Le Placard d'elle

Petits flans aux asperges

Brrrrrrr....., je sais pas pour vous, mais ici, il fait toujours aussi froid !!!!!!! 

Dans la foulée de ma découverte des asperges, j'ai eu envie de copier un peu le plat qui m'avait été servi dans le restaurant (voir article précédent). C'était un flan servi dans des petits verres. J'ai donc utilisé pour cela une recette d'Elvira déjà testée et je l'ai adaptée à mes envies.

flan

- 0,5 l de lait
- 4 œufs
- 100 grammes de comté râpé
- 10 g de beurre
- sel & poivre
- muscade (selon affinité)
- Une botte d'asperges
- Cerfeuil

On commence par éplucher les asperges : voir méthode employée sur l'article précédent (clic). Puis on les détaille les asperges en petits morceaux en préservant les têtes entières. On fait revenir le tout dans un peu de beurre 1 à 2 minutes. On parsème de cerfeuil, de sel et de poivre et on réserve.

asperges

Ensuite, on fait la recette d'Elvira que je n'ai pas modifiée.

Le four doit être préchauffé à 170ºC, les ramequins beurrés et un plat contenant de l'eau déposé dans le four pour contenir les ramequins qui seront cuits au bain-marie.

Le lait est chauffé avec du sel, du poivre et parfumé avec de  la muscade. Retirer du feu. Battre les oeufs en omelette et verser le lait chaud dessus, petit à petit, sans cesser de remuer. Ajouter le fromage râpé et mélanger à la préparation précédente.

Au fond des ramequins, déposer équitablement vos asperges et vos têtes d'asperges. Verser dessus la préparation lactée. Cuire environ 30 mn dans le four et au bain-marie.

Un délice, à faire et refaire sans modération. Une excellente entrée à accompagner d'une petite salade verte.

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Velouté aux deux asperges

crème d'asperges, soupe aux asperges, velouté d'asperges
Il y a quelques légumes que je n'ai jamais mangés pendant mon enfance : soit parce qu'ils n’étaient jamais sur la table, soit parce que je ne les aimais pas.


L'asperge et l'artichaut, je dois avouer que j'en connaissais à peine le goût. Et pourtant y'en avait souvent et c'était fort apprécié (sauf par moi). Faut vous dire que j'étais très difficile, je n'aimais pas la vinaigrette et encore moins la mayonnaise (sauf dans des macédoines). Depuis, j'ai un peu changé, je mange volontiers des salades de toutes sortes mais je n'ai jamais su apprécier la mayonnaise : étrange car sous mon toit, j'ai de véritables adeptes de cette sauce.

L'autre jour au menu d'un restaurant, y'avait des asperges. Depuis, j'ai eu envie d'explorer ce légume et honnêtement, je pense que c'est loin d'être fini.

J'ai cherché des recettes de velouté mais rien qui ne me satisfasse vraiment. J'ai donc pioché des idées à droite à gauche pour obtenir cette version finale.

 

Pour 3 personnes

500 à 600 gr d'asperges
(vertes et blanches, c'est pas une obligation mais dans mon frigo y'avait les deux)
1 cube de bouillon de légumes
2 pommes de terre moyenne
1/2 verre de riz
1 d'eau environ
1 bonne cuillère de crème fraîche
1 poignée de cerfeuil
1 pincée de muscade

velouté_aux_asperges

Comme je n'avais jamais touché une asperge de ma vie, je me suis questionnée sur le fait qu'il faille les éplucher ou non. Après une petite enquête, j'ai appris que certains les épluchaient et aussi que lorsqu'on faisait un potage, on risquait de trouver des fils dedans. J'ai donc choisi de les éplucher à ma façon mais je ne suis pas sure que ce soit la meilleure. J'ai tâté le pied et constaté qu'en bas, il était dur et un peu fibreux, j'ai donc enlevé de 1 à 3 centimètres du pied selon les asperges puis j'ai utilisé modérément un épluche légume pour ne garder que le tendre de la tige. La tête bien entendu est restée intacte.

