
















Quelle est donc cette magie qui fait
qu'une réalisation puisse être une fois bonne et une autre fois
absolument "exceptionnelle" proche de la perfection. Je ne le saurais
sans doute jamais. Toujours est-il que le Paris-Brest préparé cette
fois ci à la demande de ma fille pour son anniversaire (et oui, elle a
piqué la recette de son frère) fut excellent.
J'ai toujours
procédé de la même manière pour le réaliser avec un petit praliné
maison mais cette fois ci le praliné avait un petit plus : est-ce parce
que les noisettes étaient exceptionnelles, est ce parce que par
fainéantise (je casse moi même les noisettes), j'ai mis quelques
grammes de moins pour la préparation du pralin
tout en conservant la quantité de sucre, est-ce parce que cette fois,
j'ai ajouté un peu de citron dans le caramel et qu'il a refusé de
cristalliser (j'ai donc du le passer au mixer), toujours est-il que
cette fois nous avons obtenu une crème-mousse onctueuse à souhait avec
des petits trucs caramélisés qui croustillent dans la bouche tout en
lachant la saveur du fruit torréfié. Un délice et je ne résiste pas au
plaisir de vous présenter de nouveau cette recette, faite et refaite
tous les ans depuis maintenant de longues années. Absolument pas fan de ces crèmes avec du beurre dedans, j'en ai pris et repris...
Un
petit plus cette année (hormis l'exceptionnel pralin), quelques gouttes
de caramel sur le dessus pour attacher les amandes effilées et
torréfiées.

Pralin
130 gr de sucre
130 gr de poudre de noisettes
Un peu d'eau
Les proportions doivent être supérieures au besoin.
0,200 l d'eau
60 gr de beurre
1 pincée de sel
1 cuillerée à café de sucre
125 gr de farine
3 oeufs moyens
150 gr de pralin (voir proportions ci-dessus)Sucre glace, amandes effilées (optionnel)
3 jaunes d'oeufs
130 gr de beurre fin
3 blancs d'oeufs
150 gr de sucre

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Le bavarois framboise :
- 300 g de framboises surgelées
- 300 g de crème liquide entière
- 120 g de sucre
- 8 g de gélatine ( 4 feuilles de 2 g )
- 35 g de jus de citron filtré
- 1.5 càs de sucre glace
Monter la crème liquide en chantilly avec le sucre glace. Incorporer délicatement à la purée de framboises refroidie mais non solidifiée. Remuer délicatement et verser dans un moule en forme de bûche dans le fond duquel vous aurez au préalable déposé une feuille de papier sulfurisé et autour des feuilles de rhodoïd (pas indispensable si vous décorez ensuite).


Il y a comme ça des week-end insolents ou rien ne va : ce qui est joli en photo l'est
moins au goût, ce que vous n'avez pas pris en photo est
excellent ou encore, la seule photo potable que vous arrivez à
obtenir n'est pas du tout à la hauteur du mets présenté.
Ce fut le cas du week-end, un total fiasco photographique mais par
contre et c'est le plus important de réelles satisfactions
culinaires.
Tout a commencé par la fête des
voisins que nous ne faisons jamais en même temps que le reste
de la France mais seulement lorsque l'un d'entre nous bat le rappel
à l'occasion d'une chaude journée d'été ensoleillée.
Arrivent alors de toutes les maisons du quartier, apéros,
amuse-bouches divers et variés, salades colorées,
barbecue géant et tartes ensoleillées.
J'avais
pour l'occasion fait de petites navettes. L'idée était
excellente. Les petits pains fourrées de fromage, de pâté
et de saumon furent assez appréciées.

Très
jolies mais un peu sèches ces
navettes, peux mieux faire... Vous n'aurez droit qu'à l'alléchante
photo..... les invités étaient ravis mais je sais que le pain peut être
nettement meilleur.
Le soir, nous recevions des
amis. Cette fois, ce fut la recette offerte par Olivier
Garnier lors de la fête de l'asperge et présentée
par Eric Chazallet que je choisis de réaliser en entrée
: le velouté d'asperges du Blayais et sa royale de foie gras.
Le seul hic, c'est que je n'avais pas réellement le matériel
adéquat et en plus, lors de l'achat des asperges, j'avais
sous-estimé la quantité. J'ai donc adapté la
recette à mon environnement.
1°) cuire la royale
de foie gras dans de petits ramequins afin que je puisse la cuire dans mon cuit-vapeur asiatique
2°) modifier la recette
du velouté notamment pour obtenir une quantité qui tient compte d'une part du nombre des convives, d'autre part de la quantité d'asperges achetées le matin
3°) adapter les proportions de la recette originale à 6
personnes
Proportions pour 6 petits ramequins

