Le Placard d'elle

La tartiflette

Pour 5 personnes
tartiflette

3 oignons
200 gr de petits lardons (fumés ou non)
Des pommes de terre à chair ferme
De la crème fraiche
Un beau et bon reblochon
Huile de tournesol


Commencez par faire cuire dans leur peau les pommes de terre à l'eau salée. Pendant ce temps, émincez les oignons et faites les blondir dans un peu d'huile. Procédez de même avec les lardons. Faites les un peu dorer. Mettez oignons et lardons ensemble et ajouter un bon petit pot de crème fraiche.

Epluchez les pommes de terre sans vous brûler (vaut mieux les avoir fait cuire 1 heure avant), couper les en rondelles et mettez les au fond d'un plat huilé. Jetez dessus le mélange oignons, lardons, crème et mélangez grossièrement.. Coupez votre reblochon en deux ( comme si vous alliez le fourrer à l'intérieur). Poser chaque partie du reblochon croute vers le haut au dessus de vos pommes de terre. Faire cuire à four chaud  jusqu'à ce que le reblochon fonde et  se mette à faire des bulles colorées et  appétissantes au dessus de votre préparation.

Passer alors immédiatement à table.

On peut servir avec une salade. En ce qui me concerne, n'ayant pas un gout prononcé pour la viande, je me fais une part sans lardons.

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Les éléments

Il a neigé et il fait froid. Lorsque je regarde les actualités télévisées, j'ai souvent l'impression que les éléments naturels sont toujours des catastrophes : attention alerte de niveau 2, attention alerte de niveau 3... Si je ne conteste pas le fait que certains phénomènes climatiques puissent être très dangereux, la réalité des faits nous le rappelle malheureusement parfois,  je ne peux cependant pas m'empêcher de constater que bien des fois ces éléments classés par Météo France comme potentiellement dangereux ont  été pour moi source de plaisirs intenses.

Le froid et la neige


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uand je me réveillais le matin dans ma chambre sans chauffage, la première chose que je voyais, c'était le verre d'eau de ma soeur qui avait gelé, puis doucement je levais les yeux vers la fenêtre et là j'apercevais ces merveilleuses étoiles sur les carreaux dues probablement à l'alchimie entre la condensation de l'eau à l'intérieur et le mordant du froid à l'extérieur. Ca brillait de mille feux. Je savais alors que j'avais de nouveaux jeux.



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lisser sur des plaques de verglas, ça n'a jamais été mon fort mais aller par les chemins et percer la fine couche de glace des ornières que les tracteurs avaient laissées l'été et qui l'hiver venu se transformaient en mare, j'adorais cela. Parfois le pied se coinçait et c'était un suspens immense pour savoir si nous récupérerions ou non notre botte.



l

orsque la neige venait, c'était encore plus fantastique. Au delà de la luge et du traditionnel bonhomme de neige, nous nous faisions de temps à autre bâtisseur pour construire un igloo. Nous roulions une boule, la découpions en brique puis l'assemblions conformément à nos maigres connaissances et notre idée de l'habitation d'un inuit. Il est même arrivé une fois alors que la neige et le verglas avaient recouvert la route, que notre père, cet inconscient, attache la luge à l'arrière de la voiture et nous emmène ainsi à l'école. A l'approche de la grande côte, nous étions quand même remontés dans la voiture.  Comme c'était un peu dangereux, il s'était bien gardé de le raconter à ma mère.



j

e garde aussi un souvenir inoubliable de l'hiver 76. La glace avait alors totalement enrobé les branches des arbres pendant que le soleil, insolent, brillait de mille feux transformant ainsi la route en une splendide rivière de diamants. Il est ainsi des visions de la nature éphémères dont il faut profiter car ce sont des moments très rares.



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t puis, je dois à la neige le plaisir des grogs chauds, et des mains gelées qui rencontrent le  radiateur, la joie de retirer des bottes humides, la sensation de bien-être lorsque vous pénétrez dans une pièce chauffée, la douceur d'une brique chaude dans son lit;...   et puis, et puis,  la tartiflette , ce plat que ma cousine m'a fait découvrir lors d'un séjour à la neige.