Couper en tronçons et séparer les têtes. Mettre-le tout dans l'eau bouillante allongée d'un cube de bouillon de légumes. Ajouter les pommes de terre coupées en petits morceaux et le riz et laisser cuire de 15 à 20 mn (jusqu'à ce que tous les éléments soient cuits). Au bout de 5 à 10 mn de cuisson, retirer les têtes. Hors du feu, ajouter le cerfeuil, la muscade et Mixer le tout. Terminer par la crème fraîche. Servir et garnir les assiettes avec les têtes d'asperges qu'en principe vous n'avez pas oublié de réserver, ce serait vraiment dommage.

Au final, cette asperge si mystérieuse pour moi est devenue un produit que j'apprécie énormément. Franc succès à la maison pour ce velouté.

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Sunday brunch meme : pour Rosa

Il y a un certain temps, Rosa nous a demandé de révéler notre petit-déjeuner dominical.

Le petit déjeuner est chez moi un moment privilégié. J'adore être seule à ce moment là, dans le silence (la télé m'est alors insupportable), un dernier instant de repos qui me permet d'aborder la journée avec calme. Et pour me détendre, je fais ce que j'aime  :  le plus souvent des mots croisés, lire un journal.
 
Je suis incapable de faire quoi que ce soit sans avoir petit-déjeuner et devient vite irrascible si je ne peux pas le prendre au saut du lit. Inutile d'ailleurs, d'essayer de me parler si je n'ai pas quelque chose dans le ventre. Il vaut mieux d'ailleurs attendre une bonne demi-heure ou que je me décide à vous parler (si c'est pas un scoop ça!). Le café est prêt la veille, pas le temps d'en attendre un frais. Et puisqu'on est aux aveux, je dois même avouer que pour les examens médicaux  style "prise de sang", je suis incapable de me rendre dans un laboratoire sans avoir mangé un petit quelque chose (c'est grave hein !).

dejeuner

S'il est important à mes yeux, il est cependant dans son contenu assez spartiate et immuable quelque soit le jour de la semaine. C'est toujours un bol de café au lait non sucré et le plus souvent un morceau de pain, parfois grillé, ou des craquottes avec du beurre doux : jamais de confiture.

Il y a trois exceptions :
  • J'ai cuisiné un dessert fruité la semaine : je me régale alors en prenant un morceau de ce dessert au petit déjeuner. Ici sur la photo, vous avez droit à un de mes derniers essais délicieux par ailleurs : un maxi chausson rhubarbe-pomme (recette à venir).
  • Je suis en vacances et hors de  mon environnement habituel : à croire que le grand air me fait du bien. Là, bizarrement, j'ai de grosses fringales et mange des tas de trucs : je peux agrémenter mon pain de confiture. Les petits-déjeuners que je préfère sont ceux pris dans les hôtels, les chambres d'hôte ou chez mes amis. Je me lève, ça sent bon, j'ai juste à me servir. J'en prends et j'en reprends jusqu'à me gaver : que ce soit salé ou sucré !
  • Je reçois : là, je soigne le petit déjeuner de mes invités. Si encore une fois, j'aime prendre mon déjeuner seule au saut du lit, je prends un malin plaisir à servir mes invités, à m'asseoir avec eux et finalement à refaire un deuxième petit-déjeuner avec eux (avec confiture, jus de fruits, et tout, et tout,...). Et je papote, et je papote... ça peut durer des heures jusqu'à en oublier de faire le dîner !
En fait, j'adore les petit-déjeuners....  Un dernier aveu : quand je suis très fatiguée, que je n'ai pas envie de faire à manger, que chacun est libre de s'alimenter comme il veut (oui, oui, ça arrive et plus souvent que vous ne le pensez) et bien je choisis de petit-déjeuner mais cette fois avec un bon bol de lait bien cacaoté !!!

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Glace à la vanille

J'ai longtemps cherché la glace à la vanille idéale. N'ayant pas de sorbetière, je trouve que les glaces maisons sont souvent trop dures. En faisant ma glace à la banane, ça m'a donné une idée que j'ai mise à exécution. Et au final, c'était plutôt pas mal, et en plus pas très calorique.