Ben oui, l'assiette est vide
(de toute façon, un velouté, c'est un velouté et si vous voulez vraiment voir une photo, vous pouvez toujours aller en voir une ici (clic) mais c'est pas la même recette !)
Vous
trouverez toutes les précisions pour la réalisation de
la
royale à cette adresse (clic). Le principe, faire fondre
le foie gras dans la crème liquide chaude, ajouter alors oeufs
et sel. Bien remuer puis passer à l'étamine. et mettre
dans de petits ramequins. Filmer et cuire à la vapeur (15 mn, eau à 90°).
Pour
le velouté d'asperges, j'ai légèrement modifié
la recette.
Faire
chauffer l'eau et le bouillon de volaille. Ajouter dedans la carotte, le persil, le clou de girofle, la feuille de
laurier, un peu de thym. Couvrir et laisser cuire doucement entre 35
et 45 minutes. Filtrer. Éplucher la pomme de terre, détailler
la en fin morceaux et faites la cuire dans le bouillon.
Pendant
ce temps, éplucher vos asperges. Les émincer finement
en préservant les têtes. Émincer finement les
oignons. Faites suer le tout dans un peu d'huile d'olive. Ajouter
alors asperges et oignons au précédent bouillon ainsi
que les têtes d'asperges. Cuire rapidement et mixer le
tout.
En ce qui me concerne, j'avais fait les petits ramequins
de foie gras un peu à l'avance et les ai réchauffé
à la vapeur au moment du service.
Le mieux est
d'essayer de faire ce velouté seulement quelques temps avant
la dégustation. Au moment du service, ajouter le beurre et la
crème fraîche.
Le service :
C'est là
que l'affaire se corse. Dans la recette originale, la royale de foie
gras est déjà prisonnière dans l'assiette. On verse la soupe dessus. Nous, nous avons démoulé chacun notre
petit ramequin puis avons versé la soupe dessus.
Seulement voilà,
il a fallu choisir entre un velouté bien chaud et une photo
qui de toutes façon ne serait pas top....... pas eu le temps
de beaucoup réfléchir... ce qui explique la photo vide. Ce fut un véritable
délice....
Nous avons continué par un Fish Pie (merci
au passage Hélène) qui a été fort
appréciée
Des profiteroles ont clôturées
le repas : pâte à choux fourrée dans lesquels
j'ai glissé une demi-framboise et une crème diplomate
parfumée au Kirsch, et petite sauce au chocolat.

On fait fondre pastilles de chocolat, beurre, sucre et crème ensemble sur un feu très doux et on allonge peu à peu la sauce d'un peu d'eau jusqu'à l'obtention d'une sauce liquide un peu de la consistance d'une crème anglaise.


Attendre plus de 300 jours un autre Noël, c'est un peu long. Alors, j'ai profité de la venue de nos amis pour tester mon idée. C'est un mélange de recettes glanées ça et la et insérées depuis de nombreuses années dans mes classeurs. Après le fameux Beef, Guinness and Mushroom with Yorkshire Pudding Lipd'Hélène (je ne ferais pas l'affront de mettre une photo, elle est totalement râtée mais le plat a été apprécié), voici donc le dessert que nous avons dégusté. Evidemment, il n'a pas la forme de bûche.
A préparer la veillle de préférence

Bavarois
chocolat
125 gr de chocolat à pâtisser de
bonne qualité
10 cl de crème fraîche
liquide
2,5 cl de lait (25 ml)
50 gr de beurre
2 oeufs
15
gr de sucre glace
Bavarois poires
15 cl de crème
fraîche liquide
2/3 d'une boîte de poires
William (boîte 4/4)
Alcool de poires
1 cuillère à soupe
légèrement bombée de sucre
3 feuilles 1/2 de
gélatine.
Entre les deux
Biscuits
cuillères (une douzaine environ)
1/3 d'une boîte de
poires William (boîte 4/4)
jus de poires (de la boîte)
Alcool
(on
peut faire soi-même le biscuit)