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Soupe poireaux, pommes de terre

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/29/27673-soupe-poireaux-pommes-de-terre

Lorsque d'on cuisine, forcément, il y a des restes et on ne sait pas toujours quoi en faire. Par exemple dans les flamiches aux poireaux on utilise que le blanc du poireau. Voici donc un moyen simple de liquider un reste de poireaux.

Du Poireau
Des pommes de terre
De l'eau, du sel, du poivre
De la crème fraiche (facultatif)

La quantité de poireaux et de pommes de terre dépend en fait de la sympathie ou de l'antipathie que vous avez pour le poireau. Après rien de plus simple, faire cuire le tout à l'eau, saler, poivrer, mixer le tout. Ajuster le liquide pour obtenir la consistance d'un potage. Nous aimons beaucoup la soupe aux poireaux donc nous forçons sur le légume.

Chez nous, chacun ajoute la crème selon son envie. Personnellement je n'en mets pas. Pour l'enrichir et lorsque la soupe est encore bien chaude, nous ajoutons dans notre assiette des petits carrés de fromage qui deviennent fondants (comté, bleu, camembert... au gré des envies)

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La Placardelle


                                              Laplacardelle

C'est un petit village qui n'existe nulle part. Sur les cartes, ce n'est même pas un petit point. La plupart du temps il n'est pas mentionné. Et pourtant, il en est passé du monde la-bas. Mais aujourd'hui, plus personne n'est là pour le raconter. Sauf peut-être ce site que j'ai trouvé par hasard : Photos d'argonne

Oui, je sais ce n'est pas gai comme images. Lorsqu'on se ballade, on trouve souvent quelques bombes posées comme ça, bien en vu pour qu'on ne risque pas de les heurter au hasard des chemins. Personne n'y fait attention tellement on est habitué. Mais rassurez vous, elles n'explosent jamais. Enfin on ne me l'a jamais dit. Bon, c'est vrai, il arrive quelque fois qu'un promeneur imprudent se prenne une étoile dans le pied, vous savez une étoile, ce truc en fer que les allemands plantaient dans la forêt pour qu'en marchant on s'empale dessus. J'ai appris ce qu'était une étoile quand mon cousin a fait une mauvaise rencontre avec l'une d'entre elles. Mais depuis, il court toujours la forêt. Quand aux bombres, les dernières qui ont fait parler d'elles, ce sont celles qui ont retentit dans toute l'argonne quand un immense feu détruisit la forêt de pin. Cette forêt, on l'appelle la zone rouge. Allez savoir pourquoi. Mais depuis, plus rien.

En fait, les morts moi, je n'en ai pas entendu parler, c'est comme si cette histoire n'existait pas. Et pourtant mon grand-père était bien un poilu. Y'a plein de photos de lui dans nos albums. Moi dans les tranchées, je voyais pas des morts, je voyais des champignons : des cêpes, des girolles, des pieds de mouton, des trompettes de la mort (étrange nom, étrange résonnance). Dans les champs, y'avait des pommiers, vous vous souvenez des pommiers, j'adore les pommiers. Y'avait aussi des champignons de rosée, des pommes de terre et puis des vaches, plein de vaches. Le long des routes, c'était pas l'infanterie qui passait, c'était les échelles qu'on portait pour aller cueillir les cerises et les noix. Le long des champs, y'avait pas de soldats embusqués, non y'avait plein de ronces avec des mures dessus. Le long des bois, c'était des noisetiers, de merveilleuses petites fraises, et à l'intérieur du bois, la seule chose qui nous faisait peur, c'était le sanglier qui risquait de passer, mais on avait moins de chance d'en rencontrer un que de rencontrer un obus déterré. Y'avait aussi des sources d'eau auxquelles j'allais me désaltérer, fallait savoir où. Dans les fossés c'était des escargots et au fond des rivières, c'était des vairons (petit poisson excellent en friture). Sous les ponts, personne ne nous épiait, y'avait juste quelques chauve-souris qui de temps en temps nous effrayaient.

Quant aux terribles Blockhaus, ils ne nous effrayaient pas du tout, on en avait fait nos cabanes. C'était bien pratique pour les jours de pluie. Les plus artistes d'entre nous en construisaient de plus esthétiques dans la forêt (pas des blockhaus, des cabanes en bois).