1 boîte de lait concentré non sucré
250 ml de lait
1 gousse de vanille (ou extrait liquide)
5 jaunes d’œufs
180 gr de sucre

glace_a_la_vanille

 

Mélanger sucre et jaunes d’œufs ensemble au batteur. Faire chauffer le lait. Amener à ébullition puis verser le tout sur le mélange sucre, oeufs en tournant constamment. Remettre sur le feu et remuer continuellement jusqu'à ce que la crème épaississe. Il s'agit en fait d'une crème anglaise qui sera un peu plus épaisse que d'habitude grâce aux jaunes d’œufs plus nombreux. Retirer alors du feu et laisser bien refroidir. Eventuellement, ajuster le goût avec de la vanille liquide. L'idéal c'est de faire la crème la veille et la glace le lendemain.

Battre la boîte de lait concentré au batteur. Lorsqu'elle a doublé de volume, verser la crème anglaise dessus et continuer de battre : en principe, le mélange aura triplé de volume.

Mettre au congélateur et comme pour la glace à la cerise, au bout d'une heure, mélanger avec une fourchette puis attendre de nouveau une heure et redonner un coup de fourchette. En principe, c'est suffisant. La glace diminuera alors un peu de volume mais restera onctueuse. La prochaine fois je me demande si je n'y incorporerais pas un peu de crème fraîche histoire de la rendre encore plus onctueuse. A voir.... mais pas sur, elle est quand même pas mal, pas mal...

Autres glaces :

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Sorbet a la cerise, sauce a l'orange

glace à la cerise
Le sorbet à la cerise

500 gr de cerises type Burlat (enfin bien sucrées)
100 gr de sucre
1 jus de citron
1 blanc d’œuf

sorbet_cerise

On commence d'abord par dénoyauter les cerises. On peut utiliser la méthode là (clic).

On écarte 75 gr de cerises dénoyautées.

Dans un mixer, on met le reste des cerises. On ajoute, le sucre et le jus de citron et on mixe. On hache menu avec un couteau les cerises restantes et on ajoute à la précédente préparation. On monte le blanc d'oeuf en neige ferme qu'on incorpore aussi délicatement au précédent mélange.

On met le tout au congélateur.

Pas de sorbetière ? Moi non plus. On laisse une heure puis on remue avec une fourchette, on recommence au bout d'une heure et ensuite toutes les demi-heures jusqu'à ce que la glace prenne.

On peut accompagner ce sorbet d'une boule de glace à la vanille (recette à venir) et d'une petite sauce à l'orange ou tout simplement d'une belle cuillère de Kirsch.

Sauce à l'orange

Le jus de 2 oranges
30 à 50 gr de sucre (selon la qualité du jus)
1 cuillère à café bombée de maïzena
1 jaune d’œuf

sorbet_cerise_sauce_orange

On fait chauffer le jus des deux oranges. Pendant ce temps on mélange jaune d’œuf et maïzena. Lorsque le jus est chaud, on verse sur le mélange jaune d'oeuf-maïzena et on remet le tout dans la casserole. On amène à ébullition en tournant constamment jusqu'à épaississement. On peut affiner la crème en donnant un petit coup de batteur électrique ce qui lui donnera un petit air de velouté.

Et voilà, on peut déguster. Pour la recette de la glace à la vanille, un peu de patience, ça va venir...

Autres glaces :

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La réponse : pour dénoyauter des cerises

La  Réponse
 

Merci d'avoir joué le jeu, en tout cas, j'ai bien apprécié les réponses :
 
La plus dévergondée :Virginie qui se lache en voulant boucher le c-l d'un poulet,
Les plus gourmands : Sab et Olivier qui offrent ces pinces comme mini-baguettes à leurs invités pour l'apéro, reinefeuille qui propose de brider une volaille avec (le tour est en plastique reinefeuille, impossible de faire cuire), Sylvie qui voit en elle des mini baguettes chinoises, Gredine qui s'en servirait bien pour manger des cornichons.
Les plus imaginatives : Gracianne qui me verrait bien participer à un casting Mac Gyver (très bonne idée Gracianne, je vais y songer sérieusement). Rominette qui verrait ces pinces en hérisson.
La plus pragmatique : Joe sans sert pour se gratter l'oreille
Et enfin les grandes gagnantes : number one Brigitte, puis dans l'ordre d'arrivée, Auré, Choupette, Frédérique, Chapata pata.
  
