vais pouvoir me rattraper pendant le réveillon de la saint-sylvestre. Par contre adieu toutes mes idées culinaires, je n'ai plus encore au jour d'aujourd'hui que la notion du salé et du sucré, je n'ai pas retrouvé mon odorat, bref, c'est pas le top ! bien évidemment, je n'ai pas cuisiné, tout juste eu le temps de commencer le pâté traditionnel qui a été terminé et mangé par les autres..... quant aux truffes, tant convoités, je n'ai pas vraiment eu le coeur à creuser !!!!
Et puis pour le nouvel an, pas plus de cuisine en prévision car si ma santé le permet, c'est les pieds sous la table que nous avons décidé de le passer, laissant à d'autres le soin de nous offrir les plaisirs de la bouche.
Je vous livre toutefois
une
recette qui est maintenant un classique chez nous et qu'il m'est arrivé de servir lors de réveillons. C'est un entremet que je sers relativement souvent. Sa fraicheur fruité et alcoolisé en fait un dessert bien apprécié après un riche repas de fêtes. J'ai
modifié un peu la recette d'origine en remplaçant le cointreau par du
grand-marnier. Depuis cet entremets a
toujours un franc succès.
Le biscuit
3 oeufs
10 gr de sucre
110 gr de sucre glace
110 gr de cerneaux de noix hachés fins
30 gr de farine
40 gr de beurre
1 cuillère à café de vanille en poudre.

Préparer le biscuit. Allumer le four à th. 210°. Tapisser la plaque du four de
papier sulfurisé enduit de 20 gr de beurre fondu. Battre 3 jaunes d’œufs avec
le sucre glace et les noix hachées. Fouetter jusqu'à obtention d'une mousse un
peu blanche. Incorporer la vanille et 20 gr de beurre fondu. Battre les blancs
en neige dans lesquels on ajoute 10 gr de sucre pour les serrer.
Incorporer délicatement à la précédente préparation. Verser sur la plaque,
étaler et faire cuire 6 à 7 mn en surveillant bien. Poser un torchon humide sur
le biscuit et retourner l'ensemble. Retirer le plateau mais ne pas
enlever le papier sulfurisé.
Le Bavarois
6 jaunes d’œufs
50 cl de lait
150 gr de sucre
6 feuilles de gélatine (3 gr)
(je mets une feuille de plus)
30 cl de crème liquide
4 oranges non traitées
8 cl de Grand-Marnier
Faire amollir la gélatine dans de l'eau froide
Faire bouillir le lait. Brosser les oranges sous un filet d'eau tiède. Prélever
les zestes mais enlever soigneusement la peau blanche. Ajouter dans le lait
bouillant et laisser infuser 20 mn. Filtrer et faire réchauffer doucement.
Pendant ce temps, battre les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu'à ce que le
mélange blanchisse et triple de volume. Incorporer au lait en remuant vivement
puis amener à épaississement sur feu doux (le liquide ne doit pas bouillir).
Lorsque la crème nappe la spatule et qu'un trait tracé au doigt reste
parfaitement visible, retirer la crème du feu et ajouter la gélatine égouttée.
Remuer jusqu'à complète dissolution, enlever toute impureté et laisser
refroidir en remuant de temps en temps.
Le montage
3 oranges non traitées (on peut utiliser celles de la veille dont on a pris que le zeste)
quelques cerneaux de noix non mondées (facultatif)
10 cl de sirop d'orange (facultatif, voir recette)
30 gr de sucre glace
Quelques groseilles (facultatif)
Pour le montage de la charlotte, le mieux est un moule à fond démontable de 22
cm de diamètre. La crème est trop liquide pour être utilisée dans un cercle à pâtisserie.
Cependant, on peut utiliser les méthodes pas très professionnelles indiquées sur
cet article (clic).
Retirer le papier sulfurisé. Découper un cercle de la taille de votre moule.
Puis tailler des bandes que vous disposerez cette fois tout autour du moule.
Saupoudrer de sucre glace avant installation (le côté qui va contre
l'entremet). Badigeonner le biscuit avec 3 cl de grand-marnier allongé d'un
peu d'eau.

