Le Placard d'elle

La confiture d'Eglantine


Autres appellations : confiture de gratte-cul, confiture de cynorrhodons

Pot

Eh oui, pour mes un an de blog, je vous offre la confiture d'Eglantine, ma confiture. C'est un peu normal, non puisque c'est le pseudo que j'ai choisi par rapport à la fleur qui a enchanté mon enfance. Au delà du clin d'oeil, ce choix symbolise bien finalement mon année bloguesque. Sans cette ballade de sites en sites, vos sites, je n'aurais jamais eu ni l'idée, ni la recette pour la faire. 

En effet, Il y a quelques mois déjà, Tarzile nous avait présenté l'églantine de son jardin. Cette Eglantine qui ne ressemblait pas à la mienne avait éveillé en moi des tas de souvenirs. A mon tour donc, je rédigeais un article sur la fameuse Eglantine et si je connaissais  le côté désopilant du bon vieux poil à gratter, le merveilleux parfum de la fleur, j'ignorais alors, jusqu'à l'écriture de l'article que la baie était appelée gratte-cul ou cynorrhodon et qu'en plus elle était comestible. Oui, je m'informe d'abord et ensuite, je vous informe, je l'avoue... Mais c'est la loi qui régit les formateurs et enseignants de tout ordre : apprendre pour ensuite diffuser....

gc

Dans différents articles, on laissait même entendre que les confitures étaient délicieuses. Je ne pouvais pas passer à côté de cela d'autant plus que Lilo m'avait gentiment fait parvenir une recette.

Obsessionnellement, pendant de long mois, j'ai guetté les buissons, priant pour qu'on ne les coupe pas, qu'on s'aperçoive enfin que ce ne sont pas que de mauvaises herbes. Le ciel m'a exaucé. Est-ce parce qu'il m'a entendu ou plus vraisemblablement parce que les buissons si hauts perchés sur les talus étaient inaccessibles aux engins mécanisées... toujours est-il qu'au moment de la cueillette, ils étaient là.

Après les premières gelées disaient les documentations, c'est après les premières gelées qu'ils fallaient les cueillir. Je guettais donc le thermomètre et aux premières gelées (enfin presque) j'étais aux pieds des Eglantiers. Ca se mérite vous savez les cynorrhodons....  Plus d'une heure de cueillette pour de minuscules baies hautement perchées en haut de talus défendues à leurs pieds par un fossé et une multitude de ronces et en plus  perchées au bout de longues branches épineuses inaccessibles.

Première étape, franchir le fossé, deuxième étape, s'installer et caler ses pieds bottés au pied du buisson, troisième étape, avec une fourche, tirer à soi les longues branches épineuses puis dernière étape, avec une attention extrême retirer une à une les petites baies sans se faire déchiqueter par les épines : au final, un trésor de 500 gr.

Après cela, l'étude des recettes : laquelle choisir. C'est pas bien expliqué les recettes de confiture de cynorrhodon  et je me demande parfois si les personnes qui les écrivent les font réellement. ... Il y avait celle de Lilo qui me plaisait particulièrement.  Et puis elle fait de si bonnes choses, c'est une source sure. Seule, un détail me dérangeait, cuire les baies avec les graines et passer ensuite au presse purée. Quand on a l'expérience que j'ai et que l'on connaît la force du poil à gratter, on est en droit de se demander quel pourrait être le résultat si par malheur le poil atteignait votre estomac : assurément, une bonne et désagréable farce en perspective.  Or j'avais entendu dire qu'on pouvait épépiner les fameuses baies.

epepine


Je cherchais donc une deuxième recette et c'est sur celle d'Eric Varlet spécialiste des fruits sauvages que je jetais mon dévolu. C'était presque celle de Lilo mais avec des variantes : épépinage des baies, lavage, chauffage du vin pour la macération. Je décidais donc de m'aider des deux recettes pour arriver à faire ma confiture.

Les ingrédients :

Des baies
Du vin blanc
Du sucre

L'épépinage :

graines 3 heures, c'est le temps qu'il m'a fallu, armée de gants en latex pour préparer mes baies : les couper en deux et les épépiner soigneusement. A la fin de l'opération mes doigts étaient gourds. Je passais ensuite plusieurs fois les baies à l'eau froide prenant soin à chaque fois d'épurer la surface des poils et des graines qui remontaient. Au total, seulement 220 gr de chair.

Certains disent que juste après les gelées, il suffit de les cueillir, d'appuyer un petit coup dessus pour en extraire les pépins. Effectivement, j'ai constaté ce phénomène mais de Lille à l'Argonne il y a un certain nombre de kilomètres et je n'ai pu être là qu'une semaine à 15 jours après les premières gelées. Aussi je n'ai pas gardé les cynorrhodons mous. N'ayant pas assez d'expérience, je ne savais pas distinguer si ils étaient simplement amollis par le gel ou déjà en voie de décomposition.

La macération :

J'ai ensuite fait chauffer 40 cl de vin et je les ai versé sur les baies. J'ai mis le tout au frigo pour 4 jours. En fait la quantité de vin n'est pas importante. Ce qui est important, c'est qu'elle recouvre bien les fruits épépinés. Il faut remuer tous les jours, c'est dit sur la recette mais à mon avis si le liquide recouvre les baies, ce n'est pas grave d'oublier de mélanger.

La cuisson :

Le plus dur était fait, restait la cuisson. Au bout de quatre jours, j'ai amené à ébullition le tout et laissé bouillonner 15 minutes. J'ai séparé baies et vin et j'ai passé les baies uniquement au presse purée (grille normale). Un seul passage. (Si on n’épépine pas au préalable, il faut un passage avec la grille à purée normale et un passage avec la grille fine, je conseille d'épépiner). 

J'ai récupéré la pulpe, l'ai pesé. J'ai remis le tout dans la casserole. J'ai ajouté 2 cuillères du vin de macération et le même poids de sucre que de pulpe. J'ai amené le tout à ébullition. La confiture est prête lorsque quand vous déposez une goutte sur une assiette froide elle se gélifie aussitôt.

configure

Epilogue : Au total, un pot de 400 gr de confiture.