Il s'agissait bien entendu d'une épingle à cheveux que nos grand-mères utilisaient pour faire leur chignon. J'ai bien essayé cet usage,  mais ne n'ai jamais réussi.

Personne ne se faisait de chignon chez nous et pourtant ces épingles étaient omniprésentes. Et oui car figurez vous que cette petite épingle, si on sait s'en servir,  devient un redoutable dénoyauteur à cerises (je ne peux rien garantir pour les autres fruits) et il ne faut pas plus de 10 mn pour en dénoyauter 500 gr. Vous pouvez me croire sur parole, chez nous y'avait un verger et dans ce verger des cerisiers. Et puis comme on en avait pas assez, on louait aussi ceux de la route, des coeurs de pigeon, pour en faire de la gnole, des bocaux, des clafoutis, des tartes et de la confiture. Alors si pour le début de la liste on  ne dénoyaute pas,  pour la confiture si, et je peux vous dire que si Sieur Estèbe est maître dans l'art de l'écossage du petit pois, moi je le suis dans l'art du dénoyautage de cerises, parce qu'il fallait les remplir les étagères de la cave.

Pas besoin d'un long apprentissage : regardez bien les quelques images ci-dessous qui valent mieux qu'un long discours :

methode1

methode2

methode3


Alors, convaincus ?

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C'est quoi ?

C'est quoi ?


denoyauteur



OK, j'en entends qui disent, trop fastoche. Alors pour ceux ou celles qui ont trouvé l'usage normal, j'aimerais l'usage détourné. La réponse demain à la même heure.

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Bavarois à l'abricot

Voici la saison des abricots et bien entendu je me suis laissé tentée. Avec cette recette, vous obtiendrez à votre choix, soit des petites mousses en verrine, soit un bavarois sur fond de tarte sablée et même les deux si vous le souhaitez.

bavarois_abricots

Pour un moule de 22 cm et quatre petites coupes.

150 gr de biscuits sablés type sprits + 40 gr de beurre ou bien
une pâte sablée (je trouve cela bien meilleur)

100 gr de coulis d'abricot ou bien
6 ou 7 abricots bien goûteux (ce serait dommage de s'en priver en cette saison)
une cuillère de sucre
un peu d'eau pour faire fondre le sucre

4 oeufs
100 gr de sucre
1/2 citron
10 cl de crème liquide
4 feuilles de gélatine (8 gr)

3 à 4 kiwis
1 cuillère bombée de sucre
Un peu d'eau

Etape 1 : foncer un moule avec une pâte sablée


Si on utilise des biscuits sablés, on les broie, on malaxe le tout et on obtient une pâte granuleuse qu'on étale dans un moule à fond amovible puis 30 mn dans le congélateur. Personnellement je préfère la seconde méthode, celle que j'ai utilisée. Pour réaliser une pâte sablée, c'est là (clic).

Etape 2 : Réaliser le bavarois

On fait ramollir la gélatine dans de l'eau froide.

Soit on a une centrifugeuse et on s'arrange pour extraire 100 gr de coulis, soit on recourt à du coulis tout fait ou alors, on utilise tout simplement des abricots tout frais, ce que j'ai fait. Dans ce cas, on les ébouillante afin de pouvoir facilement retirer la peau. Puis on les coupe en deux, et on les fait cuire avec un peu d'eau et une cuillère de sucre. On mixe le tout.

On sépare jaunes et blanc. Les jaunes sont fouettés avec 25 gr de sucre jusqu'à ce qu'ils gonflent et doublent de volume.