Nota : Si vous avez la curiosité d'aller sur les photos d'argonne, vous verrez que le village était sur le front pendant la grande guerre. Il a d'ailleurs totalement été détruit à part une maison. J'ai souvent ironisé en parlant des gens de mon pays en disant qu'ils ressemblaient aux sangliers qui hantent leur forêt, aussi taciturnes qu'eux. Mais en fait aujourd'hui et grâce à ce blog, j'ai compris que l'histoire ne s'efface pas aussi facilement d'autant que parmi les habitants de ces villages, beaucoup sont des descendants de ceux qui ont fait la grande guerre.


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Le Père Noel

Petite histoire
L'influence américaine
L'influence américaine 2

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Le Sapin de Noël

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/21/27659-le-sapin-de-noel
Histoire du sapin de noël

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Saint-nicolas

La légende de Saint-Nicolas
St Nicolas devient le père Noël

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Si j'étais...

  • Si j'étais une fleur : Je serais la perce neige.
  • Si j'étais une couleur : Je serais transparente.
  • Si j'étais un fruit : Je serais la pomme bien sur.
  • Si j'étais une saison : Je serais le printemps.
  • Si j'étais un animal : Je serais un oiseau.
  • Si j'étais un phénomène naturel : Je serais le feu follet.
  • Si j'étais un sport : Je n’existerais pas.
  • Si j'étais un chiffre : Je serais le 7.
  • Si j'étais un pays : Je serais le désert.
  • Si j'étais une boisson : Je serais un vieux vin.
  • Si j'étais un mot : Je serais le silence.
  • Si j'étais un instrument de musique : Je serais un violon.
  • Si j'étais un insecte : Je serais libellule.
  • Si j'étais un paysage : Je serais un long fleuve.
  • Si j'étais une ville : je serais humaine.
  • Si j'étais un oiseau : Je serais migrateur.
  • Si j'étais un arbre : Je serais un chêne.
  • Si j'étais une chanson : Je serais la tendresse de Bourvil, mais aussi les couleurs du temps de Beart
  • Si j'étais une musique : Je serais sonate pour arpaggione, de schubert
  • Si j'étais un objet : Je serais de l’encre.
  • Si j'étais un plat : Je serais douceur.
  • Si j'étais une maladie : .Je serais bénigne..
  • Si j'étais une glace : Je serais le miroir de l’eau.
  • Si j'étais un film : Je serais le festin de Babette de Gabriel Axel d’après une nouvelle de Karen Blixen
  • Si j'étais un pas de danse : Je serais le fox-trot
  • Si j'étais une langue : Je serais l’esperanto.
  • Si j’étais une invention : Je serais la paix
  • Si j’étais une insulte : Je serais le silence
  • Si j'étais des chaussures : Je serais des tongs.
  • Si j'étais un moyen de locomotion : Je serais un télétransporteur.
  • Si j'étais un bijou : Je serais une pierre.
  • Si j’étais un poème : Je chanterais ….
  • Si j'étais un style architectural : Je serais oriental…
  • Si j'étais un vêtement : Je serais confortable.
  • Si j'étais un livre: Je serais Siddharta d’Hermann Hesse.
  • Si j'étais un mois : Je serais Février.
  • Si j'étais un jour de la semaine : Je serais un jour de repos.
  • Si j'étais un art : Je serais l'art de l'entendement.
  • Si j'étais un des quatre éléments : Je serais le feu.
  • Si j'étais une planète : Je serais La Terre.
  • Si j'étais une voiture : Ca se peut pas ! .
  • Si j'étais un jeu de rôle : Je serais un sorcière ou une magicienne aux incantations sympas.
  • Si j'étais un verbe : Je serais être ou ne pas être.
  • Si j’étais une pièce de théâtre je serais Harold et Maud de colin Higgins

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Les Truffes au chocolat

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/19/27257-les-truffes-au-chocolat
Ou l'art de transformer du chocolat ordinaire en chocolat de luxe

Truffes au beurre (classique)

250 gr de chocolat noir (bien cacaoté de préférence)
3 jaunes d'oeufs
200 gr de beurre
3 cuillerées à soupe bombées de sucre
2 cuillerées à soupe d'eau
Cacao ou banania


Faire fondre au micro-onde (3 à 5 mn position décongélation ou defrost) le chocolat avec l'eau et le beurre. (Vous pouvez aussi utiliser le bain marie, mais c'est beaucoup plus délicat.)