Vous savez, ceux qui  le disent ont raison, c'est très bon. Mais c'est énormément, énormément de travail. Pour moi ça fait partie des vieilles recettes réservées aux personnes vivant près de la nature et prêtes à sacrifier de longues journées à l'élaboration de ce  produit. Pour faire cette confiture, il faut du temps et un temps qui ne compte pas, pas le notre ou du moins le mien, citadine active par obligation. Ca m'a en fait rappelé ces longues journées ou enfant j'écossais des heures entières des petits pois pour en faire des conserves les doigts totalement abîmés par le geste répétitif  et la résistance de certaines gousses.

Je ne suis pas mécontente de moi et du résultat obtenu d'autant plus que, le croiriez vous ?....    c'est ma première confiture !!!.

41 commentaires - aucun rétrolien

Y'a un an que j'blogue

- Mais qu'est ce que tu fais encore sur ton ordi.
- Ben un blog avec Emilie, regardes
- Et tu discutes avec des gens
- Ils laissent des commentaires et puis je vais sur les forums, tu veux voir
- Non et j'aimerais bien que tu laisses ces activités. Parler avec des inconnus, non mais des fois. Sur Internet y'a de tout et faut pas parler avec les gens qu'on connaît pas.
- Et en plus, t'écris quoi là, qu'est ce ça veut dire mdr ou lol
- Mort de rire et je rigole
- Tu sais même plus écrire en bon français maintenant !

En ce qui me concerne, l'aventure des blogs, c'était plutôt "mal barré". En plus niveau informatique, c'est pas que j'y connais rien, non, c'est plutôt le contraire. Je suis en overdose la journée, c'est mon gagne-pain. Et le soir par chance, pas d'effet de manque comme tous ces cyberdépendants. Non chez moi c'était plutôt du style : ton ordi est en panne, je veux pas le savoir.....

Moi la seule chose qui m'intéressait sur mon ordi personnel, outre les sites utiles style pages jaunes ou horaires sncf, c'était les recettes de cuisine. Et ça, j'étais quand même un peu accro. Je zappais de site en site, aspirant avec mes outils informatiques les sites qui m'intéressaient. Et puis y'en avait de plus en plus avec plein de blablabla ce qui fait que mon disque dur saturait. Je pouvais plus pomper. Je n'ai pas la puissance d'un  Shadok moi.

pompe
Un jour, j'ai découvert blog-actu et la j'ai commencé à comprendre. Oui, il faut vous le dire, je suis parfois un peu lente d'esprit. Je venais de comprendre que tous les jours des centaines de personnes mettaient en ligne au jour le jour des recettes avec plein de blabla autour. J'ai baissé les bras et j'ai rangé ma pompe.  j'ai commencé à décrypter d'un peu plus près ce blabla.... C'était drôle : y'avait des personnes qui racontaient leur cuisine, des histoires, un peu de leur vie et puis ils racontaient même comment on rate un plat.... Bizarre, bizarre.... Mais au moins les recettes, elles les faisaient c'est sur. Pas comme sur les sites ou les ingrédients sont fantaisistes, jetés là sans personnalisation. Et puis untel faisait la recette d'untel et disait que c'était formidable. C'était donc du vécu.

Petit à petit sournoisement et doucement, une idée se mit à germer en moi.

Discrètement, je commençai à me renseigner parce que jusqu'à présent, les tuyaux, je connaissais, mais question Blog, j'étais une extraterrestre. Je fis donc un bilan de mes connaissances. On a beau être du métier, on est comme tout le monde, il y a beaucoup de choses qui vous échappent....  Pour manier un ordi, pas de problème, pour les photos, j'avais déjà fait, langage HTLM  j'avais quelques notions, avec un générateur ça pourrait aller. Mais le calendrier, les archives, l'en-tête et puis le fil RSS hein ! Et d'abord qu'est ce que c'est un fil RSS.... C'est gratuit ? il faut payer ? Ils te demandent quoi en échange ?

Le mieux c'était de passer à l'action et de voir si c'était à ma portée. Un petit coup de google "créer un blog" et hop de plate-forme en plate-forme j'adoptai Mabulle qui tout comme moi semblait démarrer et auquel je reste aujourd'hui farouchement fidèle malgré ses balbutiements et ses pannes récurrentes très nettement corrigées depuis, je tiens à le signaler. Je suis une sentimentale moi. Et puis je voulais de l'humanité,  quelque chose de sympa et là c'est bingo, pas de gigantisme : des fois qu'on aurait su, valait mieux être discrète....

En quelques clics j'avais mon blog et j'étais fière. Un à un j'appelais les membres de ma proche famille et à chaque fois c'était :

- T'as vu, j'ai créé un blog
- T'as créé un blog, toi !
- Si si, je t'assure regardes
- Ca alors
- Et t'as vu le titre
- Ah c'est bien trouvé ça, c'est le village des grands-parents. Et tu vas écrire quoi dans ton blog
- Ben des recettes de cuisine et puis des anecdotes
- Faut voir, faut voir, tu sais t'auras pas beaucoup de lecteurs, et puis t'es sure que t'as assez de recettes ?
- Ouais et en plus je vais me syndiquer (ça fait science infuse ça... tout de suite ça remonte votre niveau intellectuel parce que je sentais bien autour de moi de l'incrédulité)
- Te quoi ?
- Ben faire paraître l'actualité sur un fil RSS. Quoi, tu sais pas ce que c'est un fil RSS ! Bon je t'explique...

sh2


Et je terminais invariablement par :

- Et surtout, tu dis rien à personne hein !


Deux mois plus tard, toute ma famille était au courant. L'aventure commençait, c'était il y a un an.

Aujourd'hui, je fais le bilan et il est plutôt positif.  c'est  tout d'abord l'amélioration au quotidien de nos repas,  l'introduction de produits nouveaux, la créativité et au final l'élargissement de notre monde culinaire. C'est pas que je cuisinais mal avant, non. C'est plutôt que je cuisinais toujours la même chose. Je m'étais installé dans une sorte de routine. Mais un blog, faut bien l'alimenter au sens propre comme au figuré. Les recettes des autres, c'est tentant aussi.