On chauffe le coulis d'abricot auquel on a ajouté le jus du demi-citron dans une casserole et la crème liquide dans une autre casserole. Lorsque la crème est à ébullition, on la verse sur les jaunes tout en tournant et on ajoute le coulis chaud. Faire cuire le tout ensemble jusqu'à ce que la préparation s'épaississe et nappe la cuillère de bois. Hors du feu, ajouter la gélatine. Laisser refroidir mais pas prendre.

Les blancs sont montés en neige ferme. Les serrer avec les 75 gr de sucre restant. Mélanger délicatement à la préparation précédente. Verser sur la tarte et le reste dans des coupes. Mettre au frais 3 à 4 heures.

Bavarois_abricot

Etape 3 : la touche finale, le coulis de kiwi

On fait un petit sirop avec un peu d'eau et 20 gr de sucre. On mixe les kiwis et on l'allonge avec le sirop pour obtenir la consistance d'un coulis.

Garnir vos coupes ou votre assiette d'un peu de coulis de Kiwi. Servir et décorer avec de l'abricot frais, des fruits rouges ou quelques feuilles de menthe.

Mousse à l'abricot

Moi, je vous le dis, c'est drôlement bon ce truc !

 Voir aussi : tarte aux abricots 

 

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Histoire de Tag

Minouchka m’a flattée en me taguant !!!!! je suis assez discrète en général mais ne voulait pas refuser ce plaisir à Minouchka. J'accepte donc de dévoiler une autre facette de ma personnalité !

Puique tel est le principe, je vous donne le règlement (copié-collé) :

  • Chaque personne devra dévoiler 7 choses la concernant.
  • Celles qui ont été taguées devront écrire aussi ces 7 choses sur leur blog ainsi que le règlement.
  • Elles devront ensuite taguer 7 autres personnes et les énumérer dans leur article.
  • Pour finir il faudra laisser un message sur le blog des 7 personnes choisies et les inviter à venir voir sur votre blog

1°) A un an j'ai été ébouillantée au niveau du pied par un robinet d'eau chaude. Les cuisinières à bois possédaient un compartiment eau équipé d'un robinet. Assise à côté de ce robinet, je l'ai actionné avec mon petit pied. Il parait que j'ai hurlé mais je n'en ai pour tout souvenir qu'une moyenne cicatrice sur ledit pied. Suite à ce genre d'incidents, on a inventé les robinets d'eau chaude sur les éviers.

2°) A quatre ans, j'ai failli mourir noyée dans une mare d'eau. Juchée sur une remorque ouverte, et apeurée par une araignée, je suis tombée de ce véhicule, face contre terre dans une mare. Je sens qu'il y en a qui rigolent. Depuis j'ai appris à nager (mais ça sert pas à grand chose dans une mare d'eau) et j'ai toujours la phobie des araignées : cependant je ne les tue que par obligation (c'est à dire pas souvent), je suis une sentimentale.

3°) A six ans, je suis passée par la portière de la voiture et me suis relevée très vite en courant après le véhicule. J'avais peur que personne ne s'en aperçoive et de me retrouver seule au milieu de la route. Ca m'a valu tout de même quelques points de suture. Ainsi, on peut dire que j'ai participé à l'amélioration de la sécurité des portières de voitures pour vos enfants  : aujourd'hui, elles s'ouvrent dans l'autre sens et sont équipées de système de sécurité, on a aussi inventé la ceinture.

4°) A huit ans j'allais à l'école en vélo. Ne sachant pas freiner (c'était un vélo de grand et j'étais petite...  pour les freins, il fallait de très grandes mains très puissantes) je me suis jetée sur un camion arrêté et fracassée l'arcade sourcilière sur le trottoir : 3 points de suture.  Mais ça ne m'a pas dégoûté du vélo. J'en fais toujours et j'aime ça. Y'en a qui rigolent, si, si, je le sens bien... Depuis, les fabricants de vélo ont fait beaucoup de progrès.