Mélanger le tout jusqu'à obtention d'une préparation lisse et brillante. Ajoutez les jaunes d'oeufs et bien mélanger. Placer le tout au réfrigérateur. Après plusieurs heures façonnez des petites boules que vous tremperez dans du cacao pour les amateurs de chocolat ou dans du banania pour les papilles plus fragiles.



Truffes noisettes et rhum


choco poudre mélange

100 gr de poudre de noisettes
1 à 2 cuillerées à soupe de rhum
100 gr de sucre cristallisé
125 gr de chocolat noir + 3 cuillerées à soupe d'eau
Cacao, sucre glace, poudre de coco, poudre de noisette au choix pour l'enrobage

Passer la poudre de noisettes au four afin de lui donner un gout un peu plus prononcé. Attention, ça brule très vite, faut juste légèrement coloriser.

Faire fondre au micro-onde (3 à 5 mn position décongélation ou defrost) le chocolat avec l'eau. Vous pouvez aussi utiliser le bain marie, mais c'est beaucoup plus délicat. Mélanger.

Ajouter les noisettes et le rhum puis mélanger. Placer le tout au réfrigérateur. Après plusieurs heures façonnez des petites boules que vous tremperez dans le mélange qui vous séduit le plus. Cette fois ci j'ai utilisé un mélange sucre glace-noisettes.

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/19/27257-les-truffes-au-chocolat

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Le coin du blogueur

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/17/27004-le-coin-du-blogueur
Syntaxe Tout sur HTLM XHTML : Une référence en matière de langage

NVU : Equivalent dans le monde du libre de frontpage ou dreamweaver.

NOTEPAD++ : Editeur de texte perfectionné mettant en évidence les différentes balises de la syntaxe du langage utilisé.
Couleurs RVB : Logiciel permettant de trouver un code HTML par rapport à une couleur

Rêver en couleurs : A partir d'un code couleur, retrouver ou travailler la couleur. Convertir entre différents codes couleurs
Images GIMP : Equivalent de Photoshop en matière de traitement d'images.

Photofiltre : Traitement d'images simplifié, parfait pour les masques. Parfait aussi pour redimensionner une image

XNVIEW : Editeur d'images. Convient à une recoupe rapide d'images. Permet de renommer par lot des images, de convertir dans différents formats...
Dictionnaires WIKIPEDIA : Une véritable encyclopédie en ligne

Lexilogos : Un vrai dictionnaire en ligne ultracomplet.
Divers Framasoft : Le monde du libre

Comment ça marche : Encyclopédie de l'informatique interactive. vous pouvez participer à sa rédaction.

Tous ces logiciels sont gratuits. Ce sont soit des freewares, soit des logiciels libres et vous pouvez les télécharger en cliquant sur le lien correspondant. Merci de me prévenir par commentaire si un lien devient obsolète.

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/17/27004-le-coin-du-blogueur

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Les oranges de Noël

http://leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/16/26109-les-oranges-de-noel

guirlande

Maman n'aimait pas Noël, elle n'a jamais aimé Noël. Elevée dans une famille chrétienne traditionnelle, fallait pas tout mélanger. Elle disait toujours qu'on pouvait faire des cadeaux à la St Nicolas mais pas à Noël, ça c'était une idée venue d'ailleurs, Noël c'était avant tout la naisance du Christ. Alors, à Noël on avait pas beaucoup de cadeaux. Nous, enfants ne partagions pas son point de vue. On avait envie d'y croire au père Noël. Elle pour ne pas nous décevoir nous laissait poser nos chaussures au pied du sapin. Comme mes parents n'étaient pas riches, (Bon, je vous arrête tout de suite, on n'était pas de la famille du Petit Poucet quand même !) eh bien on trouvait au petit matin des oranges et puis des pates de fruits qu'elle avait pris soin de faire elle même.