Ensuite, y'a un véritable plaisir à écrire mais aussi et surtout à lire ces blogs. Y'en a des émouvants, y'en a des drôles qui me laissent hilares derrière mon ordi, y'en a des appétissants, y'en a des nostalgiques, y'en a qui sont plein de suspens, y'en a des attachants, y'en a des poétiques, y'en a qui vous emmènent en voyage, y'en a des instructifs, y'en a...,  y'en a plein...

Et puis tout ça, au final, c'est fort instructif. On mesure et remet à sa juste valeur sa connaissance et sa méconnaissance. Que de découvertes, que d'enrichissements grâce à toutes ces petites mains inconnues derrière leur casseroles et leurs ordis. Même si je bavais auparavant devant les futiles magazines culinaires glanés ça et là chez le libraire ou sur la table de mon médecin, j'étais loin d'imaginer l'espace incroyable réservé à l'alimentation, espace qui quand on le compare à l'espace planétaire ne peut que continuer à s'élargir. Et, rien que pour celà, cette aventure méritait d'être tentée.

Aujourd'hui, petit à petit, je fais enfin les recettes que j'ai emmagasinées pendant des années en trouvant quelque prétexte pour ne jamais les sortir, instinctivement et tout naturellement j'en crée même, et de plus en plus souvent, et j'aime ça même si ce n'est pas toujours heureux. J'ai ma propre bibliothèque personnelle, mon livre rien qu'à moi de ce que je fais accessible en ligne par mes amis et en même temps, je retrace ma mémoire numérique pour mes enfants. Quand on me demande une recette, je réponds : je l'ai mise en ligne sur Internet. C'est top Non !!!!!!

Devant ce bilan, j'ai envie de continuer. Mes enfants m'y encouragent. Ils ont peur que je ne leur fasse plus aussi bien à manger mais il est certain que je vais essayer de trouver un meilleur équilibre concernant l'espace temps. Ne m'en veuillez pas si je ne laisse pas toujours de commentaires. La journée je travaille et le soir je manque souvent de temps mais je passe quand même toujours chez vous.

intelligence

Oui, car je les aime ces blogs, oui j'aime :  le blabla de la Tortue, de Gracianne et de Fabienne, la connaissance des plantes de lilo, l'humour d'Estèbe (et de ses visiteurs), l'iode d'Estran, la sensibilité de Marjulane et Mickymath, l'odeur du pétrin d'Avital , la gentillesse de Colbro, Catherine, Barbichounette et Mamina, les coups de coeur et de gueule de Brigitte, les techniques de Mercotte, l'hyperactivité et la culture de Anne, le jardin de Tarzile et de Jean-Paul, le soleil d'Elvira, la créativité de Choupette, les provocations de Penglobe, la table d' Hélène........ blablabla

et puis les autres,  tous les autres, et il y en a beaucoup, ceux que je ne cite pas mais pourtant que je visite régulièrement, à qui je pique parfois une recette même si je ne laisse pas toujours de commentaires...

L'année prochaine, peut être enfin une blogothèque. En attendant, je vais fêter ce blog anniversaire en vous proposant à vous tous et toutes qui le faites vivre en venant me voir de temps en temps, ben tiens, essayez donc de deviner.......... une personne au moins, si elle se reconnait, peut trouver facilement !

A bientôt............ Allez, une petite dernière, juste pour le plaisir....


simple

33 commentaires - aucun rétrolien

Pour Garance : semaine du 20 au 26 novembre 2006

Brigitte m'a gentiment rappelé que Garance proposait un petit questionnaire diététique. Je dois avouer qu'au départ, j'avais lachement zappé cet article. Et puis finalement j'ai accepté de me prêter au jeu en essayant d'être le plus honnête possible. Voici donc en exlusivité pour vous une semaine de ce que je mange.

Les petits déjeuners sont souvent identiques : café au lait non sucré et tartine beurrée. Tous les soirs invariablement, j’ai mes rituels, quelques fruits secs ou deux carrés de chocolat bien noir sauf si la journée a été culinairement chargée (75% de cacao minimum). En boisson toujours de l’eau ou du café non sucré que j’accompagne parfois d’un gâteau. 

Les desserts sont rares sauf le week-end mais y'a quand même souvent une tarte aux pommes qui traîne (pas cette semaine). Autrement, chacun pioche à sa convenance dans le frigo ou sur les meubles : yaourts, compotes ou fruits.

Lundi :

 Le matin : 1 grosse tartine beurrée et un bol de café au lait non sucré.

 Je travaille, plus le temps de faire à manger. Le midi ce sera un reste de pizza maison (tomates oignons poivrons et mozzarella) et de pâtes. Les autres membres de la famille mangent à la cantine.

A la sortie du bureau, je passe chercher du pain. Je ne résiste pas au plaisir d’en manger un morceau. Je ne peux pas m’en empêcher. 

Je fais du pain d’épice, j’en mange un sous forme de muffins. Je lèche les cuillères de pâte crue. 

Trois cafés sans sucre sur la journée en sus de celui du petit déjeuner (suis accro), 10 h, midi et le soir en rentrant.

Le soir : j’ai une tête de brocolis et du comté dans le frigo qui commence à prendre de l’âge. Avant qu’il ne soit trop tard, je fais une tourte aux légumes en ajoutant carottes et poireaux. Ce sera le repas.

Mardi

Le matin histoire de changer je troque ma tartine de beurre pour un muffin pain d’épices et hop mon petit bol de café au lait sans sucre

Le midi, restes de la veille : tourte aux légumes et fromage blanc en faisselle

Le soir pommes de terre et oignons sautés ensemble dans de l’huile avec une petite salade verte parfumée à l’huile d’olive et au persil. Sur la salade, je jette de la super levure en paillettes, j'ai pris cette habitude il y a bien longtemps.  J’accompagne cela d’un petit morceau de fromage.