Le bavarois au
chocolat
Faire fondre au bain-marie le chocolat avec les
25 ml de lait. Une fois fondu, ajouter le beurre en lissant bien le
tout puis les deux jaunes d'oeufs les uns derrière les autres.
Retirer du bain-marie et laisser refroidir. Battre la crème
fraîche en chantilly, incorporer à la précédente
préparation. Battre les blancs d'oeufs en neige, les serrer avec le sucre glace. Incorporer au
tout.
Verser au fond d'un moule à cake rectangulaire
recouvert au fond soit d'un papier sulfurisé, soit d'une
feuille de rhodoid afin de faciliter le démoulage.
Les
biscuits
Égoutter les poires et en réserver le
jus. Mélanger le jus des poires avec un peu d'alcool de
poires. Imprégner les biscuits de ce mélange et déposer
une couche sur la préparation au chocolat. Laisser reposer le
tout environ une heure au frigo.
Le bavarois aux poires
Faire
ramollir la gélatine dans de l'eau froide. Mixer les 2/3 des
poires. Faire chauffer une à deux cuillères à
soupe de cette purée. Une fois chaude, incorporer y la
gélatine ramollie afin de la faire fondre. Ajouter alors le
reste de la purée, la cuillère de sucre et réserver.
Monter la crème fraiche en chantilly. Ajouter au
précédent mélange refroidi. Parfumer avec un peu
d'alcool de poires à votre convenance.

Montage
final
Sortir le bavarois chocolat du frigo. En principe, il
vous reste 1/3 de la boîte de poires. Couper ces poires en
fines lamelles et répartir uniformément sur la
préparation déjà dans le moule à cake.
Terminer en recouvrant du bavarois aux poires. Couvrir d'un film
plastique et remettre au frigo pour 4 heures minimum.
JOYEUSES FETES !!!!!!
Les doigts de pied en éventail, entre 39° et 40° de jour comme de nuit.... chouette non !!! Ca laisse rêveur par ces temps glacial. Bon, on remet les choses en place : entre 39° et 40° oui mais précision de taille, sous la couette... Et oui, la grippe m'a eu et c'est comme un zombie que j'ai traversé ces premiers jours de fêtes, terrée pendant 5 jours au fond de mon lit. Notez que ça a du bon, parce que question poids, j'ai pas pris un gramme, je vais pouvoir me rattraper pendant le réveillon de la saint-sylvestre. Par contre adieu toutes mes idées culinaires, je n'ai plus encore au jour d'aujourd'hui que la notion du salé et du sucré, je n'ai pas retrouvé mon odorat, bref, c'est pas le top ! bien évidemment, je n'ai pas cuisiné, tout juste eu le temps de commencer le pâté traditionnel qui a été terminé et mangé par les autres..... quant aux truffes, tant convoités, je n'ai pas vraiment eu le coeur à creuser !!!!
Et puis pour le nouvel an, pas plus de cuisine en prévision car si ma santé le permet, c'est les pieds sous la table que nous avons décidé de le passer, laissant à d'autres le soin de nous offrir les plaisirs de la bouche.
Je vous livre toutefois
une
recette qui est maintenant un classique chez nous et qu'il m'est arrivé de servir lors de réveillons. C'est un entremet que je sers relativement souvent. Sa fraicheur fruité et alcoolisé en fait un dessert bien apprécié après un riche repas de fêtes. J'ai
modifié un peu la recette d'origine en remplaçant le cointreau par du
grand-marnier. Depuis cet entremets a
toujours un franc succès.
Le biscuit
3 oeufs
10 gr de sucre
110 gr de sucre glace
110 gr de cerneaux de noix hachés fins
30 gr de farine
40 gr de beurre
1 cuillère à café de vanille en poudre.