Lorsque la crème est froide (elle ne doit pas être prise), battre la crème
liquide (30 cl) pour la monter en chantilly. Ajouter 5 cl de grand-marnier (ou un peu
plus, faut goûter). Mélanger délicatement à la préparation précédente. Verser
cette préparation sur le biscuit et lisser en la surface. Placer la charlotte
au réfrigérateur jusqu'au lendemain en protégeant par un film.
Le jour même, brosser et sécher les 3 oranges (on peut utiliser les oranges
précédentes, la veille on a utilisé seulement le zeste).
Je prends la quatrième dont j'extirpe le jus et je fais moi-même un sirop avec
en le mélangeant à un peu d'eau et de sucre.
Les oranges doivent être découpées en tranches fines et cannelées (il y a plus
de tenue si on prend de nouvelles oranges). Les faire pocher 10 mn à feu doux
dans le sirop frémissant . Les retirer avec une écumoire et laisser égoutter
sur une grille.
Prendre la charlotte et l'extirper du cercle. Placer une rondelle au centre et
décorer avec le reste en découpant comme vous le voulez les tranches d'oranges
et en les déposant autour du cercle. Décorer éventuellement avec
des cerneaux de noix (cette fois ci, j'ai pas mis).
On peut aussi décorer d'un peu de sirop refroidi (pas fait non plus) et de
quelques groseilles. Puis remettre au frais en attendant le service. Au moment
du service, décorer avec un joli ruban de couleur. (pas top le mien).
Décidément, je ne suis pas très douée pour les présentations, mais je vous
assure, c'est absolument délicieux.
Voici une recette qui était en stand-by depuis fort
longtemps dans mon esprit et que j'ai pris un réel plaisir à réaliser et à
déguster. C'est un plat qui peut être servi pendant les fêtes mais autant vous
le dire tout de suite, elle demande un certain investissement en temps. Elle
est composée de trois préparations (sauce, garniture et viande) et il faut être
synchro pour le tout. Un petit coup de main pour la touche finale est fortement
recommandé ainsi que de chauffer les assiettes juste avant la mise en place.
Pour 5 personnes : 2 beaux magrets de canard puis :