Grignotage : le pain juste après l’avoir acheté, une madeleine tout juste sortie du four et pour laquelle je n’ai pas pu résister, environ une cuillère à café de pâte crue parce que j’adore ça ; une poignée de cacahuètes en coque comme tous les soirs en ce moment.

 3 cafés.

Mercredi :

C’est le jour des courses. Je ne travaille pas l’après-midi. Sitôt sortie du boulot, me voilà dans les magasins. Très peu de temps pour manger. Ce sera 2 œufs sur le plat avec un morceau de pain. Avec le café, une madeleine que j’ai faite la veille.

 Mais c’est aussi un jour ou je cuisine. Le soir, ce sera couscous. Pour moi légumes, semoule et fromage (je ne mange pratiquement jamais de viande).

 Une poignée de cacahuètes et 2 morceaux de chocolat. Aujourd’hui seulement deux cafés non sucrés.

 Jeudi :

Le matin : café a lait non sucré et petit pain au chocolat. 

Fidèle à mon habitude le midi, c’est reste de la veille soit semoule de couscous plus légumes avec un petit morceau de fromage (j’ai bien dit petit, halte au cholestérol). En dessert, un fromage blanc en faisselle (y’en a quatre dans le paquet et y’a que moi qui en mange, ça me gêne pas, j’adore ça). 

En rentrant je mange une madeleine.

Ce soir j’ai décidé de tester une nouvelle recette. Puisque personne ne veut manger les avocats, je vais les accommoder à ma façon. Donc velouté d’avocats avec bouillon de légumes et crème fraîche. Mais au moment de les faire, Oh désespoir, les avocats sont avariés. Je décide de les remplacer par de la tomate et de manger une soupe chaude. Mais les dieux ont décidés de me contrarier. Au moment de mixer, un faux geste et patatras le tout par terre. C’est rare et il faut que ça m’arrive cette semaine justement quand je raconte tout. Tant pis. Encore une fois ce sera des restes. 

Pommes de terre aux oignons, sans salade (j’ai plus de courage). Cacahuètes pour changer, (faut bien finir le paquet et puis si c’est pas ça, ce sera noix, noisettes ou amandes). 

4 cafés sans sucre sur la journée (faut bien compenser celui que je n’ai pas pris la veille). 

Oulala, c’est horrible de décortiquer ses repas comme ça. Je me demande si je vais publier tellement j’ai conscience de mes carences……

 Vendredi :

Petit déjeuner : café au lait sans sucre + 1 pain au chocolat.

Tout aurait du bien se passer. La journée était placée sous de bons auspices. Réunion de travail avec repas à la clé. Seulement voilà, la réunion a été transformée en réunion non stop : le carrosse  se transforme en citrouille, le repas sera offert certes mais c'est seulement  un sandwich au fromage. (Je déteste ce genre de repas, je préfère mes restes).

Le soir en rentrant je me jette sur une madeleine et encore quelques cacahuètes (m’enfin, il est pas encore fini ce paquet ?) 

Le soir, gratin de choux-fleurs

Les cafés, attendez, il faut que je les compte : 5 cafés en tout dont deux accompagnés d’un sucre en morceaux afin d’éviter de tomber raide par terre. En rentrant un thé en plus. (suis vraiment accro)

Je finis la soirée par une petite poignée de raisins secs.

Samedi :

C'est un jour ou habituellement je cuisine mais voilà, ce soir c'est restaurant avec un groupe.  Je ne connais pas le menu. Ce que je sais, c'est qu'en général, on mange plutôt beaucoup, donc le midi ce sera light. Purée maison parfumée au curry et au cumin, jardinière de légumes surgelée et une petite part de Baufort (viande pour ceux qui veulent mais personne apparemment ce midi). Evidemment, un petit café pour couronner le tout.

L'après-midi, je suis invitée pour assister à un récital. Une collation est offerte : 1 jus d'orange et 1 part de cake. En rentrant je bois un thé.

Le soir restaurant mais pas le choix du menu : un apéro accompagnée de 4 petits feuilletés. Suit une croute feuilletée aux fruits de la mer accompagnée d'un verre de vin blanc, puis un truc délicieux : roulé de volaille farci avec sauce aux champignons et en garniture tarte de pommes de terre, terrine carottes-brocolis, endive braisée et poireaux à la crème (tout ça en petite quantité) avec un verre de vin rouge.  On finit en apothéose par un framboisier à base non de biscuit mais d'un mélange crémeux, légèrement sucré, juste ce qu'il faut. Avec le repas, je mangerai aussi 3 petits morceaux de pain.

On termine par un petit café accompagné de quelques mignardises (j'ai un peu abusé mais en tout la quantité d'un muffin taille normale).

Pour finir et avant de se quitter définitivement,  vers 2 h du matin, on boit une petite bière (Chimay brune en ce qui me concerne) entre amis qu'on accompagne d'un peu de graines de soja grillées. Aurais je le courage de cuisiner le lendemain. Z'avez remarqué, pas de cacahuètes. La journée a été assez riche comme celà.

Dimanche :

Le calvaire prend fin bientôt, je ne vais plus me sentir obligé d'analyser à la loupe tout ce que je mange.

Au réveil, café au lait et tartine de pain grillé beurrée.

Nous sommes 6 aujourd'hui à la maison. Je me sens donc obligée de cuisiner malgré mon manque d'entrain. Ce sera poisson, légumes et riz avec sauce. Et avant de commencer à cuisiner, je mange une craquinette à la fraise pour me donner des forces.

Mon repas sera donc : une flamiche au poireaux, du saumon à l'oseille, une cuillère de riz basmati, une cuillère à soupe de sauce. Je force pas sur la graisse.

3 cafés sur la journée + 2 petits gateaux.
3 noix

Le soir j'ai vraiment besoin de me mettre au vert. Ce sera soupe 5 légumes maison pour tout le monde sans crème ni graisse pour moi mais avec quelques dés de fromage et une cuillère à soupe de super-levure. Je termine par deux carrés de chocolat et trois clémentines.

Maintenant, va pas falloir que je laisse tout le travail à Garance. Va falloir que j'analyse aussi ma façon de m'alimenter. Est-elle aussi bonne que je le crois ? 