Préparer le biscuit. Allumer le four à th. 210°. Tapisser la plaque du four de
papier sulfurisé enduit de 20 gr de beurre fondu. Battre 3 jaunes d’œufs avec
le sucre glace et les noix hachées. Fouetter jusqu'à obtention d'une mousse un
peu blanche. Incorporer la vanille et 20 gr de beurre fondu. Battre les blancs
en neige dans lesquels on ajoute 10 gr de sucre pour les serrer.
Incorporer délicatement à la précédente préparation. Verser sur la plaque,
étaler et faire cuire 6 à 7 mn en surveillant bien. Poser un torchon humide sur
le biscuit et retourner l'ensemble. Retirer le plateau mais ne pas
enlever le papier sulfurisé.
Le Bavarois
6 jaunes d’œufs
50 cl de lait
150 gr de sucre
6 feuilles de gélatine (3 gr)
(je mets une feuille de plus)
30 cl de crème liquide
4 oranges non traitées
8 cl de Grand-Marnier
Faire amollir la gélatine dans de l'eau froide
Faire bouillir le lait. Brosser les oranges sous un filet d'eau tiède. Prélever
les zestes mais enlever soigneusement la peau blanche. Ajouter dans le lait
bouillant et laisser infuser 20 mn. Filtrer et faire réchauffer doucement.
Pendant ce temps, battre les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu'à ce que le
mélange blanchisse et triple de volume. Incorporer au lait en remuant vivement
puis amener à épaississement sur feu doux (le liquide ne doit pas bouillir).
Lorsque la crème nappe la spatule et qu'un trait tracé au doigt reste
parfaitement visible, retirer la crème du feu et ajouter la gélatine égouttée.
Remuer jusqu'à complète dissolution, enlever toute impureté et laisser
refroidir en remuant de temps en temps.
Le montage
3 oranges non traitées (on peut utiliser celles de la veille dont on a pris que le zeste)
quelques cerneaux de noix non mondées (facultatif)
10 cl de sirop d'orange (facultatif, voir recette)
30 gr de sucre glace
Quelques groseilles (facultatif)
Pour le montage de la charlotte, le mieux est un moule à fond démontable de 22
cm de diamètre. La crème est trop liquide pour être utilisée dans un cercle à pâtisserie.
Cependant, on peut utiliser les méthodes pas très professionnelles indiquées sur
cet article (clic).
Retirer le papier sulfurisé. Découper un cercle de la taille de votre moule.
Puis tailler des bandes que vous disposerez cette fois tout autour du moule.
Saupoudrer de sucre glace avant installation (le côté qui va contre
l'entremet). Badigeonner le biscuit avec 3 cl de grand-marnier allongé d'un
peu d'eau.

Lorsque la crème est froide (elle ne doit pas être prise), battre la crème
liquide (30 cl) pour la monter en chantilly. Ajouter 5 cl de grand-marnier (ou un peu
plus, faut goûter). Mélanger délicatement à la préparation précédente. Verser
cette préparation sur le biscuit et lisser en la surface. Placer la charlotte
au réfrigérateur jusqu'au lendemain en protégeant par un film.
Le jour même, brosser et sécher les 3 oranges (on peut utiliser les oranges
précédentes, la veille on a utilisé seulement le zeste).
Je prends la quatrième dont j'extirpe le jus et je fais moi-même un sirop avec
en le mélangeant à un peu d'eau et de sucre.
Les oranges doivent être découpées en tranches fines et cannelées (il y a plus
de tenue si on prend de nouvelles oranges). Les faire pocher 10 mn à feu doux
dans le sirop frémissant . Les retirer avec une écumoire et laisser égoutter
sur une grille.
Prendre la charlotte et l'extirper du cercle. Placer une rondelle au centre et
décorer avec le reste en découpant comme vous le voulez les tranches d'oranges
et en les déposant autour du cercle. Décorer éventuellement avec
des cerneaux de noix (cette fois ci, j'ai pas mis).
On peut aussi décorer d'un peu de sirop refroidi (pas fait non plus) et de
quelques groseilles. Puis remettre au frais en attendant le service. Au moment
du service, décorer avec un joli ruban de couleur. (pas top le mien).
Décidément, je ne suis pas très douée pour les présentations, mais je vous
assure, c'est absolument délicieux.
Voici une recette qui était en stand-by depuis fort
longtemps dans mon esprit et que j'ai pris un réel plaisir à réaliser et à
déguster. C'est un plat qui peut être servi pendant les fêtes mais autant vous
le dire tout de suite, elle demande un certain investissement en temps. Elle
est composée de trois préparations (sauce, garniture et viande) et il faut être
synchro pour le tout. Un petit coup de main pour la touche finale est fortement
recommandé ainsi que de chauffer les assiettes juste avant la mise en place.
Pour 5 personnes : 2 beaux magrets de canard puis :