5°) A 14 ans, j'ai failli mourir asphyxié par du dioxyde de carbone dans la salle de bain mal aérée. Fort heureusement, j'ai eu le temps de sortir de la baignoire. Le gros plouf que j'ai fait en m'affalant sur le sol a permis  à mes parents de me sortir de là en cassant un carreau : Avez vous remarqué que les salles de bain peuvent toujours s'ouvrir de l'extérieur ? Si ce n'est pas le cas pour la votre, réagissez... Cette petite expérience hors du commun m'a permis de faire un petit bout de chemin vers le tunnel dont on parle parfois, je n'ai vu que l'entrée. Ma vie est un long drame...

6°) A 18 ans, j'ai été hospitalisé 3 semaines pour anémie mystérieuse. En sortant et à l'occasion d'un réveillon au cours duquel j'ai mangé "normalement", j'ai décidé de ne plus manger de viande (et ça dure encore) au grand désespoir de ma famille qui me pensait perdue. Depuis ce jour, je n'ai jamais eu d'aussi belles prises de sang. Ca m'a confortée dans l'idée qu'il n'y avait pas réellement besoin de viande pour survivre.

7°) J'en ai plein d'autres comme ça à vous raconter mais 7, c'est 7, faudra attendre le prochain questionnaire. Depuis, j'ai appris à nager, ma voiture est équipée de système de sécurité (notamment la ceinture), je fais toujours du vélo et j'aime ça, les aérations de ma maison sont aux normes,  pas bouchées et je mange toujours très peu de viande. Je n'ai aucun traumatisme de mes mésaventures, je m'en souviens à peine. Mon principal plaisir, n'est ni manger, ni faire la cuisine mais voyager quand c'est possible c'est à dire quand toutes les conditions matérielles sont remplies et ainsi découvrir des tas de choses et puis j'aime aussi, vous l'avez certainement pressenti,  rire et m'amuser.

Je ne porte pas malheur en principe, alors si ça leur dit je passe le tag à :

Hélène, lsgirl67, Caro, gracianne, rosa, Elvira, auré

Mais ce jeu circule tellement vite que je crains fort qu'elles n'aient déjà été sollicitées.

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Pâte sablée

Voici une recette de pâte sablée que vous pourrez utiliser toutes les fois qu'on vous demande de foncer un moule avec des gâteaux écrasés et mélangés avec du beurre.

En général, on en fonce un moule et on fait cuire à sec en mettant un poids pour éviter que la pâte ne gonfle trop puis on garnit avec ce qu'on aime, mousse, crème anglaise et fruits...

125 gr de farine
50 gr de beurre
60 gr de sucre
2 jaunes d’œufs
1 pincée de sel

Au fond d'une jatte on dépose la farine, on met le beurre en petits morceaux, le sucre et le sel et on mélange bien le tout avec le bout des doigts pour obtenir un fin sablage (comme pour une pâte brisée). On fait ensuite un trou au milieu, on ajoute les deux jaunes d’œufs et on mélange vivement le tout pour amalgamer en une grosse boule.

Si on l'étale immédiatement, la pâte sera pratiquement impossible à étendre tellement elle est friable. Il est donc préférable de la mettre au moins une heure au frais avant utilisation.

Je conseille de bien beurrer le moule et d'utiliser plutôt un moule à fond amovible. Si ce n'est pas possible, garnir le fond d'une feuille de papier sulfurisé. La pâte sablée a tendance à attacher au fond du moule même bien beurré. Mettre à four chaud (240°) et laisser cuire 10 à 15 mn. Attention la pâte fonce rapidement.

Pas de photo. Prochain article, application pratique....

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Poêlée de poulet, abricots, romarin et amandes

C'est en passant sur le blog de Madjy que l'inspiration pour cette recette est venue. Le problème, c'est que je suis un peu fâchée avec tout ce qui sachet lyophilisé. J'ai donc revu la recette à ma façon. Nous n'étions que deux, ce sera donc des proportions pour deux personnes mais c'est une recette que je referais facilement dès que j'aurai des invités car c'est vraiment excellent. Pour tout vous dire, moi qui pourtant suis presque végétarienne à longueur d'année, je n'ai pas résisté au plaisir d'en manger un petit morceau.