9 commentaires - aucun rétrolien

Dérive de raviolis aux pommes sur mer de cannelle : KKVKVK#14

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/23/76857-derive-de-raviolis

Voici donc ma participation au maintenant trop célèbre KKVKVK créé par la non moins célèbre Manue et gagné en ce qui concerne l'édition n° 13 par Alhya notre tortue culinaire.

Je ne participe pas à tous les KKVKVK par manque de temps mais là Alhya a posé un défi qui a bouleversé, je dois le dire, ma tranquillité pendant quelques semaines : les raviolis. Ma tête s'est mise à regorger d'idée si bien que je me suis cru obligé de les réaliser et par voie de conséquence de participer. J'ai testé trois versions (j'ai remarqué que beaucoup de blogueuses se sont laissées prendre au jeu et ont fait tout comme moi des essais multiples). Deux de mes versions sont salées, l'autre sucrée. Après un consensus familial, la version sucrée a été adoptée pour le concours où on ne gagne rien sinon la joie d'organiser le suivant ce qui n'est pas forcément un cadeau mais beaucoup de travail.  Niveau photogénique, c'est loin d'être la plus jolie mais niveau saveurs elle tient la route. Je vous présenterais dans d'autres articles les deux autres versions car malgré tout elles n'étaient pas mauvaises du tout.

Voici donc une recette au titre ronflant :  dérive de raviolis aux pommes sur mer de cannelle.


mercannelle

Pour 3 personnes

La Mer de cannelle


Une crème anglaise composé de :
250 cl de lait
3 jaunes d'oeufs
50 gr de sucre
1/2 cuillère à café de sucre vanillé
Cannelle en poudre

On mélange jaunes d'oeufs et sucre. On fait chauffer le lait. On verse le lait sur les oeufs en remuant constamment. On remet le tout sur feu doux et on touille jusqu'à ce que le mélange épaississe sans jamais toutefois arriver à ébullition. Si on passe son doigt sur la cuillère recouverte de crème, on a une trace bien nette. On parfume à la cannelle. Quantité selon son goût.

Les raviolis

Pâte

200 gr de farine
2 oeufs
1 cuillère à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à soupe de lait

Malaxer le tout ensemble afin d'obtenir une pâte souple. Ca c'est la pâte sur la photo.

Cette pâte n'est pas mauvaise au goût mais est difficile à travailler. Les raviolis étaient un peu trop épais et c'est là que vint la révélation. Lorsque les enfants étaient petits, je faisais tout à la maison, pains, croissants.... etc et aussi la pâte à raviolis notamment pour en faire des cannelonis. Et cette pâte était bonne au goût et ne me posait aucun problème au façonnage. Je recherchais fébrilement la recette. Je la retrouvais couchée sur une vieille fiche toute tâchée. Ouf, je l'avais bien gardée et c'est cette recette qu'il faut utiliser. Pas élastique, la pâte s'étale merveilleusement bien, surtout si comme moi vous avez pas de machine à pâtes.

Proportions pour une pâte parfaite
et pour deux douzaines de raviolis environ

250 gr de farine (de gruau de préférence mais pas obligatoire),
50 gr de beurre,
1 oeuf
1 dl de lait
1 pincée de sel

Mettre la farine dans une jatte. Creuser un puit. Au milieu mettre sel, beurre fondu, oeuf entier, presque tout le lait. Mélangez bien le tout peu à peu mais sans trop travailler la pâte. Elle ne doit pas devenir élastique. La pâte doit être souple au toucher (genre pâte à tarte). Eventuellement ajouter le reste du lait (j'ai mis tout dès le départ). Un fois homogène, mettre la pâte dans un endroit frais mais éviter le frigo. Laisser la reposer une heure. Le beurre va durcir un peu et la pâte s'étaler agréablement. Un plaisir de faire des raviolis.

bonnepate

Cette photo a été réalisé pour une autre recette salée de raviolis. Ici, la farine blanche a été coupée avec de la farine complète. La tenue de ces raviolis est impeccable et la pate reste légère à la cuisson. La saveur est excellente.
Farce

2 belles pommes
1 filet de citron
1 cuillère de sucre
1 lichette de beurre

Détailler les pommes en petits morceaux. Les faire chauffer à feu doux avec le filet de citron. Ajouter la cuillère de sucre (à ajuster selon acidité du fruit). Lorsqu'elles sont cuites et qu'elles se mettent elle même en purée, retirer du feu et ajouter une lichette de beurre (10 gr environ, pas plus).

Etaler la moitié de la pâte à ravioli le plus finement possible. Pour plus de facilité, vous pouvez découper cette pâte en lanière.  Déposer de petit tas. Etaler le second morceau de pâte et recouvrir vos petits tas. Découper en forme de raviolis. Découper le plus prêt possible de la farce et souder bien les bords. (Ca, je ne l'ai compris qu'une fois que j'ai eu fini).

Faire cuire les raviolis à l'eau bouillante. Puis déposer les dans une boîte.

Sauce parfumée

2 cuillères à soupe de miel
1/2 étoile de badiane
1 peu d'eau pour bien étendre le tout.

Faire chauffer l'ensemble et verser sur les raviolis. Puis laisser mariner le tout au frais.

Icebergs

Monter les blancs en neige. Faites des tas et les cuire au micro-onde 40 secondes à 900 W.

raviolispommes


Au moment de servir

Verser la crème dans une assiette. Déposer deux ou trois raviolis, sur les raviolis une petite cuillère de sauce au miel et à côté,  un iceberg. Verser dessus un caramel blond que vous ferez au dernier moment avec un peu de sucre et d'eau.