Mais même si elle n'aimait pas le Père Noël et tous ses cadeaux, elle adorait tous les préparatifs qui entouraient cette fête. Le matin, mon père partait vers la forêt (non je vous l'ai déjà dit, je ne suis pas de la famille du Petit Poucet). Il revenait quelques heures plus tard avec son trophée. On l'attendait de pied ferme. Puis on examinait sur toutes les coutures sa proie : il est trop grand, il est trop petit, il est pas assez fourni, y manque des branches. Passé ce rituel, il allait chercher un seau, mettait le sapin dedans, le coinçait avec des pierres et ensuite remplissait le seau d'eau pour que le sapin ne perde pas ses épines.

Ensuite, on s'amusait à le décorer. Ca allait très vite car il n'y avait pas grand chose à mettre dessus, une magnifique flèche en verre, un oiseau lui aussi en verre. de jolies boules en quoi ? eh bien en verre, de chétives guirlandes, et des bougies oui, vous avez bien lu des bougies. Leur bougeoir était en forme de pince à linge qu'on accrochait sur les branches. Enfin on complétait le tout par du coton pour faire la Neige. Et le soir de Noël, on avait le droit de les allumer. Quoi ! allumer des bougies sur un sapin rempli de coton ! Sont dangereux ces gens ! Mais les guirlandes électriques aussi c'est dangereux et on se méfie pas. Tiens, ma soeur elle a failli brûler sa maison avec.

Quelques années plus tard, au mystère du Père Noël a succédé le mystère de la guirlande électrique, comme il n'y en avait qu'une et que c'était la même tous les ans, allait-elle encore fonctionner quand on la brancherait. Mon père y veillait.

Sous le sapin fallait mettre la crèche. La Crèche avait été achetée année après année. Il fallait la repeindre tous les ans avec de la gouache. Elle faisait la fierté de la famille. Pour mettre la crèche, fallait faire le papier rocher. On commençait par badigeonner un papier Kraft de peinture marron, puis avec une brosse à dent et nos petits doigts, on projetait de la peinture de toutes les couleurs sur le papier. Vous savez : on trempait la brosse dans un peu de liquide coloré puis ensuite on passait le doigt dessus pour que ça gicle. C'était beaucoup plus rigolo que d'acheter le papier dans un Hyper. En plus de temps en temps, je vous raconte pas, ça dérapait.

La dernière étape, c'était le festin de Noël mais après la messe bien sur. C'est un peu comme vous avec moi, faut déjà que vous vous tapiez le pavé de lecture pour avoir droit à la recette. Et puis dans les jours qui suivaient fallait préparer les truffes qui étaient systématiquement distribuées à toute la famille et nous étions nombreux.

La buche de Noël,
Le paté de Noël
et les truffes au chocolat
A venir, si je retrouve la recette, les pâtes de fruits.

Si vous n'avez pas le temps de faire ces recettes à Noël, c'est pas grave parce que de toute façon, le paté ainsi que le gateau transformé en nid sont excellents aussi à Pâques. Pour ceux qui suivent, j'ai un nouvel appareil photo.


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Chaud-froid ananas rhum

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Pour 3 personnes :
    Ananas frais
    Rhum ambré
    Raisins de corinthe
    Sucre poudre
    Glace vanille
    1 blanc d'oeuf
    3 coupelles à crème brûlée.
    Un peu de noix de coco séchée (facultatif)
    1 cuillerée bombée de sucre pour cuire l'ananas
    50 à 60 gr de sucre selon les gouts pour le blanc d'oeuf.


Commencer par faire macérer 2 à 3h une poignée de raisins de corinthe dans le rhum.

Tronconner l'ananas et le couper en morceaux. Le faire revenir à sec dans une poele anti adhésive avec un cuillerée à soupe de sucre en poudre. Il doit se colorer un peu mais ne pas caraméliser.

Au moment de servir, ajouter les raisins trempés dans le rhum et répandre le reste de rhum dans le fond des trois coupelles.

Au moment de manger le dessert, sortir la glace du congélateur. Mettre en marche votre four sur position gril. Monter la grille en position haute.

Puis, battre le blanc en neige. Quand il commence à devenir dur, verser  50 à 60 gr de sucre (selon vos gouts) et continuer à battre jusqu'à ce qu'il devienne brillant.