Commencer par la sauce
Sauce truffe et cynorrhodon
Préparer une sauce demi-glace avec :
Eplucher les légumes, les émincer, les mettre dans une petite casserole.
Ajouter concentré de tomate, truffe coupée en tout petits morceaux, bouquet
garni. Couvrir avec l'eau et amener à ébullition puis baisser le feu pour
obtenir un léger bouillonnement.
Avec 20 gr de beurre et une petite demi-cuillère de farine, faire un roux,
allonger avec du lait jusqu'à obtention d'une béchamel un peu épaisse. Mettre
une cuillère de cette préparation dans la préparation précédente. Bien remuer.
La sauce doit cuire très longtemps. Elle est prête quand il ne reste plus que
le 1/3 de la préparation d'origine. Retirer du feu. Filtrer le tout et mettre une
cuillère légèrement bombée de confiture de cynorrhodon. Ajouter environ 40 gr
de beurre frais. Goûter et ajuster confiture et beurre pour obtenir une
saveur agréable. Réserver le tout qui sera réchauffé au moment du service.
Pour réaliser cette préparation, je me suis inspirée d'une sauce demi-glace
réalisée par Michel Renaud sur un site québécois mais impossible de retrouver
le lien d'origine. Ceci dit la recette d'origine a fortement été modifiée par
mes soins
Garniture de navets
Sauce balsamique
Purée
Pour la cuisson
La sauce balsamique est à préparer en premier car l'échalote doit mariner un
peu et donner du goût au tout. On fait un mélange moitié balsamique de Modène
d'excellente qualité et moitié huile d'olive fruitée dans laquelle on ajoute
l'échalote hachée. On sale et on laisse en attente.
J'ai fait la garniture avec 250 gr de navets et 250 gr de pommes de terre.
Elle a eu un franc succès. Vous pouvez sans risque doubler les proportions.
Mettre navets et pommes de terre dans une casserole d'eau bouillante. Laisser cuire
environ 35 mn puis réduire en purée. Ajouter une belle cuillère de crème fraîche,
une pointe de muscade et du sel. Si la préparation est trop liquide, remettez
la sur le feu et faites la réduire en remuant très souvent. Vous devez
obtenir une texture qui vous permettra de faire des petits tas qui se
tiendront bien au four. Ajuster muscade et sel.
Lorsque c'est prêt, déposer à l'aide d'une douille (la mienne n'est pas du tout
géniale) des petits tas sur une plaque recouverte d'une feuille de papier sulfurisé.
Au moment de mettre au four (il faut environ 20 mn de cuisson pour la garniture
prenne une jolie couleur), remuer la sauce au vinaigre balsamique et à l'aide
d'un compte goutte, mettre un peu de ce vinaigre à l'intérieur de vos petits
tas. (quand ça s'échappe, on arrête de remplir).
Juste avant d'enfourner (th. 240°) saupoudrer d'un peu de cassonade.
Garniture :
La garniture peut être préparée à l'avance et réchauffée au moment du service. Il s'agit simplement de confire les cranberries dans le sucre.
Cuisson du Magret
Faire de profondes entailles sur la partie grasse du magret. Le déposer dans une poêle anti-adhésive sur ce côté, faire cuire 7 à 8 mn puis retourner le et faites le cuire autant de l'autre côté. Poursuivez la cuisson d'un côté puis de l'autre si vous ne l'aimez pas trop saignant (c'est notre cas).
Et voilà, reste plus qu'à vous organiser pour le service afin d'amener le tout
bien chaud (penser à chauffer vos assiettes et réchauffer la sauce et les cranberries éventuellement) à vos invités.
Diagnostic : nous avons tous été conquis. Deux irrascibles et conservateurs sur cinq tout
en trouvant ça très bon, ont dit que l'autre recette était meilleure (je crois qu'ils ont peur que j'abandonne l'autre recette)
Personnellement je préfère celle-ci. Je pense qu'on peut remplacer la
confiture de cynorrhodon par de la confiture de framboises mais il est
préférable de faire un essai avant !
Un petit mot sur la truffe chinoise (clic) : Habituellement, j'achète la truffe de nos régions. J'ai voulu faire un essai et voir à quoi ressemblait la cousine chinoise. Elle est 7 fois moins onéreuse que notre truffe du Périgord et y ressemble à s'y méprendre mais elle est aussi très très nettement moins parfumée. Ceci dit, il m'est arrivé les années précédentes d'acheter des truffes dites du Périgord, très chères mais au parfum quasiment inexistant (était-ce déjà de la truffe chinoise déguisée). Le mieux pour ce genre de recettes est bien entendu de parfumer la sauce avec quelques brisures de truffe bien parfumée mais il faudra mettre le prix. Une truffe(Tuber melanosporum) = 19 €, le jus seul 13 €. Vous comprendrez aisément qu'on hésite hors fêtes. Vous pouvez consulter cet article très intéressant (clic) ! Je ne peux que m'alarmer en pensant à l'avenir culinaire que la grande distribution nous prépare. Quand je pense que la truffe était monnaie courante dans les siècles précédents en Lorraine et en Champagne ! Franchement, remplacez la truffe chinoise par celle de nos terroirs (pas seulement celle du Périgord) tant qu'il est encore temps, vous aurez tout à y gagner.
Je vous laisse pour quelques jours, je vais aller bêcher aux pieds des noisetiers et chênes de ma région avant d'investir dans un chien. On sait jamais.... et puis, il est de bon ton de croire au Père Noël à cette époque de l'année !
Le dernier plat de notre trilogie cassoulet !!!! Ce dessert n'est pas une glace mais un entremet qui se mange bien froid.
Pour le dernier plat, j'avais flashé sur deux recettes : une mousse de marron
et un gâteau glacé aux macarons mais voilà, ni l'une ni l'autre ne me
satisfaisaient totalement. Dans la première, le marron glacé me plaisait, dans la
deuxième l'aspect glacé et le cœur chocolat. J'ai donc fait une version
totalement personnalisée.

La recette
Une boîte de marrons glacés (300 gr)
Crème de marron en boîte
25 cl de crème fraîche liquide
200 gr de chocolat bien cacaoté
2 jaunes d’œufs
2 blancs d’œufs (à ajuster selon la consistance)
Mixer les marrons glacés mais ne pas les réduire en purée. Monter la crème
liquide en chantilly. Mélanger marrons glacés et crème fraîche, ajouter une
bonne cuillère de crème de marron (selon goût). Réserver au frais.
Faire fondre le chocolat (j'utilise le micro-onde position décongélation : 2
mn, remuer, suivant consistance, une autre minute au micro-onde, remuer..... etc).
Battre les blancs en neige ferme.
Ajouter les jaunes d’œufs au chocolat fondu puis ajouter délicatement les
blancs. La mousse chocolatée ne doit pas être trop molle. Adapter le blanc d’œufs
pour obtenir quelque chose d'un peu consistant.
Mettre dans un moule : une couche de crème au marron, la mousse au chocolat, le
reste de la crème au marron. Mettre au congélateur.