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/23/76857-derive-de-raviolis

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/07/30/61123-lile-flottante, île flottante, tradition

1 commentaire - aucun rétrolien

Tarte safranée duo : fromage et courgettes

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/21/75383-tarte-safranee-duo-fromage-et-courgettes

Un soir de week-end, pas grand chose dans le frigo sauf drâpé et quelques courgettes. Voilà bien longtemps à l'occasion d'une réception, j'avais eu l'occasion de déguster de délicieuses bouchées ou se superposaient une couche jaune et une couche verte. J'avais trouvé ça délicieux et c'est ce que j'ai essayé de reproduire dans cette tarte safranée très savoureuse mi fromage mi courgette.


tartesafraneeUne pâte feuilletée

 Pour l'appareil à fromage

100 gr de crème
2 oeufs
50 gr de râpé
Muscade, sel, poivre

Pour l'appareil à courgettes

2 petites courgettes
1 oignon
12 cl de crème liquide
15 gr de farine
2 oeufs
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 petite gousse d'ail
Basilic
Safran
Sel

Préparer l'appareil à fromage en mélangeant tous les ingrédients ensemble. Réserver.

Râper la courgette et l'oignon (râpe fine). Faites revenir le tout à feu doux dans une poêle avec les deux cuillères à soupe d'huile d'olive sans que jamais le mélange ne brunisse. La courgette doit perdre son jus et devenir tendre. Finir de la hacher grossièrement avec une cuillère en bois. Ajouter alors la farine et mélanger. Ajouter la crème liquide puis les deux oeufs, l'ail haché, le basilic finement haché, une pincée de safran. Ajuster le sel et réserver.

partFoncer un moule à tarte avec la pâte feuilletée. Verser l'appareil à fromage et mettre dans le four à th. 210°. Laisser jusqu'à ce que l'appareil se solidifie un peu et commence à former une croûte fine. Sortir alors la tarte du four et verser dessus l'appareil à courgettes. Finir la cuisson.

Servir avec une petite salade assaisonnée à votre goût. En ce qui nous concerne c'est une petite sauce persillée que nous préférons et vous trouverez la recette ici.

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/21/75383-tarte-safranee-duo-fromage-et-courgettes

21 commentaires - aucun rétrolien

Vinaigrette au persil et aux échalottes

J'ai longtemps fait la sauce pour ma salade de façon très traditionnelle telle que je l'avais appris dans ma famille. Et puis un jour j'ai eu envie de changer. Je me suis dit qu'il devait y avoir bien d'autres méthodes. A l'occasion de la braderie de Lille, je me suis offert un petit livre de Linda Dannenberg : les assaisonnements.

Depuis voici la recette que nous utilisons très souvent pour parfumer notre salade.

2 cuillérées à soupe de vinaigre vieux de vin rouge
1/2 cuillère à café de sel de mer fin
6 cuillérées à soupe d'huile d'olive vierge extra
3 petites échalotes hachées
1/2 cuillérée à soupe de persil finement ciselé
Poivre noir fraîchement moulu

Mélangez le tout dans un shaker. Laisser 30 mn en attente. Au moment de servir, donner un nouveau mouvement au shaker et verser sur la salade.


9 commentaires - aucun rétrolien

Quelques idées pour garnir des crêpes

Ici, je ne donne que quelques idées d'accommodement pour des crêpes faites avec de la farine blanche selon ma recette. Ce sont celles préférées par nos enfants mais il est évident qu'on peut varier à l'infini la garniture de ces crêpes. Pour des crêpes salées plus élaborées, j'aurais tendance à utiliser plutôt de la farine de sarrazin pour la réalisation de la pâte.

Crêpes bretonnes

Cuire les crêpes à l'avance. Mélanger du beurre salé ramolli avec du sucre. Au moment de servir la crêpe, la remettre dans une poêle sur feu doux et mettre au centre une bonne noisette de beurre sucré-salé. Laisser fondre. Plier la crêpe en deux et servir.

On peut ajouter à ce mélange et au moment de la cuisson un filet de citron  qui parfume alors agréablement la crêpe. On peut aussi mettre un mélange miel citron mais ce ne sont plus des crêpes bretonnes.

Crêpes à la banane

Préparer une pâte à crêpe.cb Jeter la pâte à crêpe dans une poêle et mettre des morceaux de banane sur la crêpe.cbc Puis remettre un peu de pâte sur les bananes.
Retourner délicatement la crêpe lorsque la première face est dorée. Ajouter au moment de servir une petite cuillère de crème fraîche battue et légèrement sucrée.

cbassiette


Crêpes gruyère, jambon, oeuf

C'est la préférée de mon aîné et on peut dire que c'est lui qui l'a imposée chez nous. Mettre une crêpe déjà cuite au centre de la poêle sur feu doux. Ajoute une tranche de jambon blanc, une poignée de gruyère et terminer par un oeuf. Plier la crêpe en quatre en procédant ainsi : les deux bords opposés vers le centre en les faisant se chevaucher un peu, puis de la même manière les deux autres bords afin d'obtenir un rectangle. Remonter un peu le feu et retourner souvent dans la poêle pour éviter que ça ne brûle. La crêpe est prête lorsque l'oeuf est cuit.


Crêpes aux champignons


Faire revenir quelques champignons émincés dans un peu de graisse. Parallèlement faire une petite béchamel agrémentée de bouillon de volaille, de crème fraîche et de gruyère. Saler, poivrer, ajouter les champignons et farcir ainsi les crêpes. Donner leur la forme de rouleaux. Mettre les dans un plat à four. Parsemer d'un peu de gruyère râpé et mettre à four moyen 15 mn environ.

Crêpes au gruyère

Pas de chichi avec cette crêpe. Une fois cuite, on la remet à feu doux dans la poêle, on saupoudre de rapé : soit on a un excellent râpé et là on a rien à faire, soit le râpé est un peu fadasse alors on ajoute une pincée de sel pour le rehausser. On plie la crêpe en deux, à mi-cuisson on la retourne et quand le râpé est fondu, on mange.

Ensuite rien ne vous empêche de mettre à l'intérieur et au choix : du nutella, du chocolat fondu avec des amandes grillées, de la compote, de la confiture, du sucre poudre tout simple, de la vergeoise brune ou blonde..... et au besoin de jeter dessus une rasade de chantilly ou une belle boule de glace à la vanille. On peut aussi les faire flamber : à l'intérieur un mélange un peu sucré, dans une casserole on fait chauffer un peu d'alcool qu'on flambe et on jette la rasade sur la crêpe (ex : compote/calvados, beurre sucré parfumé au jus d'orange/gd-marnier...). A votre imagination. D'ailleurs, si vous avez d'autres propositions...