Pour 2 personnes

Blanc de poulet 2 personnes
4 abricots frais
1  cuillère à café  rase de sucre ou de miel
Romarin
1 petit oignon
Une poignée de raisins secs (ici raisins turcs, les raisins de
Corinthe feront très bien l'affaire)
Une petite poignée d'amandes mondées
Beurre
Sel, poivre

poulet_abricot

Habituellement, pour des raisons diététiques, je travaille plutôt mes viandes avec de l'huile, mais ici pour une fois j'ai fait exception en utilisant du beurre que j'ai bien pris soin de clarifier auparavant.

Dans une casserole, mettre un verre d'eau, le sucre (ou miel), un peu de romarin. Amener à ébullition et jeter les abricots coupés en deux et dénoyautés. Laisser cuire quelques minutes jusqu'à ce que l'abricot s'assouplisse. Ne laisser pas les abricots tourner en bouillie.

Faire revenir l'oignon haché dans un peu de beurre. Réserver. Faire revenir le poulet dans un peu de beurre. Ajouter alors l'oignon blondi, les abricots et leur jus, une poignée de raisins secs et laisser réduire à feu doux et couverts sans jamais s'en occuper (30 mn environ). Saler, poivrer.

Pendant ce temps, faire revenir les amandes émondées dans un peu de beurre. Au moment de servir, ajouter à la préparation précédente.

J'ai servi ce plat avec des petites pommes de terre cuite à la vapeur et revenues ensuite dans un peu de beurre avec du romarin. Je pense que le riz est aussi très adapté à ce genre de plat.

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Brochettes d'été


Ah l'été. Oui, je sais on est encore au printemps mais week-end, il a fait tellement bon...  et bien entendu, nous avons cédé à la coutume qui veut qu'un peu partout dans le quartier, aux premiers beaux jours, ça sente le barbecue. En ce qui me concerne, pour la cuisson des brochettes de viande, j'utilise une méthode maintes fois testée la marinade. Ainsi, j'ai une viande toujours parfumée et tendre. Cette recette s'applique aussi bien à la volaille qu'à l'agneau.


brochettes_cuites

Quelques cuillères d'huile d'olive
1 jus de citron
1 oignon coupé en quartiers grossiers
Thym
Quelques feuilles de Laurier
Sel
Poivre
Agneau ou poulet

Mélanger le tout ensemble. Détailler votre viande agneau ou poulet en petits carrés et verser le dans ce mélange. Laisser macérer au frais au minimum 1/2 journée.

Mettre ensuite sur des brochettes ou dans des brochettes cages en alternant la viande marinée, les oignons marinés eux aussi et d'autres légumes aux choix. Personnellement, j'aime beaucoup les poivrons et les tomates grillées.


brochettecrue

Nous accompagnons souvent ce plat d'une ratatouille mais cette fois, ce fut un risotto au safran.

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Galettes courgettes feta et menthe

Entre Estèbe qui nous présentait une soupe de petits pois à la sarriette et AnneE qui nous proposait des boulettes de Feta à la menthe, j'ai tout d'un coup eu envie d'utiliser la menthe autrement que dans le fameux thé à la menthe ou le taboulé.

Quel rapport entre la soupe de petits pois à la sarriette d'Estèbe et la menthe me dirait vous ? Eh bien, je n'avais pas de sarriette et comme un des lecteurs disait dans les commentaires qu'il fallait essayer la même chose avec une poignée de menthe, j'ai suivi ce conseil. A la place de la sarriette, j'ai mis de la menthe. Je me suis régalée mais pas de photos, on est pas esclave quand même. Ce que je peux vous dire c'est que c'était effectivement un très bon mélange, à renouveler d'ailleurs.

Venons en au fait. En ce moment où mon jardin est innondé de menthe et ou les marchés sont innondés de courgettes toutes plus fermes les unes que les autres, tout ça ça m'a donné des idées et j'ai tout naturellement improvisé une petite recette.