Sortir au début du repas et mettre au frigo. Accompagner d'un peu de crème anglaise et d'une petite tranche de clémentine (ou orange) confite. Le dessert se mange mousseux mais encore gelé.
Voici aujourd'hui, l'entrée que j'ai présenté avant le cassoulet... voui, voui, on avait vraiment décidé de la faire sud-ouest, cette soirée. Il y a quelque temps déjà, je
vous ai présenté un
gâteau aux pommes sans farine tiré d'un
très vieux Livre. Cette recette m'a tout de suite inspirée pour un autre
emploi : inclure cette formidable texture dans du foie gras.

Acheter un bloc de foie gras (la qualité est laissée à votre appréciation).
Eplucher une pomme, ajouter la même quantité en poids de sucre et une cuillère
d'eau. Faire cuire sur feu doux jusqu'à la transparence. En tapisser le fond
d'un plat qui peut aller au four. L'épaisseur de la couche du mélange doit être de 3 mm environ, pas plus (sur la photo, c'est déjà un peu trop). Couvrir d'un
papier alu (la préparation ne doit pas dessécher au four). Faire cuire au bain-marie 3/4 d'heure à thermostat 200°. Laisser bien refroidir. Le mieux, c'est de préparer cette préparation à l'avance et de la faire dessécher à l'air, une nuit (comme les pâtes de fruit).
Pendant ce temps préparer l'assaisonnement de votre salade : une échalote, un
peu de sel, quelques cuillères d'huile d'olive et du vinaigre balsamique
d'excellente qualité.
Si vous avez une confiture un peu serrée, détendez la sur feu doux en
ajoutant un peu d'eau.
Lorsque la préparation aux pommes est prête, la laisser refroidir. Couper votre
foie gras en deux 2/8 et 6/8e (au pif). Tapisser le fond d'un moule d'une
partie du foie gras. Insérer la pomme confite. Recouvrir du reste de foie gras. Bien tasser.
Mettre au frais.
Au moment de servir, découper le foie gras en tranche. Garnir chaque assiette
d'un peu de confiture, de quelques feuilles de salade recouvertes de la sauce
au vinaigre balsamique et d'une tranche de foie gras ainsi recomposée.
Servir avec quelques tranches de pain viennois grillées et encore
chaudes. Décorer avec quelques pommes trempées dans un mélange huile de
pépins de raisin, vinaigre de cidre et quelques baies roses.
Pour nous, le vin fut un petit sauternes.

C'était le bonus de la semaine !

Bientôt les fêtes,
communions, etc... Moi ce n'est pas à cette occasion que j'ai
fait ce gâteau mais uniquement pour le plaisir. Quel luxe quand
même de pouvoir s'offrir un gâteau pâtissier, comme
ça, juste parce qu'on le désire.
Voici donc
encore un gâteau dont j'ai piqué la recette sur un site
de pâtisserie, le même que celui du verger
lorrain. Il s'agit du site ABC
Pro. J'ai ajusté les proportions à des tailles plus
raisonnables pour une petite famille comme la mienne. Voici donc ma
libre adaptation de cette petite merveille.
Et puis parce qu'il est rose, je le dédie à Requia et à la cause qu'elle soutient à travers le blog "femmes avant tout".

Pour un gâteau
diamètre 18 cm :
pâte à cigarette
(facultatif)
20gr de sucre
20 gr de beurre
20 gr de
farine
2/3 de blanc d'oeuf
colorant
On mélange d'abord sucre et beurre ensemble. Puis on ajoute petit à petit le blanc d'oeuf. Lorsque le tout est bien homogène, on ajoute alors la farine et en dernier le colorant. On étale le tout sur une plaque de papier sulfurisé (sur la bande destinée à recevoir la pâte à biscuit). On fait des dessins dessus en s'utilisant tout ustensile disponible. Moi j'ai utilisé une pelle à colle, vous savez le truc cranté qui sert à mettre de la colle sur le carrelage.... Puis on met au congélateur pour bien durcir le tout.