Commencer par la sauce
Sauce truffe et cynorrhodon
Préparer une sauce demi-glace avec :
Eplucher les légumes, les émincer, les mettre dans une petite casserole.
Ajouter concentré de tomate, truffe coupée en tout petits morceaux, bouquet
garni. Couvrir avec l'eau et amener à ébullition puis baisser le feu pour
obtenir un léger bouillonnement.
Avec 20 gr de beurre et une petite demi-cuillère de farine, faire un roux,
allonger avec du lait jusqu'à obtention d'une béchamel un peu épaisse. Mettre
une cuillère de cette préparation dans la préparation précédente. Bien remuer.
La sauce doit cuire très longtemps. Elle est prête quand il ne reste plus que
le 1/3 de la préparation d'origine. Retirer du feu. Filtrer le tout et mettre une
cuillère légèrement bombée de confiture de cynorrhodon. Ajouter environ 40 gr
de beurre frais. Goûter et ajuster confiture et beurre pour obtenir une
saveur agréable. Réserver le tout qui sera réchauffé au moment du service.
Pour réaliser cette préparation, je me suis inspirée d'une sauce demi-glace
réalisée par Michel Renaud sur un site québécois mais impossible de retrouver
le lien d'origine. Ceci dit la recette d'origine a fortement été modifiée par
mes soins
Garniture de navets
Sauce balsamique
Purée
Pour la cuisson
La sauce balsamique est à préparer en premier car l'échalote doit mariner un
peu et donner du goût au tout. On fait un mélange moitié balsamique de Modène
d'excellente qualité et moitié huile d'olive fruitée dans laquelle on ajoute
l'échalote hachée. On sale et on laisse en attente.
J'ai fait la garniture avec 250 gr de navets et 250 gr de pommes de terre.
Elle a eu un franc succès. Vous pouvez sans risque doubler les proportions.
Mettre navets et pommes de terre dans une casserole d'eau bouillante. Laisser cuire
environ 35 mn puis réduire en purée. Ajouter une belle cuillère de crème fraîche,
une pointe de muscade et du sel. Si la préparation est trop liquide, remettez
la sur le feu et faites la réduire en remuant très souvent. Vous devez
obtenir une texture qui vous permettra de faire des petits tas qui se
tiendront bien au four. Ajuster muscade et sel.
Lorsque c'est prêt, déposer à l'aide d'une douille (la mienne n'est pas du tout
géniale) des petits tas sur une plaque recouverte d'une feuille de papier sulfurisé.
Au moment de mettre au four (il faut environ 20 mn de cuisson pour la garniture
prenne une jolie couleur), remuer la sauce au vinaigre balsamique et à l'aide
d'un compte goutte, mettre un peu de ce vinaigre à l'intérieur de vos petits
tas. (quand ça s'échappe, on arrête de remplir).
Juste avant d'enfourner (th. 240°) saupoudrer d'un peu de cassonade.
Garniture :
La garniture peut être préparée à l'avance et réchauffée au moment du service. Il s'agit simplement de confire les cranberries dans le sucre.
Cuisson du Magret
Faire de profondes entailles sur la partie grasse du magret. Le déposer dans une poêle anti-adhésive sur ce côté, faire cuire 7 à 8 mn puis retourner le et faites le cuire autant de l'autre côté. Poursuivez la cuisson d'un côté puis de l'autre si vous ne l'aimez pas trop saignant (c'est notre cas).
Et voilà, reste plus qu'à vous organiser pour le service afin d'amener le tout
bien chaud (penser à chauffer vos assiettes et réchauffer la sauce et les cranberries éventuellement) à vos invités.
Diagnostic : nous avons tous été conquis. Deux irrascibles et conservateurs sur cinq tout
en trouvant ça très bon, ont dit que l'autre recette était meilleure (je crois qu'ils ont peur que j'abandonne l'autre recette)
Personnellement je préfère celle-ci. Je pense qu'on peut remplacer la
confiture de cynorrhodon par de la confiture de framboises mais il est
préférable de faire un essai avant !
Un petit mot sur la truffe chinoise (clic) : Habituellement, j'achète la truffe de nos régions. J'ai voulu faire un essai et voir à quoi ressemblait la cousine chinoise. Elle est 7 fois moins onéreuse que notre truffe du Périgord et y ressemble à s'y méprendre mais elle est aussi très très nettement moins parfumée. Ceci dit, il m'est arrivé les années précédentes d'acheter des truffes dites du Périgord, très chères mais au parfum quasiment inexistant (était-ce déjà de la truffe chinoise déguisée). Le mieux pour ce genre de recettes est bien entendu de parfumer la sauce avec quelques brisures de truffe bien parfumée mais il faudra mettre le prix. Une truffe(Tuber melanosporum) = 19 €, le jus seul 13 €. Vous comprendrez aisément qu'on hésite hors fêtes. Vous pouvez consulter cet article très intéressant (clic) ! Je ne peux que m'alarmer en pensant à l'avenir culinaire que la grande distribution nous prépare. Quand je pense que la truffe était monnaie courante dans les siècles précédents en Lorraine et en Champagne ! Franchement, remplacez la truffe chinoise par celle de nos terroirs (pas seulement celle du Périgord) tant qu'il est encore temps, vous aurez tout à y gagner.
Je vous laisse pour quelques jours, je vais aller bêcher aux pieds des noisetiers et chênes de ma région avant d'investir dans un chien. On sait jamais.... et puis, il est de bon ton de croire au Père Noël à cette époque de l'année !











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