Retourner alors vers les coupelles et parsemer les de morceaux de glace (Ne mettez pas de boule entière, de toute façon votre glace sera recouverte par les blancs d'oeufs). Répartir sur les trois coupelles le blanc d'oeufs battu. (Pas trop d'écarts de hauteur,la cuisson en serait affectée). Saupoudrez alors d'un peu de poudre de coco et mettre dans le four chaud. Lorsque les blancs commencent à roussir, retirer.

Difficulté : La cuisson est à surveiller conscencieusement. Le blanc d'oeuf brûle très vite et ça devient immangeable. Restez donc près de votre four. Si vous ne voulez pas quitter vos invités à ce moment, pensez à un autre dessert.

 ©CopyrightFrance - recette perso

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Saumon sauce noilly-Prat et oseille

Pour un très bon repas de fête, je vous conseille cette recette qui est un classique chez nous. Elle rencontre toujours un franc succès surtout si le saumon est accompagné de  flamiches aux poireaux maison et de riz basmati.
 
2 belles échalottes
Le jus d'un citron (frais ou en petit flacon)
1 cuillerées à soupe de noilly-prat (vermouth blanc)
1 cuillerées à soupe de vin doux naturel (porto blanc par ex.) 
1 cuillerées à soupe de vinaigre de cidre normand
10 cl de crème liquide de bonne qualité
50 gr de beurre
Quelques feuilles d'oseille fraîche
Saumon frais ou truite saumonnée pour 3 à 4 pesonnes
Court-bouillon (facultatif) 
 
 
saumon à l'oseille

 

 Dans une casserole, mettre les échalottes coupées en tout petits morceaux, le jus de citron, le Noilly-Prat, le vinaigre de cidre, le vin doux naturel. Faire réduire au maximum. Il ne doit pratiquement plus y avoir de liquide dans la casserole. Réservez.

Faire chauffer à feu vif le court bouillon. Mettre le poisson dedans. Remettre à ébullition puis baisser au maximum le feu. Lorsque le poisson est presque cuit éteindre et terminer la cuisson à la vapeur en posant un couvercle sur la casserole.sauce

passoire

 

Dans la casserole, ajouter la crème liquide et faire réduire un peu près de moitié. Ajouter à feu très doux le beurre, mélanger. En dernier, ajouter l'oseille découpée en tout petits morceaux. L'oseille fraiche ne doit pas cuire mais doit mariner un peu dans la sauce. Verser le tout dans un chinois (passoire avec un filet très fin au fond). Filtrer mais s'aider d'une cuillère pour faire passer le maximum de jus. Verser la préparation chaude sur le poisson chaud. Passer à table, ce plat refroidit très vite.

Servir avec de petites flamiches aux poireaux et un riz basmati.

On peut remplacer le court-bouillon par des algues et du sel marin . D'autre part le noilly-prat peut être remplacé par un vin blanc sec.

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Flamiches aux poireaux

Pour 5 a 6 flamiches

1 grosse botte de poireaux
20 gr de beurre
2 rouleaux de pate feuilletée
1 jaune d'oeuf
1 grosse cuillerée à soupe de creme fraiche
sel, poivre 

 flamiche aux poireaux

TITRE_IMAGE

 

Prélever le blanc des poireaux et les découper en petits morceaux (couper d'abord le blanc de poireau dans le sens de la longueur puis ensuite tronconner finement le poireau. Faire revenir ensuite à feu doux dans 20 gr de beurre. Le Poireau doit devenir transparent et tendre.

Pendant ce temps, beurrer de petits moules à tarte.Pour cela faire fondre au micro-onde un peu de beurre et répartir le beurre au pinceau sur vos moules. Tapisser ensuite vos moules de pate feuilletée.

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Lorsque les poireaux sont cuits, ajouter le jaune d'oeuf, la crème, le sel et le poivre. Mélanger et gouter. Lorsque le gout vous convient, répartissez la préparation sur vos moules.

Recouvrir d'un chapeau de pate feuilletée. Faire un trou sur le dessus dans la pate feuilletée pour laisser passer un peu d'air. Vous pouvez y glisser une petite cheminée en carton mais c'est facultatif. Fendiller légèrement avec un cutter. Dorer avec un jaune d'oeuf mélangé dans du lait. Enfourner 20 mn à th. 7-8 (environ 220°).