C'est une sorte de scrapcooking si on veut bien mais en simplifié. Rien ne vous empêche finalement de faire des dessins complexes si vous avez la main habile et d'utiliser cette méthode pour décorer d'autres gâteaux.

après cuisson
Biscuit
Joconde
1 gros oeuf
35 gr de sucre glace
35 gr
d'amandes
10 gr de farine
10 gr de beurre fondu
1 blanc
d'oeuf 1/2
15 gr de sucre semoule
Génoise
amande
4 oeufs
60 gr d'amandes
150 gr de sucre
150 gr
de farine
40 gr de beurre
165 gr
de lait
3 jaunes d'oeufs
60 gr de sucre
6 gr de gélatine
(3 feuilles)
235 gr de crème liquide fouettée
10
gouttes d'essence de Bergamote
Chiboust citron
50 gr de jus
de citron
3 jaunes d'oeufs
100 gr de crème
fleurette
Zeste d'un citron
10 gr de maïzena
2 feuilles
de gélatine (4 gr)
3 blancs d'oeufs
65 gr de sucre + 25
gr

Pour la finition :
Là, je dois avouer que même si ça ne transparaît pas réellement sur les photos parce qu'on s'arrange toujours pour montrer les photos les plus favorables, la finition, je l'ai un peu ratée. Lorsque je referai ce gâteau le punch citron me servira à mouiller un peu le gâteau mais j'en ferai un plus épais pour le dessus qui sera complété avec un peu de gélifiant ou de gélatine. Parce que pour tout vous dire, la déco du dessus devait être jaune brillante et gélétineuse et là, c'est pas vraiment ça. Le punch est entré totalement dans le gâteau ce qui d'ailleurs n'a rien enlevé au goût mais est moins top quant à la présentation.
Quant à la pâte sablée qui sert à faire le décor, je l'ai refaite à trois reprises. première fois, trop fragile, elle s'est lamentablement cassée à la sortie du four. J'ai donc changé de recette. La deuxième fois, je l'ai fait brûler par manque d'attention (ça cuit beaucoup plus vite que des petits fours). La troisième fois, ce fut la bonne. Là encore, la prochaine fois, je m'armerai d'un peu plus de patience et de technique pour la découpe, de vigilance pour la cuisson et surtout d'outils pour transporter la déco sur le gâteau afin d'obtenir un biscuit un peu plus fin et régulier.
Punch
citron
25 gr de jus de citron
125 de sirop de sucre 30°
baumé (103° à la sonde)
150 g de farine
115 g de beurre
50 g de sucre glace
1 petit oeuf
3 g de sel
3 à 4 gouttes d'essence de Bergamote

Ces
derniers temps, je
suis assez rare dans les jeux car je suis en manque d'inspiration et
surtout surchargée par des affaires sérieuses qui
n'ont
rien à voir avec mes distractions culinaires. Et
puis
voilà, Mamina
a lancé pour le sucré-salé initié par Minouchka, un nouveau défi le pain
d'épices et puisque c'est Mamina
la Sérial-jacqueuse,
je n'ai rien trouvé de mieux à lui offrir que des
coquilles saint-jacques parfumées au pain d'épice
et à
l'orange et ses mouillettes de foie gras au pain
d'épices.
Évidemment, je fais de l'esbroufe avec
des noms à rallonge dignes des meilleurs cartes de
restaurants
alors que je n'ai que le matériel et l'imagination d'une
petite blogueuse. Conséquences, une disproportion totale du
contenant et du contenu. Mais le résultat fut quand
même
à la hauteur des mes espérances. Si ça
continue
ce n'est plus un livre qu'il va te falloir faire sur les
Saint-Jacques, Mamina,
mais une encyclopédie !
Là,
j'ai fait un peu la paresseuse et j'ai utilisé un excellent
pain d'épices que j'avais dans mes placards. Sinon on peut
utiliser le fameux pain d'épice de Adélices
que j'ai
déjà testé.
Ensuite, il faut faire
dessécher une petite tranche de pain d'épices
à
basse température (th. 1 à 2) pour le
réduire
en poudre fine. Je l'ai laissé environ deux heures dans le
four puis je l'ai broyé et tamisé. Attention, il
doit devenir sec mais pas roussir sinon ce serait immangeable. Il
perdrait toute sa subtilité.

Pour
trois personnes
1
belle échalote ou 2 petites
30 gr de beurre
12 cl de crème
fraîche
Le jus d'une demi-orange
3 à 4 petites cuillères à café
de poudre de pain d'épices
Pain d'épices frais
2 jaunes d'oeuf
Sel, poivre noir au moulin
1
rouleau de pâte feuilletée
Foie gras
4 à 5 coquilles Saint-Jacques par soupière