Et puis, chez Gustave, plein d'autres idées (clic)

25 commentaires - aucun rétrolien

Pâte à crêpes

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/10/29/74737-pate-a-crepes

Pratiquement tout le monde sait faire des crêpes sauf mes enfants qui régulièrement me téléphonent pour me demander la recette. Ils me reprochent aussi de mettre sur mon blog les recettes qui m’intéressent mais pas celles que eux ont toujours connues à la maison, les plus conviviales et qu'ils veulent reproduire. Aussi, ce billet d'aujourd'hui leur est plus particulièrement dédié. 



240 gr de farine ou 8 cuillères à soupe bombées
3 cuillerées bombées de sucre
3 cuillerées d'huile
3 oeufs
Une bonne pincée de sel
Lait, eau
Beurre

crepe

Mettre la farine dans une jatte. Creuser un puit au centre. Y mettre sucre, huile, oeufs, sel. Commencer à tourner par le centre avec un batteur électrique et ajouter peu à peu lait et eau (moitié de chaque). Lorsque la pâte devient liquide terminer au fouet à main en ajoutant du liquide jusqu'à consistance voulu.

beurresurpateJeter un joli morceau de beurre dans votre poêle et faire fondre. Jeter alors le surplus dans votre pâte à crêpe, mélanger et fourchettecommencer la cuisson des crêpes dans cette poêle. (cette technique du beurre fondu, j'adore ça, je trouve ça joli et ça sent bon dans la maison et puis quand on verse le beurre sur la pate ,ça crépite... et ça annonce le début de la cuisson...)

J'utilise un morceau de beurre piqué au bout d'une fourchette pour graisser ma poêle, et ça marche très bien.

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/10/29/74737-pate-a-crepes

13 commentaires - aucun rétrolien

Calissons maison

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/13/76727-calissons-maison

top10

On sent l'approche de Noël, les pompiers et les éboueurs sont déjà passés depuis 15 jours pour nous souhaiter les voeux enfin ça c'est ce qu'ils disent.... Mais on n’est pas là pour ouvrir ce débat.... Je suis dans ma période douceurs et je pioche intensément depuis quelques temps au fond de mes vieux cahiers. J'ai retrouvé de vieilles recettes tirés de bon vieux journaux : des petits morceaux de papier jauni soigneusement collés sur une feuille d'écolier grand format. C'est fou le nombre de recettes que je collectionne et que je n'ai jamais faites. D'ailleurs ne rêvons pas je n'arriverai jamais à toutes les tester, il me faudrait plusieurs vies !

assiettecalissons

Pour une trentaine de calissons

250 gr de poudre d'amandes
250 gr de sucre semoule
1 cuillère à soupe de marmelade d'orange sans morceaux
1 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger

1 blanc d'oeuf
150 gr de sucre glace


Piler au mortier (n'ayant pas de mortier, j'ai utilisé avec succès  mon robot mixeur) poudre d'amandes et sucre semoule en ayant ajouté marmelade d'orange et eau de fleur d'oranger. Lorsque le mélange devient plus ou moins collant finir de masser le tout entre les doigts au besoin en ajoutant un peu de marmelade ou d'eau de fleur d'oranger et étaler le tout sur une petite plaque à 1 cm de hauteur (un couvercle de boîte à gâteaux moyenne et rectangulaire fait très bien l'affaire). La surface doit être bien plane. Aidez vous d'un rouleau à pâtisserie. Pas besoin de farine, ça n'attache pas.

Mélanger blanc d'oeuf et sucre glace pour obtenir un mélange semi liquide (une glace royale) et lisser le tout sur votre pâte d'amandes étalée.

Monter la plaque du four sur la position supérieure et passer le tout au four 2 mn maximum à th. 240°, juste pour blanchir et solidifier la pellicule de surface de la glace royale. Surveiller attentivement ce n'est pas une cuisson. Ne pas dépasser les 2 mn.

Verdict : ça  prend 15 minutes à faire,l'effet est spectaculaire, c'est bon.calissons Je les referai mais j'ajouterai un peu d'amande amère pour mieux parfumer la pâte d'amandes. Je pense aussi qu'on peut s'amuser assez facilement à varier les parfums. A noter que ces calissons sont à déguster plutôt le lendemain même si vous mourrez d'envie de les dévorer.

 La glace royale aura fini de dessécher et les ingrédients composant le calisson se seront bien imprégnés les uns, les autres, ils n'en seront que meilleur.
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/13/76727-calissons-maison

49 commentaires - aucun rétrolien

Pastillas aux pommes et à la cannelle

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/09/74850-pastillas-aux-pommes-et-a-la-cannelle
J'ai toujours admiré les patisseries orientales. Je n'avais jamais eu l'idée d'en réaliser pensant que c'était compliqué. L'esprit bloguesque  ouvre les papilles et aiguise aussi la curiosité. Je me suis penché sur un livre de cuisine du Maghreb et j'ai trouvé ça :

100 gr d'amandes concassées
4 pommes moyennement acide
3 cuillères bombées de sucre
2 cuillères à soupe de cannelle
9 feuilles de brick
50 gr de beurre + 2 cuillères à soupe
1 oeuf battu
Sucre glace et cannelle pour la déco

Pastilla

Eplucher les pommes et couper les en petits morceaux. Les faire revenir grossièrement dans 2 cuillères à soupe de beurre, 1 cuillère à soupe rase de cannelle et 3 cuillères à soupe bombées de sucre. Lorsque les pommes sont encore croquantes, ajouter les amandes concassées et maintenir sur le feu encore quelques minutes, le temps de donner un peu de goût aux amandes.

Partager la préparation en trois. Beurrez une plaque de cuisson. Poser dessus 3 feuilles de brick. Poser au centre un long boudin de farce et enroulez le tout. Recommencez l'opération 2 fois.