 

flamiche aux poireaux en coupe

 

Ce plat se marie parfaitement avec du saumon sauce oseille, noilly-prat
et du riz basmati.

//leplacard-d-elle.mabulle.com/index.php/2005/12/13/25789-flamiches-aux-poireaux

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Les vairons

J'aime le poisson et le premier souvenir de poisson qui me revienne, c'est celui du vairon. Jusqu'à la rédaction de cet article, je croyais que le vairon était le nom donné localement à ce poisson tout simplement parce qu'il était très petit. Prise d'un doute, j'ai vérifié son existence

Pour manger du vairon, il fallait le mériter. La première chose à faire c'était de trouver des vers de terre ou des asticots. Y'avait pas de magasin à côté pour en trouver dans une boîte, donc fallait creuser. Il fallait être courageux. Le plus dur, c'était pas d'affronter les asticots, non c'était d'affronter les garçons. Je crois bien que les asticots dans le dos, ça les a toujours fait rire.

Ensuite, on filait au grenier chercher notre vieux morceau de bambou au bout duquel pendait un fil de nylon. Le flotteur, c'était un bouchon mais quand même, y'avait un vrai hameçon. Ensuite, armés de notre gaule on descendait guillerets au bord de la rivière distante de 2 km de la maison. Fiers de nous, nous remontions quelques heures plus tard à la maison avec le fruit de notre pêche. Je n'y étais pas pour grand chose. J'ai bien essayé une ou deux fois, mais j'ai toujours eu un problème avec les animaux.

Maman les préparait ensuite. Soigneusement elle les vidait un à un (et c'est petit un vairon, ci-dessous photo du vairon ) puis les enrobait de farine et les jetait dans la friture. C'était excellent. Ca croustillait dans la bouche, un vrai régal.

Quelques années plus tard, pris de pitié par nos enfants qui essayaient vainement de pêcher du poisson avec un pot de yaourt attaché par une ficelle à un bâton, nous avons décidé de les initier à l'art de la pêche. On a donc acheté deux gaules. Mais les gaules sont restées dans le placard car pêcher, ce n'est pas si simple. D'abord, il faut une rivière et puis ensuite il faut un permis de pêche : les pêcheurs amateurs doivent adhérer à une association de pêche et de pisciculture et ça je l'ignorais. Nous, on voulait juste quelques poissons, pas plus. Alors on a posé nos gaules dans le garage.

Et puis quoi, de toutes façons, quelques années plus tard, on est parti visiter le désert. Vous imaginez vous, une cane à pêche dans le désert ?


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Gratin de macaronis

Ca c'est une recette tout simple, recette du soir que je fais régulièrement lorsque je n'ai pas envie de cuisiner. Il faut presque rien.


Des macaronis (environ 150 gr par personne)

De la crème (Maximum 1/2 pot)
Du poivre gris (très important)
Du gruyère rapé de bonne qualité
Du sel


Faire cuire les macaronis à l'eau bouillante et salée en se conformant aux prescriptions du paquet. Je cuis les pâtes systématiquement 1 ou 2 mn de moins que la cuisson indiquée et je mets ensuite un couvercle dessus pendant la minute complémentaire pour achever la cuisson puis j'égoutte. (Le mieux c'est de les goûter en fin de cuisson pour être sûr de la consistance. Il ne faut pas qu'ils soient trop mous).

Verser la crème sur les pates et saupoudrer de poivre, gouter et ajuster crème, sel et poivre. C'est le poivre qui va donner du goût à ce plat. Lorsque vous aurez obtenu la saveur qui vous convient, étaler une couche de pâtes au fond du plat, mettre une couche de gruyère. (La couche de gruyère doit cacher les pâtes mais ne pas être trop épaisse, sinon ce serait écoeurant).

Mettre une deuxième couche de pâtes puis de nouveau une couche de gruyère.

Je mets ce plat dans un four froid avec le thermostat au maximum et j'attends en surveillant. Le Plat est cuit lorsque le dessus commence à blondir (environ 25 mn).

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Le cochon qui crie

Je ne mange jamais de porc. J'en ai mangé mais j'en mange plus.