Faire
revenir quelques
minutes les échalotes dans le beurre. Ajouter le jus
d'orange
et faire réduire. Ajouter la crème
fraîche, 3 à 4 cuillères à café de poudre de pain d'épices (faut gouter pour bien ajuster le goût),
saler, amener au premier bouillon et retirer du feu. Ajouter le jaune
d'oeuf.
Au moment de servir, mettre la sauce dans des petites
soupières et par dessus vos coquilles Saint-Jacques (4 à 5 par soupière).
Parsemer
de poivre noir moulu. Découper des cercles un peu plus
grand que la soupière. Recouvrir et luter les
soupières de ce couvercle. Dorer avec
un jaune d'oeuf allongé
d'un peu de lait.
Avec le reste de pâte, former des rectangles. Au centre déposer une fine lamelle (1/2 cm sur 8 cm environ) de pain d'épices frais et dessus cette lamelle une lamelle de même épaisseur de foie gras. Rouler le tout pour faire un petit batonnet. Dorer le tout et décorer par de petites incisions
Mettre
le tout à four chaud (th. 230°) une vingtaine
de minutes jusqu'à ce que le dessus des soupières
soit bien doré. Eventuellement retirer les
soupières et laisser encore un peu les batonnets.
Pour
manger casser le cercle et servez vous en comme mouillette.
Déguster en même temps les petits batonnets garnis
de foie gras et de pain d'épices. Bonne
dégustation.
Assurément, c'est quelque chose que je referais et lorsque j'aurai des invités. A compter de ce jour, je considère le pain d'épices comme une épice à part entière. Ce soir, je peux vous le dire, ce blog m'a emmené et m'emmène encore dans de merveilleux voyages culinaires.
PS
: je ne mange pas de viande mais allez savoir pourquoi, j'aime
beaucoup le foie gras, je sais, je sais, je vais faire hurler
d'horreur les vrais végétariens mais je n'y peux
rien,
c'est comme ça, ça fait partie de mes
contradictions.
PS N° 2 : En prime et avec ce qu'il me restait, j'ai improvisé un petit dessert sympa mais ce sera pour le prochain post.......
Pour répondre à la demande de Tiuscha : je ne trouve pas la photo de coupe très photogénique. Les soupières sont démesurément grandes. Les coquilles Saint-Jacques au nombre de 4 sont coincées au fond. Il n'en reste pas moins que c'est très bon !





Détailler la
volaille en morceaux et la mettre à dorer dans une cocotte
dans un peu de beurre clarifié. Laisser dorer tous les
morceaux. Pendant ce
temps, hacher grossièrement les échalotes et
épluchez les champignons en
gardant les têtes entières.
Verser champignons et échalotes dans la cocotte puis la 1/2
bouteille de
Champagne. Ajouter la truffe coupée en fines lamelles ainsi
que le jus de la
boîte de truffes le cas
échéant. Salez, poivrez et laisser
cuire 1/2
heure à 3/4 d'heure à couvert.
Préparez un peu de beurre manié (50 gr de beurre
et 20 gr de farine triturés
ensemble à la fourchette). Retirer alors les morceaux de
poulet de la cocotte
et les maintenir au chaud dans un plat au four (th. 2). Ajouter peu
à peu le
beurre manié dans la sauce en touillant
régulièrement pour bien lier le tout.
Ajouter la crème fraîche, le sel et le poivre.

Servir avec des petits pois cuits à l'anglaise. On peut
aussi ajouter quelques
asperges chaudes en garniture





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![]() |
+ 300 gr de riz étuvé pour l'accompagnement (cuisson du riz)
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/02/24818-le-poulet-aux-amandes