Faites fondre les 50 gr de beurre et mélanger avec l'oeuf battu. Badigeonner les pastillas de ce mélange. A la sortie du four, saupoudrer de sucre glace et de cannelle.

Faites dorer 10 mn environ à four th. 220°.

Se mange tiède ou froid.
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/09/74850-pastillas-aux-pommes-et-a-la-cannelle

32 commentaires - aucun rétrolien

Fenêtre sur blog

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/07/76109-fenetre-sur-blog Sur proposition de Laurent, grand manitou de blog-actu, je vous présente un des endroits ou je blogue. En fait, c'est plutôt mon ordi que je vous présente car je blogue partout ou je me trouve. Quand je communique avec vous, c'est le plus souvent assis sur cette chaise et à cet endroit là.   Mais l'ordi il peut bouger, c'est bien le Wifi. Bon, je reconnais, la photo, elles est pas géniale et j'ai même pas pris la peine de ranger le balai mais ça, c'est moi.

fenetresurblog

Je suis absolument incapable de rester isolée dans un bureau. J'aurais l'impression de ne pas être chez moi mais encore à mon travail. Ma cuisine est juste à côté et mes livres dans les pièces voisines... J'imprime très peu, je stocke tout sur l'ordi et sur des DVD. Y'a pas mal de vos recettes la dedans. C'est précieux tout ça, je suis une pro des sauvegardes.... On sait jamais, ça serait dommage de tout perdre !
http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/07/76109-fenetre-sur-blog

11 commentaires - aucun rétrolien

Epaule d'agneau au basilic

Pour 3 personnes

500 gr d'épaule d'agneau 
1 oignon
Romarin
Basilic frais (si possible)
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 verre de bouillon de volaille (1/2 cube)
Sel, poivre
1 belle gousse d'ail ou deux petites
Des pignons (facultatif, je n'en ai pas mis)

agneaubasilic

Faire dorer l'agneau coupé en gros cubes dans l'huile d'olive. Pendant la cuisson, émincer les oignons et hacher finement l'ail.

Quand la viande est bien colorée, la retirer de la cocotte. Vider la graisse et faire fondre à feu doux oignon et ail au fond de la même cocotte mais sans laisser colorer. Mettre de nouveau la viande, saler, poivrer, ajouter le romarin, les pignons (que j'ai oubliés) et le bouillon. Amener à ébullition, baisser le feu et couvrir pendant environ 45 mn.

Au moment de servir ajouter du basilic frais haché.

Ce plat se marie très bien avec un gratin de potiron parfumé à la muscade, poireaux et noisettes.. La sauce ne contient que la graisse de la viande mais elle est cependant très parfumée.

10 commentaires - aucun rétrolien

Gratin de potiron surprise et sa croûte fine aux noisettes

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/02/75303-gratin-de-potiron-surprise

J'avais des poireaux qui faisaient grise mine dans mon garage et un reste de potiron qui me narguait dans mon frigo. Depuis longtemps j'avais envie d'autre chose que les trop classiques purées ou soupe de potiron. J'ai d'ailleurs souvent été déçue par les recettes testées. J'avais envie de quelque chose à mon idée : doux, parfumé et goûteux et je l'ai fait. Totale réussite. Une très grande approbation de la part de mes convives. Voici la recette. Je m'excuse par avance en ce qui concerne les proportions car je n'ai rien pesé, j'ai tout fait à l'instinct et en goûtant souvent en cours de préparation. Il est sûr que je referai ce plat. Je corrigerai alors les éventuelles inexactitudes. Petite précision, le gratin était plus orangé, malheureusement la photo ne rend pas bien les couleurs et comme on a tout mangé, vous vous contenterez de celles là...

gratin5

Farce aux poireaux

1 cuillère à soupe de crème fraîche
3 à 4 blancs de poireaux
30 gr de beurre

Purée Potiron - pommes de terre

750 gr à 1 kg de pommes de terre
1 belle tranche de potiron
1 petit pot de crème +
Muscade, poivre, sel.
2 oeufs

Croûte fine aux noisettes

Un morceau de pain sec
Poudre de noisettes
50 gr de comté râpé

gratin3


Farce aux poireaux


Commencer par éplucher les poireaux et couper les en fines rondelles. Les faire fondre dans un peu de beurre et à feu doux jusqu'à ce qu'ils deviennent tendres (environ 30mn). Attention, ils ne doivent pas colorer. poireauxAu bout de ce temps ajouter la cuillère de crème fraîche, du sel et du poivre et réserver

Purée Potiron et Pommes de terre


Faire cuire Potiron et pommes de terre ensemble. Les proportions c'est 3/4 pommes de terre en volume et 1/4 potiron ou 2/3 et 1/3 si vous aimez beaucoup le potiron. Une fois cuit, passer le tout au presse purée. Ajouter un petit pot de crème fraîche et éventuellement une demi louche de jus de cuisson. Mais attention, le potiron tend à gober l'eau et votre préparation ne doit pas être liquide, juste un peu moins épaisse qu'une purée normale. Parfumer alors le tout avec de la muscade, du poivre et du sel. A ce stade, c'est déjà très bon et on pourrait la manger comme ça. Ajouter alors deux oeufs que vous aurez au préalable battu avec une fourchette.

crouteChapelure de noisettes


Mixer le pain sec et ajouter une bonne poignée de poudre de noisettes. 2/3 de pain 1/3 de noisettes.

Préparation finale

Graisser un plat à four. Déposer au fond un couche de purée potiron et pommes de terre. Mettre au dessus une couche fine de poireaux. Terminer par une couche de purée. Parsemer au dessus une couche fine de chapelure et du comté râpé.

Enfourner. Personnellement, j'enfourne à froid et je mets le thermostat au maximum. C'est prêt quand le comté fond et que la croûte commence à dorer.

Servir avec une viande en sauce. Nous, nous avons dégusté ce plat avec de l'épaule d'agneau au basilic et au romarin. Bientôt la recette....


http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2006/11/02/75303-gratin-de-potiron-surprise

13 commentaires - aucun rétrolien