Pour 8 galettes environ

1 grosse pomme de terre ou 2 moyennes
100 gr de fromage de brebis (feta)
Quelques branches de menthe
1 courgette rapée et dégorgée avec du sel
1 oeuf
Sel, poivre
Chapelure

galette_feta_courgettes

Raper les courgettes (grosse rape) et saupoudrer de sel. Mettre le tout dans une passoire et laisser dégorger. Il faut environ une heure.

Faire cuire la ou les pommes de terre, puis réduire en purée.

On mélange ensuite le tout : pommes de terre, courgettes que l'on presse bien avant pour en extirper toute l'eau, fromage de brebis réduit en miettes, menthe ciselée et oeuf. On sale, on poivre, on malaxe bien. On fait des petites galettes qu'on passe ensuite dans la chapelure.

Les galettes sont assez molles. Il faut les saisir dans une huile bien chaude et les retourner lorsqu'elles sont bien croustillantes.

Servies avec une petite salade, c'est un bon petit repas du soir mais rien ne vous empêche de les utiliser en accompagnement d'une viande comme par exemple des petites brochettes d'été.

Et puis parcequ'il s'agit d'une recette à base de courgettes, je l'offre à Lavande pour le jeu qu'elle anime régulièrement mais peut-être est il déjà trop tard !.


Un dernier petit truc sur la menthe.

tige_menthe

Savez vous qu'il n'est rien de plus simple que d'avoir de la menthe dans son jardin ou son balcon. Lorsque vous achetez de la très bonne menthe, retirez soigneusement toutes les feuilles mais n'abimez surtout pas la tige (vous pouvez la couper en haut si elle est trop molle). Replanter la soigneusement dans un pot, arrosez la souvent et vous aurez la surprise quelque mois plus tard de la voir se couvrir de feuilles et se multiplier. J'ai longtemps habité en appartement et j'ai toujours procédé ainsi avant d'en avoir à profusion dans mon jardin. La menthe pousse comme du chiendent autant vous dire qu'une fois qu'elle est partie, elle ne vous quittera plus et ainsi vous êtes sure de la qualité de ce que vous aurez, la même que celle que vous aurez achetée.

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Tiramisu : recette classique

J'avais du mascarpone à terminer. Je ne suis pas fan de tiramisu mais je dois avouer que les seuls que j'avais mangé jusqu'à présent, c'était des versions industrielles.

Voici une recette si largement répandue sur Internet qu'il est difficile de remonter jusqu'à la source qui est certainement une source traditionnelle. Il faut dire qu'elle mérite sa popularité et c'est une énième diffusion que je vous donne aujourd'hui. Depuis, je suis devenue très fan de Tiramisu : finalement très léger à manger alors qu'en version industrielle c'est plutôt bourratif et souvent alcoolisé.

3 gros oeufs
100 g de sucre (ici sucre roux)
1 sachet de sucre vanillé ou vanille liquide
250 g de mascarpone
Biscuits cuillères
Café noir très fort non sucré (pour imbiber les biscuits)
Poudre de cacao amer


tiramisu2

Séparer les blancs des jaunes. Mélanger les jaunes, le sucre et le sucre vanillé. Ajouter le mascarpone et battre avec un fouet électrique jusqu'à ce que le tout devienne très lisse..

Monter les blancs en neige très ferme et les incorporer délicatement au mélange précédent. Il faut particulièrement veiller à ce que les blancs ne retombent pas.

Tremper les gâteaux dans le café noir (maison et de bonne qualité). Tout le monde n'aime pas le café chez nous et j'ai essayé de trouver le juste milieu (je les ai imbibé brièvement). Déposer les au fur et à mesure dans le fond de votre moule. Recouvrir d'une couche de mascarpone. Recommencer une nouvelle couche de biscuits (trempés dans le café) et terminer par une autre couche de mascarpone.

Saupoudrer généreusement de cacao en poudre. Mettre au réfrigérateur 4 heures minimum. Nous on l'a mangé au bout de 3 heures, on est toujours trop impatients mais quelle texture et quelle saveur !.

tiramisu


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