Choisir pour cette recette un poulet fermier bien gras qui donnera beaucoup de jus à la cuisson (Poulet fermier de vendée, de Loué...)
Parrallèlement, faites cuire votre riz (cuisson du riz)
Lorsque vos oignons, amandes et raisins ont
pris jolie couleur caramélisée, retirer du
four.
Retirer le poulet du plat de cuisson et le laisser en attente sur un planche à découper mais laisser la sauce dans le plat. Commencer déjà par ajouter dans la sauce le riz épicé qui se trouve à l'intérieur du poulet puis ajouter le riz cuit séparément et mélanger soigneusement à la sauce. Ne mettez pas le riz d'un seul coup, commencez par les 2/3, puis gouter. Selon la quantité de sauce obtenue, vous ajustez la quantité de riz. Rectifiez l'assaisonnement. Sel par exemple. Découpez le poulet et posez le sur le plat. Servir bien chaud. Vous allez être étonnés de la rapidité à laquelle ce riz va être mangé.
Et si vous voulez déguster ce plat avec un bon vin, je vous conseille un Chateauneuf du Pape. C'est toujours ce vin que je choisis pour l'accompagner.Je tiens cette recette de ma mère qui la tient de mon oncle qui était boulanger à Bar-le-Duc. Il possédait comme celà quelques petits trucs qu'il nous a communiqué. Depuis, le pâté de Noël est devenu chez nous une tradition et il ne se passe pas un Noël sans lui. Il y a bien une ou deux fois ou on a essayé de déroger à la règle mais ce fut une désapprobation générale de la part des enfants.
1 Kg d'épaule de veau avec sa barde
(ou Porc 1/4 + échine de lapin 3/4 )
(ou Veau + un peu de porc)
1 bonne poignée de sel
3 cuillérée à soupe d'huile de tournesol
3 à 4 échalottes de taille moyenne
2 à 3 gousses d'ail
Poivre
Vin blanc sec (ex : sylvaner, sancerre...)
1,5 Kg de pate feuilletée de bonne qualité
Vous pouvez la commander chez votre boulanger
1. - Jour J : achetez votre viande. Elle doit être ultrafraiche. Pensez que vous la conserverez jusque dimanche. (la viande sera marinée donc se conservera mieux qu'à l'ordinaire mais quand même)
2. - Le soir même, détaillez votre viande en tout petits morceaux. C'est excessivement important que les morceaux soient tout petits. Vous pouvez ajouter un peu de barde, elle aussi tailladée en fins morceaux pour obtenir un paté juteux. Oui je sais, un vrai jeu de patience. Jeter l'huile sur la viande, mélanger, couvrir et mettre au frais jusqu'au lendemain soir. L'huile est absolument nécessaire si vous n'utilisez que du veau.
3. - Le lendemain soir, détaillez les échalottes en tout petits morceaux ainsi que l'ail et ajoutez les à votre préparation, ajoutez aussi la poignée de sel et le poivre. Couvrez de vin blanc mais ne noyez cependant pas votre viande. La recouvrir juste de vin. Dans les jours qui suivront, la viande absorbera le vin.
4. - Le jour J soit 2 heures environ avant le repas, sortez la viande du frigo et réajustez l'assaisonnement. Ma fille fait office de gouteur. Etalez votre pate feuilletée, celle ci doit rester assez épaisse. coupez un rectangle (poser directement ce rectangle sur votre plaque de four, une fois la pate feuilletée garnie, il vous sera difficile de la transporter) et déposez votre farce dessus (Eviter de mettre trop de jus). Repliez d'abord les longueurs en les faisant presque se toucher puis replier les largeurs. Enlevez le surplus de pâte (il ne doit pas y avoir de surépaisseur), badigeonnez au pinceau le dessus de la pâte du blanc d'oeuf inutilisé puis collez dessus un couvercle de pâte (voir photos pour assemblage), étalez au pinceau le reste du mélange oeuf-lait et dessinez sur le dessus de la pâte des petites stries à l'aide du dos de la lame d'un couteau pour la décoration (Attention de ne pas faire d'incision dans la pâte).
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Nous accompagnons toujours ce plat d'une salade. La recette d'origine était faite uniquement à base de lapin et de porc. L'huile était alors peu utile car la viande beaucoup plus grasse au départ. Aujourd'hui, nous le faisons exclusivement à la viande de veau. Le gout en a cependant été conservé.
Les Argonnais ont un lien intime
particulier avec le
Champagne. Dom
Pérignon n'est-il
pas né à Sainte-Menehould capitale de l'Argonne la même année que Louis XIV,
n'embrassa t'il pas les ordres bénédictins
à l'âge de 18 ans dans la petite
bourgade de Verdun ? Enfin j'ai même ouï dire qu'il
passa quelques mois, même s'ils
furent peu nombreux dans l'abbaye de Moiremont. Je sais, certaines
mauvaises
langues disent qu'il n'est pas l'auteur du Champagne, que ce n'est pas
lui qui a
inventé la mousse mais d'un autre côté
tout le monde s'accorde à
reconnaître en lui un fiéffé
eoenologue
et d'avoir participé très activement à
la méthode de vinification de ce vin
prestigieux qu'est le Champagne. Oui le Champagne a quelque
chose d'argonnais....
N'étant pas historienne des vins, je n'irais pas plus loin
dans mes divagations
et ne prétend aucunement réécrire
l'histoire du Champagne. Je laisse ce soin à
des personnes bien plus compétentes que moi. Il n'en reste
pas moins qu'ici en
Argonne, même si on vit un peu comme des sangliers on ne
rechigne pas à une
petite lichette de ce merveilleux nectar.
Moi, de temps en temps,
je m'amuse même à sacrifier une de mes bouteilles
pour
ce délicieux plat. Succès assuré.
Quoi, faire cuire du Champagne, ça va pas
non, c'est cher ! Dites vous que le Champagne revient
beaucoup moins cher
que la truffe et puis si vraiment vous ne voulez pas sacrifier un
litron, vous
pouvez aussi utiliser un bon bordeaux sec, ce que j'ai fait
aujourd'hui.
Mais pour les fêtes, j'utilise du Champagne et je sers la
deuxième moitié de la
bouteille en accompagnement.
Personnellement,
j'ai gagné une étoile supplémentaire
auprès de mes amis
en leur servant ce plat.