Lorsqu'il venait à la maison, tout le monde était content. Il était sympa, il aimait les enfants et avait toujours un mot aimable pour tout le monde. Non, il n'était pas du tout effrayant malgré son grand couteau. L'homme dont je vous parle on l'appelait le B., je ne sais pas si c'était son vrai nom c'est pourquoi je ne l'écris pas en entier. Puis il allait voir la bête, celle qu'on avait pris soin de nourrir dans l'étable. Ensuite on entendait un grand cri. Puis des bruits de gamelle et ensuite on allait voir le spectacle. Non, n'en déplaise aux défenseurs des animaux, ce n'était pas effrayant. Les jours qui suivaient étaient plutôt gais dans la maison.

Un va et vient constant. Des bassines qui clapotent, Des casseroles qui frémissent, des odeurs qui se répandent (pas toujours de bonnes odeurs, il faut l'avouer) des portes qui s'ouvrent, qui se referment, toute une frénésie. Puis ensuite des gens à qui l'on rend visite (les congélateurs n'existaient pas, c'était naturel de partager, on n'allait pas gacher la marchandise). Et enfin, des assiettes pleines de bonnes choses. Quelques mois plus tard, on descendait à la cave et à l'occasion d'une visite, on profitait encore de la bête, on partageait le jambon. Mais quand même, à part les cotes, je n'ai jamais réussi à manger réellement de cette bête.

Finalement, je me demande si ça ne vient pas de là, mon aversion pour la viande. C'est d'ailleurs pas une vraie aversion, c'est plutôt l'inutilité de supprimer un animal alors que je peux très bien faire autrement.

Aujourd'hui, on ne voit plus la bête qui meurt, on ne la voit même pas vivre, on ne l'entend plus crier quand on la tue mais peut-être bien qu'elle gémit tant elle vit mal. On l'achète, on la cuisine, on la mange, y'a pas de question à se poser. Haro sur ceux qui la tuent, mais à la poubelle le reste de la victime dans les assiettes. Les tueurs,on les voit plus, donc il n'y en a plus, ça veut aussi dire qu'il n'y a plus de victimes donc plus de sensibilité.

Aujourd'hui, j'ai des restes. Quand j'achète de la viande, je fais toujours attention que la bête soit bien élevé. C'est important l'éducation.

Et pour l'anecdote, le croiriez vous, un jour ma mère, qui se promenait dans le grenier a senti le plancher se dérober sous ses pieds. Et savez vous ou elle est tombé, dans l'auge des cochons. Je n'en ai plus jamais vu à la maison... Rassurerez vous elle s'en est bien tiré. Seulement deux cotes de cassé.


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Les recettes du placard

Recettes familiales.

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Le placard oublié

Rurique destinée à recevoir des recettes familiales mais cette fois ci en voie de désuétude

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Haricots secs au Paprika


1 bol de haricots secs (lingots blancs ou flageolets)
2 gousses d'ail
1 petite boïte de double concentré de tomates
2 cuillerées à soupe d'huile de tournesol
2 cuillerées à café légèrement bombées de paprika
1 pincée de piment de cayenne
1 grosse cuillerée de crème fraiche, sel
1 gros oignon


Faire tremper les haricots la veille.

Faire blondir l'oignon détaillé en tout petits morceaux dans l'huile de tournesol. Ajouter alors les haricots égouttés. Couvrir d'eau froide. Amener à ébullition. Ajouter l'ail pilé, la sauce tomate, le paprika, le piment. Laisser cuire environ 1 heure 30 à feu moyen (moins si vous avez la chance d'avoir des haricots frais, et surement plus, ça fait 1 h 40 que j'attends pour faire la photo). Lorsque les haricots sont cuits (il faut goûter pour le savoir), faire réduire la sauce si nécessaire et ajouter une grosse cuillerée de crème fraiche et le sel. Servir avec la viande de votre choix. (dindonneau, roti d'agneau, merguez...)

Au niveau de la cuisson, le truc, c'est qu'il faut réussir à cuire les haricots de telle façon qu'à la fin, il ne doit rester que très peu de liquide, mais sans les cramer bien sur. Lorsque les haricots sont bien cuits, leur amidon se dégage et la sauce s'épaissit. Evidemment, il faut être amateur de ces petites graines pour apprécier. Ne saler pas ce plat pendant la cuisson. Le sel ralentit considérablement la cuisson des féculents

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