Confection des petits
croissants
Si vous souhaitez faire les croissants, c'est extrêmement
simple. A partir d'un
rouleau de pâte feuilletée, on replie une
fois la pâte sur elle même et avec
un couteau on dessine des croissants. On fait de petites incisions sur
le
dessus avec un cutter et on badigeonne d'un mélange jaune
d'oeufs+lait. Au four
th. 210°. On retire quand c'est doré. Attention,
ça brûle vite.

Préparation
des coquilles
En principe, on utilise les barbes. Personnellement, j'ai
utilisé des coquilles
Saint-Jacques déjà ébarbées
et ç'est bon quand même. Je vous donne cependant
la
recette complète.
On ouvre les coquilles en introduisant la lame d'un couteau entre les
coquilles
et en la glissant contre la surface plate afin de sectionner le muscle.
On
enlève la coquille plate puis on
prélève le contenu de la coquille creuse. On
sépare barbe et ensemble coquille-corail. On lave
coquille-corail, on éponge
dans un papier absorbant et on réserve.
On débarrasse les barbes de la partie noire, on rince et on
met de côté.

On
tronçonne les poireaux puis on les coupe en fine julienne.
On fait revenir
dans 20 gr de beurre. On débute la cuisson à
découvert puis on sale, on poivre
et on laisse cuire sur feu doux jusqu'à ce que le poireau
devienne tendre tout
en restant un peu croquant. Attention, ils ne doivent pas colorer.
On dispose au fond de chacune des coquilles un lit de fondue de
poireaux.
Sauce Sabayon
On hache finement les échalotes et on concasse les graines
de coriandre si ce
n'est déjà fait. On fait revenir le tout quelques
instants à feu vif dans 20 gr
de beurre. On y ajoute les barbes puis le Champagne. Et hop, on fait
bouillir
le tout. On laisse cuire à feu modéré
jusqu'à presque complète évaporation.
Il
doit rester environ 6 cuillères à soupe de
liquide dans votre récipient. On
filtre, on réserve.
On maintient au chaud
les coquilles dans le four à th. 150° pendant le
restant
de la préparation. On peut y mettre aussi les petits
croissants feuilletés.
Au moment de
servir et c'est là qu'il faut être
organisé :
On remet la sauce sabayon filtré au feu avec la
crème fraîche, un peu de sel,
un peu de poivre et on fait réduire de 1/3. On laisse
à feu très doux.
On se tourne vers les Saint-Jacques qu'on va faire cuire à
l'unilatérale. Au
passage, merci Patrick.
Ca veut dire qu'on met les coquilles Saint-Jacques
côté ovale dans une poêle
froide avec un minimum de graisse. On met un feu
modéré et quand les coquilles
ont une belle couleur sur une de leur face, on les retourne, on les
sale, on
les poivre puis on ferme le feu. La cuisson doit se prolonger ainsi
quelques
instants.
On glisse les Saint-Jacques ainsi cuites dans le four ultra
tiède et on finit
le sabayon.
Vraiment au dernier
moment si vous voulez obtenir la mousse, on
mélange
vivement au batteur les jaunes d'oeufs et 3 cuillères
à soupe d'eau froide
jusqu'à ce que le mélange devienne
très mousseux et on verse le tout dans la
casserole frémissante. Attention, ça va monter.
Très vite, on verse sur les Saint-Jacques,
on décore d'un croissant feuilleté et on sert.
Mes photos ne sont pas
très jolies mais un truc comme ça, ça
se mange très
vite, ça ne doit pas refroidir. Alors excusez moi, mais pour
une fois, le plat
passe avant le blog.
NB : Pour la petite histoire, Dom Pérignon est mort aussi la même année que Louis XIV. En somme, ils eurent le même règne.